[Guerre] Invasion japonaise de la Chine Nationaliste - Kuomintang

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[Guerre] Invasion japonaise de la Chine Nationaliste - Kuomintang

Message par Traian le Mar 6 Juin 2017 - 13:26

Empire du Japon
Dai Nippon Teikoku
大日本帝國




TOUR 1 - ATTAQUE

Le peuple japonais, guidé par son éminent et éternel Empereur, est de la race supérieure. En cela, il se doit d'agrandir son territoire, car l'Asie est de jure terre japonaise, et elle le deviendra dans les faits.
La Chine nationaliste, également appelée Kuomintang, contrôle tout le littoral occidental chinois, ce qui lui offre un accès privilégié à des ressources précieuses ainsi qu'une position confortable pour le commerce et encore plus confortable pour les opérations militaires d'envergure dans le Pacifique. Enfin, ce pays a à plus d'une reprise proclamé haut et fort ses revendications envers notre possession de Taiwan. Il est temps pour l'Empire du Japon de sévir et de soumettre.

La guerre est déclarée. Tous les autres pays de la région sont sommés de rester en dehors de ce conflit sous peine d'anéantissement.



Attaque - Phase 1 : La prise de Pékin

Spoiler:
Effectifs déployés :

100.000 hommes
100 chars Type 89 I-Go
180 canons anti-aériens Type 88 75mm
500 canons de campagne Type 38 75mm
224 obusiers Type 38 15cm
50 obusiers de siège Type 45 240mm
40 biplans de reconnaissance Kawasaki Army Type Otsu 1
208 chasseurs NiD 29
38 bombardiers Mitsubishi 2MB1
1 porte-avion léger de classe Wakamiya
3 croiseurs de classe Izumo
15 destroyers de classe Mutsuki
1 destroyer de classe Urakaze
2 dragueurs de mines de classe W5
Des navires de transport
Des avions de transport



Des navires de transport escortés par la flotte militaire et surveillés par l'aviation impériale ont ordre de partir de Corée et du sud du Japon afin d'acheminer la moitié des troupes et de l'équipement à Tianjin, à l'est de Pékin. L'autre moitié des troupes arrivera par la terre.
Une fois la jonction faite, le siège sera mis en place et l'assaut sera immédiatement donné. L'armée japonaise va employer une tactique ayant déjà fait ses preuves précédemment en Mandchourie : les bombardiers sont envoyés nettoyer une zone restreinte et précise de la ville, escortés par des chasseurs ayant ordre d'abattre tous les avions ennemis dans le périmètre. Suite à cela, ce sont plusieurs centaines d'hommes qui seront parachutés sur la position nettoyée en l'espace de quelques heures. Leur but est de créer une tête de pont, et de diviser le feu de la garnison chinoise de la ville.
Attaquer Pékin par l'est, c'est esquiver les montagnes qui entourent la ville au profit des plaines. L'avancée jusqu'à la ville elle-même devrait être rapide, et le franchissement du fleuve jaune juste à l'extérieur de la ville devrait être d'une facilité déconcertante. L'artillerie se chargera de pilonner les places fortes ennemies, tandis que les blindés devraient aider à franchir les barricades. L'objectif est simple : la ville doit être prise.



Attaque - Phase 2 : Avancée en territoire ennemi

Spoiler:
Effectifs déployés :

375.000 hommes
450 chars Type 89 I-Go
200 canons anti-aériens Type 88 75mm
800 canons de campagne Type 38 75mm
740 canons de montagne Type 41 75mm
280 obusiers Type 4 15cm
107 biplans de reconnaissance Type 88-I/II
450 chasseurs NiD 29
80 bombardiers Mitsubishi 2MB1



Cette armée partira de Mandchourie, et aura pour but de conquérir tous les territoires du Kuomintang qui sont parallèles à la Mandchourie japonaise. Il s'agit d'une force d'invasion brute, contenant un grand nombre d'hommes dont la plupart sont très expérimentés, des chars et des obusiers pour la puissance de feu, des bombardiers pour anéantir les poches de résistance ennemie, et des chasseurs pour protéger les bombardiers. Les avions de reconnaissance ont pour rôle de cartographier le terrain avec précision, afin que les soldats sachent à chaque instant vers quoi ils marchent. Cette armée, commandée par l'expérimenté Général Ueda qui a été ré-affecté pour l'occasion grâce à sa grande connaissance des chinois et de la guerre terrestre, aura pour mission d'avancer coûte que coûte et peu importe les pertes, et d'établir la ligne de front indiquée sur la carte.



