[√] République de Finlande

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Message par Alaminsk le Mar 20 Juin 2017 - 2:46

Suomen tasavalta



Maamme



Carte



Informations globales

Informations principales

Nom : Forme courte : Finlande | Forme longue : République de Finlande
Nombre d'habitants : 3.656 millions d'habitants
Nombre d'hommes en âge de travailler : 1.519 million d'hommes en âge de travailler
Superficie totale : 375 650 kilomètres carrés
Religion majoritaire : Luthéranisme
Langues officielles : Finlandais et suédois
Capitale : Helsinki
Monnaie : Mark finlandais (Mk)

Description

................La Finlande, en forme longue la République de Finlande, en finnois Suomi et Suomen tasavalta, en suédois Finland et Republiken Finland, est un État d'Europe du Nord membre de la Société des Nations depuis 1920. La Finlande est baignée par la mer Baltique, précisément par le golfe de Botnie à l'ouest et par le golfe de Finlande au sud. Son territoire s'étend de part et d'autre du cercle Arctique dans la partie orientale de la Fennoscandie, ce qui fait d'elle un pays nordique entièrement extérieur à la Scandinavie. Composé de plus de 3 000 lacs et d'innombrables îles, parmi lesquelles celles de l'archipel autonome d'Åland, la Finlande occupe une superficie totale de 375 650 kilomètres carrés entre l'Union des Républiques socialistes soviétiques à l'est, la Norvège au nord et la Suède au nord-ouest, ce qui en fait un des plus vastes pays d'Europe. Cet espace géographique soumis à un climat rigoureux pendant l'hiver est majoritairement une zone de taïga. Les 3.656 millions d'habitants que recense la démographie nationale conférent au pays l'une des plus faibles densités de population du monde. Principalement installés dans le sud du pays, en particulier sur la côte méridionale, où se trouve la capitale, Helsinki, les Finlandais disposent de deux langues officielles, le finnois et le suédois. Enrichie par les apports ancestraux d'une mythologie féconde, par les Samis, ou encore par les populations autochtones de la province septentrionale de Laponie, la culture nationale plébiscite toujours un certain dépouillement matériel, dont le sisu et le sauna sont des symboles sûrs, ainsi qu'une culture du silence. La « Finlande et le Nord de la Sibérie » fut d'abord peuplée par des chasseurs-cueilleurs qui ont transmis leurs gènes jusqu’à l’ère moderne, le groupe s’étendant de la Laponie à l’est jusqu‘au Groenland. Bien que génétiquement variée, la signature génétique de ces populations les relie le plus souvent aux peuples finnois. Ces derniers sont descendants des chasseurs-cueilleurs qui ont résisté à la poussée des agriculteurs : ils se sont adaptés et ont prospéré dans un nouvel âge. Tout comme l’expansion de Béring, ce groupe dépasse les divisions conventionnelles, montrant des connexions claires à la fois avec l’est et l’ouest. Les Hommes ne se sont installés dans le grand nord qu’il y a 30 000 ans, là où aucun Néandertalien ne s’était aventuré. Conservant des connexions sur le long terme avec les populations du Sud, les peuples du grand Nord ont maintenu leur cohérence après la fin de la glaciation. C'est à l'époque médiévale que la Finlande commence à faire entendre parler d'elle. Elle est, pendant le Moyen Âge et jusqu'au début du XIXe siècle, une partie du Royaume de Suède. Elle passa sous la souveraineté de la Russie de 1809 à 1917 en tant que Grand-Duché autonome. Plusieurs guerres entre ces deux pays se sont déroulées en Finlande, notamment là où se trouve la forteresse suédoise de Suomenlinna (Sveaborg en suédois), à l'entrée d'Helsinki. Plus tard, le 6 décembre 1917, pendant les événements révolutionnaires russes, la Finlande obtient son indépendance, à l'instar de ses voisins baltes. En 1918, une guerre civile déchire le pays et se termine par la défaite des « Rouges » soutenus par la Russie soviétique. Ainsi, longtemps sous domination du voisin suédois, sous le règne duquel fut fondée la première capitale, Turku, la Finlande demeure marquée par les nombreux conflits qui l'ont opposée durant toute son histoire récente à la Russie, puissance impérialiste dont elle est devenue un grand-duché autonome avant d'accéder à l'indépendance en 1917, provoquant une guerre civile entre « Rouges » et « Blancs » qui ensanglante le pays, et qui marque encore le paysage politique et social de la République dans les années 1930. Ces soubresauts n'ont cependant pas empêché l'établissement d'une république plus ou moins stable qui reste en périphérie de l'Europe, et ce en de nombreux domaines : sur la scène internationale, en économie ou dans le domaine militaro-industriel. La politique nationale s'articule autour d'un parlement monocaméral, l'Eduskunta, d'un Président du Conseil dirigeant le gouvernement et enfin d'un Président aux pouvoirs étendus qui font de la République un régime semi-présidentiel. Enfin, la Finlande a été le premier pays de son continent à accorder le droit de vote aux femmes ainsi que le premier au monde à les rendre éligibles autant que les hommes, en 1906.

Politique

Caractéristiques politiques

Type de puissance : Puissance régionale
Type de régime : République au régime semi-présidentiel

Description

................La Finlande est une république au régime semi-présidentiel, dont l'organisation est précisée à travers plusieurs textes fondamentaux que sont la constitution de 1919, la loi sur la responsabilité ministérielle de 1922, la loi sur la Haute Cour de justice de 1922 et la loi sur le Parlement de 1928. Ces différentes lois constitutionnelles prévoient le fonctionnement et la répartition des pouvoirs au sein de la République, tout en définissant les droits et les devoirs de chaque citoyen. Le 6 décembre 1917, profitant du désordre causé par la révolution bolchévique, la Finlande déclare son indépendance, reconnue par le pouvoir soviétique le 4 janvier 1918. C'est alors le début de la guerre civile finlandaise entre « Rouges », soutenus par le pouvoir révolutionnaire russe jusqu'au traité de Brest-Litovsk, et « Blancs » alliés à l'Allemagne. Ces derniers l'emportent sur les gardes rouges à Vyborg le 30 avril 1918. L'indépendance acquise, un débat a lieu entre les partisans de l'instauration d'une république et les tenants de l'instauration d'un régime de type monarchie constitutionnelle. Les « Blancs » vainqueurs de la guerre civile sont majoritairement pour l'option du régime de la monarchie constitutionnelle et sont politiquement et culturellement proches des milieux dirigeants du Reich allemand. C'est en 1918 que la candidature d'un prince allemand, Frédéric-Charles de Hesse-Cassel, est envisagée mais l’ultime offensive allemande est arrêtée lors de la Seconde bataille de la Marne. Malgré les renforts des troupes allemandes revenues du front de l’est, l’avancée allemande est arrêtée et il devient évident que l’armée allemande ne peut plus remporter la guerre. Frédéric-Charles de Hesse renonce alors au trône et s'efface rapidement, et un général finlandais, ancien officier de l'armée tsariste, le baron Carl Gustaf Emil Mannerheim commandant les troupes gouvernementales blanches, devient régent avant de céder la place à son tour avec la proclamation de la République le 17 juillet 1919, mettant ainsi un terme au royaume de Finlande. Cependant, cette hésitation entre régime républicain et régime monarchique a profondément marqué la naissance de la République en 1919 : les « Blancs », toujours au pouvoir et anciens soutiens de la Couronne, savaient qu'un royaume de Finlande n'était plus possible par manque de figure assez forte pour réunir l'ensemble du peuple et la défaite de l'allié germanique ; il fallait donc adapter la nouvelle constitution pour qu'elle se rapproche le plus de ce qu'aurait pu être la monarchie finlandaise, tout en garantissant sa pérennité. De ce fait, la Finlande adopte en 1919 une constitution garantissant la séparation des trois pouvoirs mais dont l'exécutif, incarné par le Président de la République, est dominant sur les deux autres. Ce dernier obtient une importante partie des pouvoirs de décision, de nomination et de proposition de loi (ainsi que de ratification) au sein de la vie politique finlandaise. Le chef de l’État, élu par un collège électoral nommé au suffrage universel direct, est épaulé par le Président du Conseil des ministres, qui n'a qu'un rôle de coordinateur au sein de la puissance publique et qui est directement responsable devant le Parlement, ainsi que les membres du Conseil. Ces ministres sont chargés de diriger leurs administrations respectives et, au sein de l'Eduskunta, de défendre les propositions du Président de la République au cours des débats et des votes. L'Eduskunta est le Parlement monocaméral qui vote les lois de la République : composé de deux cents représentants élus, ils définissent le véritable paysage politique de la Finlande. Il est généralement dominé par des coalitions de plusieurs partis, et il constitue le principal contrepouvoir au chef de l’État : il peut en effet le destituer ou provoquer la chute d'un ou de plusieurs membres du gouvernement. La justice suit une logique romano-civiliste, d'inspiration nordique, avec à son sommet la Cour suprême pour les affaires civiles et pénales, et la Cour administrative suprême pour les affaires administratives. Enfin, la subdivision territoriale de la Finlande suit la logique de concentration des pouvoirs autour du chef de l’État : il nomme les préfets des dix provinces du pays (sur recommandation du Conseil des Ministres), premier échelon de la division territoriale, qui sont chargés de diriger leurs régions et de coordonner les politiques des municipalités et des villes, deuxième et dernier échelon de la division territoriale, dirigés par des conseils municipaux élus par les citoyens.