Attaque - Phase 3 : Zone d'exclusion aérienne

Spoiler:
Effectifs déployés :
1.500 canons anti-aériens Type 88 75mm
250 chasseurs NiD 29
1 chasseur Nieuport 24
1 chasseur Nieuport 27
1 chasseur SPAD S.VII
1 porte-avions de classe Kaga
1 porte-avions de classe Hosho
3 croiseurs de classe Sendai
23 destroyers de classe Momi
16 sous-marins de classe J1
208 chasseurs A1N1
159 biplans de reconnaissance C1M1



Grâce aux tout nouveaux radars dont sont équipés les armements japonais, il devient tout à fait possible et même facile de repérer des avions ennemis n'étant pas en mesure de dissimuler leur signature thermique. Il s'agit donc ici d'abattre à vue tout avion chinois qui dépasserait une certaine zone au delà de la ligne de front établie par l'armée d'invasion terrestre. Les canons sont postés sur cette même ligne de front, avec des chasseurs en renfort, et d'autres chasseurs déployables depuis les porte-avions, qui sont eux-mêmes protégés contre tout type d'attaque par les croiseurs, les destroyers, et les sous-marins. Il va de soi que la protection des porte-avions est l'objectif le plus prioritaire, juste derrière la mise en place de la zone d'exclusion aérienne.



Défense - Phase 1 : Protection de Taiwan et des îles

Spoiler:
Effectifs déployés :
6 cuirassés de classe Kongo
3 cuirassés de classe Fuso
8 croiseurs de classe Nagara
7 croiseurs de classe Kuma
6 croiseurs de classe Nachi
19 destroyers de classe Minekaze
11 destroyers de classe Fubuki
10 destroyers de classe Kava
9 destroyers de classe Kamikaze
21 sous-marins de classe K3
20 sous-marins de classe L4
10 mouilleurs de mines de classe Natsuhima
5 dragueurs de mines de classe de classe W1
Des navires de ravitaillement



Cette flotte attaquera à vue tout bâtiment, avion ou navire, escadrille ou flotte hostiles pénétrant dans sa zone de patrouille. Elle n'a cependant pas vocation à prendre en chasse les flottes ennemies ou à entreprendre des missions d'attaque, mais simplement à assurer la sécurité.

Traian
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Re: [Guerre] Invasion japonaise de la Chine Nationaliste - Kuomintang

Message par galx le Mar 6 Juin 2017 - 22:32

Modération:


TOUR 1 - ATTAQUE

Bataille de Tianjin et siège de Pékin:


Alors que l’hiver s’étendait sur le nord de la Chine, la ville de Tianjin fut officiellement la première cité chinoise à tomber aux mains des japonais. En à peine une journée de combat l’ensemble des poches de résistance chinoise s’enfuirent vers Pékin sans demander leur reste. La pacification complète de la ville pris cependant quelques jours puisque des tireurs isolés ou des groupes de nationalistes chinois continuèrent le combat en se cachant aux alentours de Tianjin. Cependant face à la puissance de feu terrestre et aérienne des japonais la résistance fut vaine. Pendant que 50 000 japonais sécurisait Tianjin, 50 000 autres marchaient en direction de Pékin afin d’y établir le siège.
Le 13 février 1938, le bombardement d’un quartier de Pékin par l’aviation japonaise marqua le début du siège. Les ravages parmi la population civile furent immense et on vit bientôt une foule mêlant femme, enfant, soldat chinois se presser devant les concessions européennes pour demander asile. Dans l’heure qui suivit, une unité de parachutiste fut larguée au-dessus de ce même quartier pour tenter de désorganiser les défenses chinoises. Malheureusement pour le Japon, une bonne partie des parachutistes se blessèrent en tombant sur des bâtiments en ruine. Une partie des hommes atterrirent sur les toits des maisons encore debout tandis que d’autre se perdirent dans les ruelles. Pendant ce temps les forces chinoises qui encerclaient les paras japonais les harcelèrent de toute part. Les derniers survivants de l’unité parachutiste furent ainsi obligé de se cacher dans des bâtiments en attendant l’arrivée du reste de l’infanterie. Au même moment les premières divisions japonaises lancèrent l’assaut contre Pékin. L’artillerie entra aussi en action en pilonnant les points de résistance avéré ou supposé de l’ennemi. Globalement la progression des japonais dans la cité fut rapide. Il est quand même à noter que certains résistants chinois réussirent à endommager plusieurs blindés japonais à l’aide de cocktail incendiaire. Après quatre jours de combat, l’épisode malheureux des parachutistes était oublié. La ville de Pékin tomba entièrement sous le contrôle de l’assaillant.