Président de la République


Président de la République : Kyösti Kallio (PA)

................Le Président de la République est le chef de l’État de Finlande. Il dirige la branche exécutive de l'administration, l'ensemble de la puissance publique, la diplomatie et les forces armées, en étant épaulé par le Conseil des ministres et son Président. Sous la constitution de 1919, la Finlande est officiellement une république parlementaire à influence présidentielle. En réalité, cela signifie que le pouvoir exécutif est dominé par le chef de l’État qui supervise les deux autres pouvoirs par ses prérogatives très étendues : on parle ainsi de régime semi-présidentiel. En ce qui concerne le domaine du droit, le chef de l’État élabore les projets de lois avec l'aide du gouvernement avant de les proposer au vote à la Diète, qui peut amender le texte. Par la suite, une fois le texte voté, le Président de la République doit contresigner le projet pour qu'il devienne effectif ; s'il refuse, les débats sont relancés et de nouveaux votes sont effectués. Ainsi, il dispose d'un droit de veto sur tout projet de loi, même sur ceux émanant des parlementaires. Il peut en outre dissoudre la Diète quand il le souhaite, cette dernière pouvant le destituer mais au bout d'un long chemin procédurier. Le chef de l’État possède donc l'ascendant sur le pouvoir législatif, même si ses prérogatives étendues sont atténuées par le fait que le Parlement est dominé par une coalition de partis aux intérêts divers, ce qui pousse au dialogue entre l'exécutif et le législatif. Vis-à-vis des autres forces politiques, c'est lui qui nomme les juges de la Cour suprême, les hauts fonctionnaires, les préfets, les membres de l'état-major, ... Il dispose aussi d'un lien particulier avec les dirigeants des sphères économiques et sociales, que sont les organisations patronales et syndicales. Le Président de la République est donc au centre de la vie politique, produisant la majeure partie des dossiers dont traite le Parlement, le gouvernement faisant office d'intermédiaire et de négociateur indirect. Symboliquement, il est le garant de l'unité de la nation en dirigeant sa diplomatie et ses forces armées, ainsi que protecteur des droits des citoyens finlandais. Il peut aussi diriger l’État à l'aide des décrets qui concernent des sujets en dehors de la loi. Il a le droit de demander des enquêtes et des inspections spécifiques dans le cadre de la protection de l’État. Ainsi, cette énumération montre bien que le Président de la République est au centre de la vie politique finlandaise et son influence est totale sur les autres branches de l’État, dans le cadre du régime semi-présidentiel. Enfin, il est élu pour un mandat de six par un collège électoral de 300 membres élus eux par les citoyens.
Président du Conseil des ministres



Président du Conseil des ministres : Aimo Cajander (PPN)

................Le Président du Conseil des ministres est le chef du gouvernement de la République de Finlande dont il coordonne l'action, sous autorité du Président de la République. Créé lors de l'indépendance, ce poste permet de garantir au sein de l'exécutif une stabilité face au régime de coalition imposé par l'élection à la proportionnelle du Parlement. Dès l'adoption de la constitution de 1919, et face à la tension entre régime parlementaire (désiré par les anticommunistes démocrates et républicains) et régime autoritaire (désiré par les anticommunistes conservateurs et royalistes), la place du chef du gouvernement au sein du futur État devint importante : si la Finlande devenait un régime parlementaire, son véritable dirigeant ne serait pas le chef de l’État (roi ou Président de la République) mais le dirigeant disposant d'une majorité au Parlement ; si la Finlande devenait un régime autoritaire, il devenait inutile de créer un deuxième poste de dirigeant au sein de l'exécutif, par peur de diminuer l'autorité du chef de l’État. Le compromis trouvé par l'adoption d'un régime semi-présidentiel permit d'attribuer, dans la pratique, une part majoritaire des pouvoirs politiques au Président de la République. Cependant, un poste de Président du Conseil des ministres fut tout de même créé dans le but de coordonner la politique décidée et mise en œuvre par le chef de l’État, face à l'instabilité parlementaire imposée par la proportionnelle. Ainsi il ne dispose d'aucun pouvoir particulier mis à part celui de garantir l'unité et la coordination du Conseil des ministres, tout en servant d'intermédiaire pour convaincre les parlementaires d'adopter les propositions du Président de la République. En cas de destitution, d'empêchement ou de mort du chef de l’État, c'est à lui que revient la présidence avec pour devoir d'organiser de nouvelles élections sous peu. Il est responsable, comme tout ministre, devant le Parlement vis-à-vis duquel il doit obtenir la confiance avant d'entrer en fonction : dans les faits, c'est surtout le Président de la République qui a un pouvoir réel sur son Président du Conseil. Enfin, c'est le chef du gouvernement qui suggère des ministres au Président de la République lors de la formation du Conseil.

Conseil des ministres


Ministre des Affaires étrangères : Eljas Erkko (PPN)
Ministre de la Justice : Albin Ewald Rautavaara (Indépendant)
Ministre de la Défense : Juho Niukkanen (PA)
Ministre de l'Intérieur : Urho Kekkonen (PA)
Ministre des Finances : Väinö Tanner (PSD)
Ministre de l’Éducation : Uuno Hannula (PA)
Ministre de l'Agriculture : Pekka Heikkinen (PA)
Vice-ministre de l'Agriculture : Juho Koivisto (PA)
Ministre des Transports et des Travaux publics : Väinö Salovaara (PSD)
Vice-ministre des Transports et des Travaux publics : Pietari Salmenoja (PSD)
Ministre du Commerce et de l'Industrie : Väinö Voionmaa (PSD)
Ministre des Affaires sociales : Karl-August Fagerholm (PSD)
Vice-ministre des Affaires sociales : Oskari Reinikainen (PSD)
Chancelier de justice : Oiva Huttunen (Indépendant)

................Le Conseil des ministres est l'organe politique correspondant au gouvernement de la République de Finlande, chargé de diriger les différentes branches de l'administration publique et d'exécuter les lois. Il est composé de plusieurs ministres, issus ou non de la Diète, coordonnés par un Président du Conseil des ministres et dirigés par le Président de la République. Le gouvernement produit la majeure partie des dossiers dont traite le Parlement et qu’il utilise comme base de ses décisions. Le Président de la République nomme et dissout le gouvernement, propose un candidat au poste de Premier Ministre, après négociation avec les partis siégeant à la Chambre. Dans la pratique, les pouvoirs étendus du Président de la République font que c'est lui qui est confronté à la Diète dans la vie politique, le chef du gouvernement et les ministres jouant le rôle d'intermédiaires entre les deux organes. Cependant, le chef de l’État est tout de même limité par les coalitions qui sont la règle au sein de l'Eduskunta. Si un gouvernement se démet avant la fin de son mandat, la raison est habituellement le désaccord apparu entre les partis au gouvernement, lorsque celui-ci a été amené à prendre une décision difficile ou lorsque ses propositions de loi sont examinées à la Chambre ; il arrive aussi que le Président de la République souhaite tout simplement changer de ministre, pour rebattre les cartes au sein de la coalition au pouvoir. Dans ce cas, après les élections parlementaires, le gouvernement en place se démet de ses fonctions. Les fonctions des ministres sont assez peu étendues : ce sont des administrateurs coordonnés par le chef du gouvernement et dirigés par le chef de l’État. Les principales fonctions collectives du gouvernement sont les réunions du Conseil des ministres, lesquelles sont présidées par le Président de la République, les réunions ordinaires et les réunions qui se tiennent le soir. Le Président ne participe qu’aux premières, lesquelles représentent la plus haute autorité décisionnelle du gouvernement pour les questions législatives. La réunion du soir est une occasion informelle de discuter des dossiers en vue du débat. Elle fournit aux gouvernements de coalition une excellente occasion pour tenter de trouver un accord avant que les décisions proprement dites soient prises. Tous les ministres sont responsables d'après la constitution devant le Parlement : en réalité, les pouvoirs étendus du Président de la République font que l'exercice du pouvoir du Conseil des ministres est à sa discrétion. Un vote de confiance est tout de même nécessaire avant que le gouvernement puisse exercer ses fonctions.

Eduskunta


Parti social-démocrate (PSD) : 83 sièges
Parti agraire (PA) : 53 sièges
Parti progressiste national (PPN) : 7 sièges

Parti populaire suédois (PPS) : 21 sièges
Parti de la coalition nationale (PCN) : 20 sièges
Mouvement populaire patriotique (MPP) : 14 sièges
Parti des petits fermiers (PPF) : 1 siège
Parti populaire (PP) : 1 siège