Pertes Japonaises:
. 4300 tués et 7500 blessés
. 15 chars Type 89 détruit
. 6 chasseurs Nid 29 abattu
Pertes Chinoises:
. 12 400 tués et 8200 blessés
. 10 600 civils tués dans les bombardements et les combats urbains

Conquête de la Mongolie Intérieure et bataille de Shijiazhuang:


Une fois Pékin et Tianjin sécurisé, les forces japonaises se lancèrent à l’assaut de la Mongolie intérieure. Le terrain quasi désertique ou les routes sont des pistes ne serait pas facile à sécuriser. Malgré ces difficultés, l’armée de la république chinoise subit une série de cuisant revers et n’est pas parvenu à endiguer la progression japonaise. La seule victoire pour les chinois fut la bataille de Xilin Gol où 5000 soldats nationalistes tendent une embuscade à 15 000 japonais. Profitant des montagnes qui entouraient la route les chinois réussirent à prendre par surprise les japonais et à submerger leur défense sommaire. Cette victoire permis aux nationalistes d’infliger de lourdes pertes au Japon mais aussi de récupérer du matériel militaire notamment de l’artillerie. En dehors de cette victoire, l’armée japonaise agit dans la région comme un véritable rouleau compresseur écrasant toute résistance sur son passage. Cependant cette apparente victoire cache de nombreux problèmes. Tout d’abord l’immensité de la Mongolie intérieure et sa géographie particulière a permis à de nombreux groupes de partisan de s’y dissimuler. Ces groupes de guérilla harcèle les convois de ravitaillement japonais et désorganise les arrières de l’armée. En réponse, les exactions japonaises dans la région se sont multipliées. Les officiers n’hésitent pas à fusiller des villages entiers pour communisme ou pour nationalisme. Enfin, l’avancé japonaise dans la région a été stoppé au niveau d’Ulaan Chab ou la résistance chinoise s’est largement intensifié. Les combats acharnés qui s’y sont déroulé ont d’ailleurs obligé l’Etat-major à marquer une pause de leur avance.
Pour sécuriser le sud de Pékin, l’armée japonaise à poursuivit sa route vers Shijiazhuang. La prise de cette ville stratégique marquerait ainsi la fin de la deuxième phase de l’offensive nippone en Chine. Comme d’habitude, le bombardement aérien et terrestre fit de très nombreuses victimes parmi les soldats comme les civiles. Un incendie se déclara même dans la ville et détruit une bonne partie des quartiers ouest. Après une résistance intense mais brève ainsi que plusieurs combat de rue, les chinois furent obligé de reculer et les japonais prirent totalement possession de la cité ou du moins de ce qu’il en reste.

Pertes Japonaises:
. 37 300 tués et 65 00 blessés
. 120 chars hors de combat
. 30 Biplan Type 88 et 15 chasseurs Nid 29 abattu
Pertes Chinoises:
. 118 000 soldats tués ou blessés
. 25 000 civils tués ou blessés

Bilan Global:

. Pékin et les grandes villes du nord de la République chinoise sont tombés aux mains des japonais.
. La Mongolie Intérieure est en théorie sous contrôle japonais mais des nombreux groupes de partisan sévissent dans la région et attaquent les arrières de l’occupant.
. Le front s’établit sur la ligne formé par les villes suivantes : Cangzhou – Shijiazhuang – Datong – Ulaan Chab.

Carte:
Spoiler:


Provinces en rouge: ligne de front
Province en rose: zone occupée par le Japon
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Re: [Guerre] Invasion japonaise de la Chine Nationaliste - Kuomintang

Message par Traian le Ven 9 Juin 2017 - 23:18

Empire du Japon
Dai Nippon Teikoku
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TOUR 2 - ATTAQUE



Attaque - Phase 1 : Bataille d'Ulaan Chab

Spoiler:
Effectifs déployés :

88.200 hommes
85 chars Type 89 I-Go
180 canons anti-aériens Type 88 75mm
500 canons de campagne Type 38 75mm
224 obusiers Type 38 15cm
50 obusiers de siège Type 45 240mm
40 biplans de reconnaissance Kawasaki Army Type Otsu 1
202 chasseurs NiD 29
38 bombardiers Mitsubishi 2MB1



Face à la résistance farouche des unités chinoises sur la ligne de front nouvellement établie, bloquant de facto l'avancée de la grande armée d'invasion japonaise, l'état major impérial a décidé d'adopter une stratégie de contournement. En effet, l'armée qui venait de s'emparer Pékin deux mois en arrière avait reçu pour ordre de se mettre en marche forcée, de franchir en force les lignes ennemies dans la périphérie de la ville - moins bien défendues que le reste de la ligne de front - puis de rebrousser chemin afin de coincer le gros de l'armée chinoise entre deux feux : celui de l'armée de la prise de Pékin, et celui de l'armée de la prise de la Mongolie Intérieure. Il s'agit là de créer un véritable charnier dont aucun soldat chinois ne se sortira vivant, et cette bataille s'annonce très probablement être la plus sanglante que l'époque contemporaine n'ait jamais vu.  