................La Diète finlandaise ou Eduskunta est l'organe politique qui exerce le pouvoir législatif au sein de la République de Finlande. Elle est composée de deux cents représentants élus à la proportionnelle au suffrage universel direct pour trois ans. L’histoire du parlement finlandais peut être retracée jusqu’au XVIIe siècle, lorsque les quatre États de la Finlande obtinrent le droit d’envoyer leurs représentants respectifs au Riksdag des États suédois. A sa naissance, en 1906, la Diète finlandaise sortait de l’ordinaire : elle était monocamérale et élue au suffrage universel, y compris par les femmes. La Chambre se réunit, habituellement quatre fois par semaine, en séances plénières durant lesquelles elle débat de sujets (ou plutôt les députés prononcent des discours sur ces sujets) et prend ses décisions en votant. Les députés adressent souvent des questions aux membres du gouvernement. Il est inhabituel qu’un député vote contre la ligne de son parti : en principe, lors du vote, les députés ont les mains libres mais dans la pratique ils ont un mandat de parti, comme dans de nombreux autres pays. Le Parlement a trois fonctions majeures, à travers lesquelles il représente le peuple et prend les décisions majeures de la politique finlandaise. Il légifère, il débat et approuve le budget national et il contrôle la manière dont le pays est gouverné. Légiférer est un processus complexe qui, habituellement, est initié par le Président de la République à l'aide du gouvernement, les ministres ayant pour tâche de défendre le projet lors des débats. Pour être adopté, un projet de loi doit avoir le soutien de la majorité à la Diète et être signé par le Président de la République. Le budget national, présenté annuellement à la Chambre, est également préparé par le gouvernement : une grande partie de l’automne est consacrée à son débat. En outre, la République étant un régime semi-présidentiel, le Parlement contrôle effectivement le gouvernement (en le questionnant et en pouvant demander sa démission) mais ce dernier n'est redevable, dans la pratique, qu'envers le Président de la République. Le chef de l’État peut aussi être destitué par la Diète mais, en contrepartie, il peut dissoudre le Parlement quand il le souhaite. Les gouvernements sont principalement des gouvernements de coalition qui s’appuient sur de fortes majorités. Ceci leur permet d’être assez confiants, considérant que les députés des formations qui siègent au gouvernement seront loyaux. Les ministres sont aussi députés, pour la plupart (mais ce n'est pas une obligation), ce qui leur permet de participer aux scrutins parlementaires. Les organisations patronales et syndicales ne comptent pas parmi les acteurs parlementaires classiques. Toutefois, en Finlande, ils jouent un rôle politique notoire (sinon décisif) en particulier sur les questions relatives au travail et à la sécurité sociale.

Économie

Description de l'économie

................La République de Finlande fonctionne sur la base du système capitaliste avec une intervention importante de la puissance publique. Il s'agit donc d'une économie de marché fondée sur l'initiative des entrepreneurs privés et sur l'intervention régulatrice de l’État. Divers facteurs sont à l'origine du développement du rôle de l’État dans la vie économique et sociale, en particulier la Grande Guerre et la crise de 1929. Héritière de l'économie agricole sous l'Empire russe, l'indépendance acquise en 1917 propulse la Finlande sur la voie de la croissance économique, l'une des plus importantes enregistrée durant les deux dernières décennies. En effet, même si près de la moitié de la population active travaille dans les campagnes, la Finlande a réussi à intégrer le bloc économique occidental en développant rapidement une industrie compétitive et destinée à l'exportation, grâce à la création et au contrôle de plusieurs compagnies publiques au sein de marchés stratégiques. En 1939, le pays des Mille Lacs est représentatif du cas du grand bond économique et industriel : les travailleurs se dirigent de plus en plus vers les usines en ville, au service d'une industrie légère reposant essentiellement sur la production de biens issus de la sylviculture. Ces biens, très compétitifs grâce au coût assez bas du travail et à la modernité des infrastructures, ont permis à la Finlande d'acquérir une position de choix dans le commerce international et d'assurer sa croissance nationale. C'est l’État qui joue un rôle central : même si les initiatives privées sont encouragées et soutenues, la puissance publique est le premier acteur dans les secteurs stratégiques que sont les forêts, les mines ou encore l'énergie. Cette position est due à plusieurs facteurs que sont les besoins considérables en capitaux requis par certains secteurs (chemins de fer et hydroélectricité), les enjeux économiques et politiques liés aux branches dominées par des cartels internationaux (comme l'industrie chimique), les risques importants ou les profits insuffisants de certaines activités, dans lesquelles, par conséquent, les capitaux privés nationaux rechignent à investir et les placements étrangers ne sont pas souhaités (industrie minière, par exemple), la volonté d’assurer la sécurité nationale du pays (armement et ressources naturelles) et enfin les pressions exercées par les gros propriétaires ruraux politiquement influents. L’instauration d’une entreprise étatique de production d’engrais en Finlande durant l’entre-deux-guerres a ainsi répondu aux exigences d’une partie de la paysannerie. De ce fait, l'économie finlandaise est une économie de marché, marquée par le secteur agricole face à une croissance du secteur industriel, mais dont les branches jugées comme étant stratégiques sont dominées par l’État.

Finances

Revenus publics : + 4.436 milliards de marks finlandais
Dépenses publiques : - 4.435 milliards de marks finlandais

Déficit public : + 0.001 milliard de marks finlandais

Exportations : + 8.398 milliards de marks finlandais
Importations : - 8.607 milliards de marks finlandais

Balance commerciale : - 0.209 milliard de marks finlandais

Informations complémentaires

Principaux partenaires à l'export : Royaume-Uni (43.8%), Allemagne (15.6%), États-Unis (9.1%) et Suède (4.9%)
Principaux partenaires à l'import : Royaume-Uni (22.0%), Allemagne (19.9%), Suède (13.1%) et États-Unis (8.6%)
Produit intérieur brut : 43.035 milliards de marks finlandais
Croissance du produit intérieur brut : 4.1%
Dette publique : 3.267 milliards de marks finlandais, soit 7.59% du PIB
Taux de chômage : 2.9%
Taux d'inflation : 1%

Maavoimat


Description de la Maavoimat

................La doctrine de l'armée finlandaise est trempée dans trois expériences différentes : celle de la naissance dictée par la doctrine russe, celle de la réforme militaire de cette même armée durant la première décennie du vingtième siècle et celle du remaniement des années vingt pendant et après la guerre civile, par l'influence allemande et française, conduisant au culte de l'offensive et de l'infanterie. Adaptée aux besoins moraux, culturels et géographiques, la doctrine de l'offensive à tout prix et de la primauté du fantassin s'est répandue dans les manuels militaires finlandais et les têtes des officiers nordiques. Largement fondée sur l'infanterie légère, l'armée finlandaise en conserve les bases et l'esprit, émulée par un soupçon de caractère cosaque via la constitution de formations Sissi et « du culte de la baïonnette », similaire aux théories françaises de 1914. Les troupes finlandaises disposent d'un fort esprit d'initiative dans les rangs inférieurs du commandement, valorisé et donc entretenu en permanence. C'est cet esprit d'initiative qui fait sa force, son commandement étant décentralisé et ses affrontements également : l'armée finlandaise est avant tout reine de son environnement. En ce qui concerne les capacités de mobilisation, la Finlande est divisée en neuf districts territoriaux : l'armée peut former en quelques heures neuf divisions et jusqu'à quinze formations au complet en temps de guerre. L'armée permanente s'élève à trois divisions (chacune formées de trois régiments d'infanterie et un régiment d'artillerie) réparties à Helsinki, Viipuri et Mikkeli, ainsi qu'une brigade de cavalerie à Lappeenranta. La conscription forme pendant quinze mois les futurs réservistes qui, ajoutés à la force permanente et à la Garde civile (unité paramilitaire issue de la guerre civile), permet de doter en temps de guerre l'armée de 340 000 à 360 000 hommes en permanence. Depuis 1935, les grands exercices des réservistes maintiennent ou renouvellent les effectifs mobilisables. Le nombre de chevaux mobilisables est estimé entre 65 000 à 70 000 bêtes. En ce qui concerne l'équipement, il est malheureusement hétérogène, daté et entretenu à un prix exorbitant. Moins d'une dizaine de divisions peut être véritablement équipée, et plusieurs chars de combat sont fixés dans le béton le long de la ligne Mannerheim. Le fusil de base est lui même variable d'une unité à une autre, d'une section à une autre, d'un fusilier à un autre, le calibre étant néanmoins standardisé : c'est celui de l'armée russe puis soviétique, le 7.62x54R.

Effectifs

Nombre de soldats : 335 000 soldats
10 000 soldats professionnels
25 000 conscrits
120 000 paramilitaires de la Garde civile
180 000 réservistes

Dotations en pistolets :
Lahti L-35
TT-33

Dotation en pistolets-mitrailleurs :
Suomi KP/-31

Dotation en grenades :
Varsikranaatti M32

Dotations en carabines :
M/91rv Kivääri
M/27rv Pystykorva

Dotations en fusils :
M/91 Kivääri
M/24 Lotta
M/27 Pystykorva
M/28
M/28-30
M/39 Ukko-Pekka

Dotations en mitrailleuses légères :
Lahti-Saloranta M/26
M1918 Browning Automatic Rifle

Dotations en mitrailleuses lourdes :
Maxim M/32-33
MG 08
PM M1910

Dotations en fusil antichar :
Lahti L-39
14 PSTKIV 37

Nombre de tanks : 69 tanks
34 Renault FT-17
32 Vickers 6-Ton
1 Vickers-Carden-Lloyd Model 1933
1 Vickers-Carden-Lloyd Mk VI
1 Saint-Charmond Modèle 1921

Nombre d'automitrailleuses : 1 automitrailleuse
1 Landsverk 182

Nombre de mortiers :1 183 mortiers
336 81 KRH 36 Y
250 120 KRH 38
187 81 KRH 35
161 81 KRH 33
118 81 KRH 32
68 81 KRH 35
25 81 KRH 34
16 81 KRH 30
12 81 KRH 31
10 81 KRH 39

Nombre de canons d'artillerie :1 127 canons d'artillerie
233 76 K 02
144 87 K 77
102 107 K 77-ptrik
87 87 K 95-R
81 152 K 77-190 p
76 152 K 77-120 p
72 76 LK 10/13
49 76 LK 10
44 75 VK 98
39 122 H 10
34 76 K 00
30 122 H 09
18 76 VK 09
13 107 K 10
12 152 H 15
12 150 H 14 J
12 75 VK L14
11 76 VK 04
9 152 H 10
8 77 K 96 n.A
6 229 M 77
5 279 M 77
4 152 K 04-200 p
4 120 H 05
4 76 K 23
4 76 K 22
4 63 K 84
2 120 MH 01
2 76 K 02-38
1 76 K 02-34
1 75 K 11