Attaque - Phase 2 : Le siège de Xi'an

Spoiler:
Effectifs déployés :

272.700 hommes
330 chars Type 89 I-Go
200 canons anti-aériens Type 88 75mm
800 canons de campagne Type 38 75mm
740 canons de montagne Type 41 75mm
280 obusiers Type 4 15cm
77 biplans de reconnaissance Type 88-I/II
435 chasseurs NiD 29
80 bombardiers Mitsubishi 2MB1

200.000 réservistes



Après la percée de la ligne de front avec l'appui de l'armée de Pékin, cette armée aux ordres du Général Ueda devra continuer à user de sa force numérique en maintenant sa tactique de "rouleau compresseur". La bataille d'Ulaan Chab devrait lui laisser le champ libre pour avancer jusqu'à la ville de Xi'An, au centre de la Chine. Après en avoir établi le siège et s'être reposé, les hommes ont pour ordre de se lancer à l'assaut de la ville.
Dans le même temps, une force 200.000 réservistes est déployée afin de s'emparer des plaines à l'ouest de Xi'An et au sud de la Mongolie Intérieure. Ils auront aussi pour but de se lancer à la poursuivre des fuyards ou éventuels survivants chinois de la bataille d'Ulaan Chab.



Attaque - Phase 3 : Débarquements de Fuzhou et Hangzhou

Spoiler:
Effectifs déployés :

250.000 hommes
17 chars Type 89 I-Go
13 chars Renault FT
10 chars Renault D1
10 chars Renault NC-27
200 canons anti-aériens Type 88 75mm
800 canons de campagne Type 38 75mm
300 canons de montagne Type 41 75mm
224 obusiers Type 38 15cm  
100 biplans de reconnaissance Type 88-I/II
350 chasseurs NiD 29
47 bombardiers Kawasaki Ka 87
57 bombardiers légers Type 88
3 porte-avions de classe Akagi
1 porte-avion léger de classe Wakamiya
6 cuirassés de classe Kongo
3 cuirassés de classe Fuso
8 croiseurs de classe Nagara
7 croiseurs de classe Kuma
6 croiseurs de classe Nachi
3 croiseurs de classe Izumo
19 destroyers de classe Minekaze
11 destroyers de classe Fubuki
10 destroyers de classe Kava
9 destroyers de classe Kamikaze
15 destroyers de classe Mutsuki
1 destroyer de classe Urakaze
21 sous-marins de classe K3
20 sous-marins de classe L4
10 mouilleurs de mines de classe Natsuhima
5 dragueurs de mines de classe de classe W1
2 dragueurs de mines de classe W5
Des navires de transport
Des avions de transport
Des navires de ravitaillement



La ville de Taipei est une base avancée, autant pour l'armée que pour la marine japonaise. Elle sera donc le point de départ d'une opération visant à accélérer la conquête de la Chine. L'ironie de la situation est notable : la province impériale de Taiwan fut jadis l'un des motifs de tensions entre l'Empire du Japon et le Kuomintang, qui en réclamait la légitimité. Aujourd'hui, elle sera simplement l'instrument de sa perte.
Les villes de Fuzhou et Hangzhou sont des villes côtières, ce qui permet à la marine japonaise d'entrer en action. Après que la flotte militaire ait annihilé toute tentative vaine de résistance navale de la part de l'hypothétique marine chinoise, les cuirassés se mettront à bombarder ces villes de manière continue, sans distinguer les cibles civiles des cibles militaires, car contrairement aux mandchous, les chinois du Kuomintang n'ont pas gagné le droit de vivre, et le massacre de populations inférieures sied à l'Empereur.
Après une semaine de bombardements incessants, les bombardiers et bombardiers légers viendront finir le travail des cuirassés, afin de réduire au minimum la potentielle résistance de ces villes. En annihiler toute la population afin d'en faciliter la prise n'est pas une option gênante pour l'état major japonais, bien au contraire.
Une fois que les bombardements auront cessé, les troupes et les équipements terrestres pourront enfin débarquer : la moitié des effectifs susmentionnés dans chacune des deux villes susnommées. Les hommes ont pour ordre d'avancer à travers les ruines, et d'éliminer tout chinois tenant une arme à la main, ne serait-ce qu'un couteau, ou exprimant une opposition ou une hostilité à l'égard des japonais, même verbale. Ils doivent ensuite prendre position dans la ville et dans ses environs, et attendre les ordres.