Nombre de canons antiaériens :1 249 canons antiaériens
500 7,62 ITKK 31 VKT
300 20 ITKIV 39-44
288 40 ITK 38
88 20 ITK 35
50 20 ITK 30
12 76 ITK 34
9 40 ITK 15
2 76 ITK 14

Nombre de canons antichars : 624 canons antichars
435 37 K 36
150 37 K 40
17 37 K 34
12 47 PSTK 40
10 47 PSTK 39

Merivoimat


Description de la Merivoimat

................La Marine finlandaise est sans doute la composante la moins dotée parmi les trois qui constituent les forces de défense de la République. L'histoire de la région tendrait pourtant à affirmer le contraire. Depuis l'époque de la domination suédoise de la Finlande, la Baltique est le théâtre de combats sanglants opposant Stockholm à Saint-Pétersbourg pour la domination de cette mer. De nombreuses bases navales étaient présentes sur la côte finlandaise, et son peuple fournissait une grande part des marins combattant les Russes. Suite à la défaite finlandaise et à l'annexion au début du XIXe siècle, le nouveau suzerain exploita cette connaissance maritime tout en essayant de la diminuer, pour éviter toute concurrence. C'est ainsi qu'une unité finlandaise indépendante exista au sein de la Marine impériale pendant plus d'un siècle, chargée de défendre les côtes de la Baltique avec le soutien des bâtiments slaves. Cette situation perdura jusqu'à la Grande Guerre et aux révolutions de 1917 qui virent de grands bouleversements dans la Marine impériale puis soviétique. De son côté, la Finlande, en gagnant son indépendance cette même année, avait réussi à glaner quelques navires obsolètes, rapidement complétés par des dons de l'Empire allemand. Cependant, les deux décennies qui suivirent la fin de la Grande Guerre furent le théâtre de débats au sein de l'état-major sur la doctrine à adopter, comme on peut les retrouver pour l'armée de l'air. C'est en 1927 que la question fut tranchée par l'adoption d'un plan de modernisation de la Marine : la menace venant encore de l'Est, et face à la différence de puissance, les forces navales finlandaises ont dorénavant pour doctrine de devoir défendre les côtes et harceler les navires adverses pour empêcher tout débarquement. C'est ainsi que deux navires de défense côtière furent mis en service il y a quelques années, tout comme plusieurs sous-marins. D'autres bâtiments sont prévus, toujours en suivant ce même fil conducteur : empêcher l'ouverture par l'adversaire d'un deuxième front grâce à un débarquement.

Effectifs

Nombre de soldats : 8 000 soldats
3 000 soldats professionnels
5 000 conscrits

Nombre de navires de défense côtière : 2 navires de défense côtière
2 de classe Ilmarinen

Nombre de sous-marins : 4 sous-marins
3 de classe Vetehinen
1 de classe Vesikko
1 de classe Saukko

Nombre de brise-glaces : 7 brise-glaces
1 de classe Apu
1 de classe Jääkarhu
1 de classe Murtaja
1 de classe Tarmo
1 de classe Sampo
1 de classe Sisu
1 de classe Voima

Nombre de mouilleurs de mines : 11 mouilleurs de mines
10 de classe Teplokhod
1 de classe Louhi

Nombre de dragueurs de mines : 8 dragueurs de mines
6 de classe Ahven
2 de classe Rautu

Nombre de canonnières : 5 canonnières
1 de classe Hämeenmaa
1 de classe Uusimaa
1 de classe Karjala
1 de classe Turunmaa
1 de classe Aura II

Nombre de torpilleurs : 7 torpilleurs
4 de classe Syöksy
2 de classe Sisu
1 de classe Isku

Nombre de patrouilleurs : 20 patrouilleurs
20 de classe VMV

Ilmavoimat


Description de l'Ilmavoimat

................L'histoire de l'armée de l'air finlandaise débute à l'époque russe, l'Empire ayant déployé au cours de la Grande Guerre les premières unités aériennes de combat dans le sud du pays. Cependant, ces avions assez primitifs ne furent pas utilisés car trop éloignés du front, et ce jusqu'à l'accès à l'indépendance en 1917 et le début de la guerre civile qui opposa les troupes communistes, soutenus par les Soviétiques, aux soldats du gouvernement, soutenus par les Occidentaux. Les loyalistes réussirent alors à capturer quelques appareils mais ils durent faire appel à des volontaires suédois pour les faire voler, certains n'hésitant pas à armer leurs propres avions civils et à combattre. C'est l'aristocrate suédois Eric von Rosen qui fut l'artisan de la création de l'armée de l'air finlandaise au cours de cette période : c'est d'ailleurs son symbole, une swastika bleue, qui fut adopté comme cocarde de l'Ilmavoimat. La guerre civile fut donc le terreau dans lequel grandit l'armée de l'air finlandaise, dont les missions principales étaient la reconnaissance aérienne et la liaison entre les différentes composantes de la force terrestre. Par la suite et grâce aux enseignements tirés de la Grande Guerre, la Finlande améliore peu à peu son armée de l'air : elle crée une production nationale d'appareils, basés sur ceux étrangers, tout en achetant à certaines puissances extérieures comme la Grande-Bretagne ou les Pays-Bas. Cependant, encore aujourd'hui, ses missions restent toujours les mêmes depuis la guerre civile : reconnaissance et liaison. Au sein de l'état-major, tous s'accordent sur la nécessité de moderniser cette force mais plusieurs doctrines, qui comprennent les enseignements des années vingt et trente, s'opposent et empêchent pour l'instant l'établissement d'une ligne directrice claire.