Défense - Phase 1 : Sécurisation

Spoiler:
Effectifs déployés :

300.000 réservistes

Ce sont 200.000 réservistes qui sont déployés en Mongolie Intérieure afin de sécuriser ces terres et de débusquer tous les militaires ou militants hostiles à l'Empire du Japon.
Quelques 100.000 réservistes sont également déployés en Mandchourie, et ont ordre de réprimer dans le sang et de tirer sans sommation sur tout manifestant clamant son soutien au Kuomintang, ou sur tout partisan d'une quelconque idéologie pan-chinoise.

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Re: [Guerre] Invasion japonaise de la Chine Nationaliste - Kuomintang

Message par Shikkoku le Mer 14 Juin 2017 - 10:43

Modération :

Attaque - Phase 1 : Bataille d'Ulaan Chab

Tandis que l'armée japonaise franchit les frontières de Pékin pour poursuivre son offensive en territoire chinois, la République de Chine organise sa défense. Un repli stratégique est ordonné par le commandant général des forces armées républicaines. En effet, la topographie de la région est propice à une guérilla qui pourrait coûter cher en vies humaines à l'Armée Impériale Japonaise.

L'avancée nippone est un succès devant la tactique de repli utilisé par l'armée chinoise, mais les effectifs relativement faibles envoyés au front par Tokyo et l'établissement d'une résistance républicaine, une nouvelle forme de combat pour les troupes de Nankin, pourrait conduire à de lourdes pertes prochainement.

Pertes japonaises :
7 500 hommes
12 chars Type 89 I-Go
4 canons anti-aériens Type 88 75mm
45 canons de campagne Type 38 75mm
2 obusiers Type 38 15cm
3 obusiers de siège Type 45 240mm
1 biplans de reconnaissance Kawasaki Army Type Otsu 1
3 chasseurs NiD 29
0 bombardiers Mitsubishi 2MB1

Pertes chinoises :
15 000 soldats
23 000 civils tués

Attaque - Phase 2 : Le siège de Xi'an

Xi'an, ville très ancienne de Chine, fut le théâtre de batailles entre le Japon et le gouvernement républicain d'une violence inouïe. En effet, malgré l'absence de front uni entre Tchang et ce qu'il reste des milices communistes, le nord de la province, profondément ancré dans l'idéologie maoïste, a vu des soulèvements populaires se lever contre l'Armée Impériale Japonaise.
Des dizaines de milliers d'hommes et de femmes ont repris les armes pour défendre leurs terres de l'avancée ennemie. Ces paysans chinois, faiblement armés mais dotés d'une volonté de résistance farouche et d'une bonne connaissance du terrain du Shaanbei, livrent une résistance sans merci aux japonais, tandis que plus proche de la métropole locale de Xi'an, les armées républicaines prennent le taureau par les cornes et résistent du mieux qu'elles peuvent.


Paysages du Shaanbei

La ville n'est pas tombée, les pertes sont gigantesques pour les deux côtés. Les miliciens japonais n'ont pas effectué leur mission, la phase I ne s'étant pas déroulée exactement comme prévu.

Pertes japonaises :
35 000 hommes
120 chars Type 89 I-Go
40 canons anti-aériens Type 88 75mm
120 canons de campagne Type 38 75mm
100 canons de montagne Type 41 75mm
40 obusiers Type 4 15cm
10 biplans de reconnaissance Type 88-I/II
23 chasseurs NiD 29
12 bombardiers Mitsubishi 2MB1

Pertes chinoises :
4 000 miliciens communistes tués
40 000 soldats républicains tués
10 000 civils tués

Débarquements côtiers de la Phase 3 :

Les débarquements sont un grand succès repris par la propagande sur l'archipel impérial. Les villes visées tombent quasiment sans résistance, même si l'avancée plus loin dans les terres est impossible, notamment à Fuzhou, cerclée de montagnes. Le drapeau au soleil levant est hissé sur les bâtiments de la ville tandis que les troupes très peu motivées et peu entraînés n'offrent pratiquement aucune résistance.

Pertes japonaises :
Minimes

Pertes chinoises :
Minimes

La perte de ces deux ville est une honte pour le gouvernement de Nankin, qui se voit menacé directement par le débarquement de Hangzhou sans qu'aucune résistance n'ait été offerte par les généraux sur place. L'image du régime du KMT est très mauvaise parmi la population de ces régions qui se sentent abandonnées.

Carte de l'Asie de l'Est:
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