Effectifs

Nombre de soldats : 1 500 soldats
1 500 soldats professionnels

Nombre de chasseurs : 167 chasseurs
97 Fokker D.XXI
19 Fokker C.V D
19 Bristol Bulldog IVA
17 Gloster Gamecock II
15 Martinsyde F.4 Buzzard

Nombre de bombardiers légers : 121 bombardiers légers
75 Bristol Blenheim Mk. I
22 Bristol Blenheim Mk. IV
16 Aero A-32
8 Aero A.11

Nombre de bombardiers-torpilleurs : 27 bombardiers-torpilleurs
27 Blackburn Ripon II F

Nombre d'avions de transport : 13 avions de transport
7 Junkers W 34
6 Junkers K 43F

Nombre d'avions de reconnaissance : 93 avions de reconnaissance
39 Fokker C.X
31 VL Tuisku II
17 Fokker C.VE
5 VL E.30 Kotka II
1 VL E.30 Kotka I

Nombre d'avions d'entrainement : 124 avions d'entrainement
39 Letov S 218 A Smolik
33 VL Sääski
24 VL Viima II
23 De Havilland D.H. 60
3 Avro 652A Anson I
2 Junkers A50

Relations extérieures de la République de Finlande

................Depuis son accès à l'indépendance vis-à-vis de la Russie en 1917 et la guerre civile qui suivit, impliquant des corps expéditionnaires allemand et soviétique, et à cause de la défaite des « Rouges » finlandais après plusieurs mois de combats, le premier gouvernement indépendant et stable décida d'interdire le communisme en Finlande, ayant pour conséquence un renforcement des relations du nouvel État avec les puissances occidentales, tout en glaçant celles le liant à Moscou. Pour assurer leur pérennité, les « Blancs » espéraient alors nouer rapidement un pacte de défense avec le Reich mais suite à la défaite allemande lors de la Grande Guerre, une alliance officielle entre Helsinki et Berlin (qui fut le soutien principal des troupes gouvernementales pendant la guerre civile) n'était plus possible. Ainsi, depuis la création de la République en 1919, la Finlande tenta plusieurs fois de nouer des pactes militaires avec d'autres puissances mondiales, malheureusement sans succès, notamment pour faire face aux Soviétiques si un conflit éclatait. De ce fait, le pays des Mille Lacs ouvrit plusieurs canaux diplomatiques à travers le monde dès les premières années de son existences dans ce but, ce qui offrit l'occasion d'échanger avec l'étranger.. Chez les voisins, d'excellentes relations sont entretenues avec l'Estonie (vue comme la petite sœur de la Finlande), tandis que les relations sont bonnes avec les autres pays baltes et scandinaves. La Suède représente un cas particulier : l'arrivée du fascisme au pouvoir à Stockholm mit un coup d'arrêt à la politique de rapprochement enclenchée par le Président du Conseil Toivo Mikael Kivimäki en 1932, ce dernier désirant corriger l'aversion existante entre les deux peuples notamment à cause du problème de la minorité suédoise en Finlande. Dans le monde, l'Union soviétique est le pays avec lequel les relations sont les plus mauvaises, notamment à cause de la rétention de Finlandais en territoire soviétique et de l'interdiction du communisme en Finlande. La République entretient cependant d'excellentes relations avec l'Allemagne, qui fut l'un des principaux pays artisans de l'indépendance, et de bonnes relations avec le Royaume-Uni et la France par anticommunisme. Enfin, sur la scène internationale, la Finlande a intégré la Société des Nations en 1920 et a réussi, malgré sa jeunesse et la crise économique de 1929, à s'enrichir pour intégrer le monde économique moderne et occidental.



Sources utilisées : https://forum.axishistory.com//viewtopic.php?t=85140, http://www.winterwar.com/forces/SUvsFIN/SuDiv-FinDiv.htm, http://www.jaegerplatoon.net/ARTILLERY1.htm, La Guerre Finno-Soviétique de 1939-1940, Le miracle finnois durant l’entre-deux-guerres, Wikipédia francophone et anglophone


Dernière édition par Alaminsk le Ven 23 Juin 2017 - 15:48, édité 2 fois
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Re: [√] République de Finlande

Message par Durin le Mar 20 Juin 2017 - 11:52

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