[Guerre civile] Une Turquie divisée

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[Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Khan le Sam 22 Avr 2017 - 13:48

TURQUIE
Article

Conséquence

Les tensions sont hautes dans le nouvellement fondé Empire Ottoman. Les contradictions au sein du gouvernement et de l'armée ont finalement été trop intenses pour préserver la paix au sein du pays.

Le 11 mars, à Ankara, le "Parti de la Nation" et son chef, Mustafa Fevzi Çakmak, ont annoncé la nullité de la proclamation ottomane, et le renouveau de la République Turque.

La Seconde République de Turquie, basée sur des principes kémalistes comme la première, a été proclamée dans le coeur d'Ankara à 9h00 du matin. Au même moment, c'est un soulèvement généralisé qui frappe le pouvoir ottoman. Istanbul, la Thrace et la côte ionienne, provinces d'influence très européenne et fortement kémalistes, rejoignent la déclaration de Mustafa Fevzi Çakmak avant midi.


La Seconde République Turque en pourpre

Les grandes déclarations laissent rapidement place aux actes. Peu avant l'heure du repas, tandis que le gouvernement ottoman est dans l'affolement, la garnison d'Istanbul, fidèle à la République, se saisit du palais impérial et exécute sommairement les proches du Sultan. Le nouveau-né échappa à l'exécution. Il fut impossible de le trouver. Ils sont fusillés contre le mur des jardins de leur palais. Après leur assassinat, des cris de victoire émergent du centre du pouvoir impérial.

Partout à travers les villes soulevées, des milices républicaines se lèvent tandis que les commandants de garnisons jurent allégeance à la République et à son chef, Mustafa Fevzi Çakmak. Celui-ci décrète l'état de siège et s'accorde les plein pouvoirs pour démettre le pouvoir ottoman et libérer la péninsule.

Dans les ports de l'Empire, la totalité de la flotte rejoint la République. Les amiraux, proches de l'ancien président, accueillent avec réjouissance le soulèvement.

La guerre, soudaine et terrible, frappe l'Anatolie.

Récapitulatif :

- La Seconde République Turque est proclamée. Les régions côtières rejoignent le gouvernement républicain sous le commandement de l'ancien bras droit de Mustafa Kemal, Mustafa Fevzi Çakmak.
- Les proches du sultan sont assassinés dans le palais à Istanbul. Le fils héritier est introuvable, sûrement évacué par des serviteurs fidèles à l'Empire.
- Le Sultan, lui, est toujours à Moscou, négociant des accords avec l'Union Soviétique.
- L'armée implose, détruisant la structure imposée par le gouvernement impérial. Ce sont près de 120 000 soldats professionnels qui sont rangés du côté révolutionnaire.
- Des milices républicaines sont formées, notamment en Thrace, à Ankara, à Istanbul et autour d'Izmir.
- La flotte rejoint entièrement la République.

- Les combats sévissent dans les zones rebelles, et notamment dans la capitale impériale d'Istanbul, où la garde impériale inflige de lourdes pertes aux révolutionnaires.
- Les pertes civiles sont de l'ordre de 8 000 tués, la majorité à Istanbul.

- Le gouvernement de la Seconde République Turque demande la fin des hostilités, le retour au régime républicain kémaliste, la purge des officiers impériaux islamiques des armées et le démantèlement des armées musulmanes.

Shikkoku.

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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Khan le Sam 22 Avr 2017 - 15:46

Empire ottoman
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Malheur ! Les kémalistes ont profité de l'absence du sultan pour se révolter et assassiner les membres de la famille impériale, cela ne restera pas impunis ! Alors que les troupes impériales étaient posté dans la ville d'Istanbul avec les miliciens ottomans "Les musulmans d'Anatolie" des traitres réussirent à passer sans le moindre bruit, ils exécutèrent alors le sultan et calife de l'empire ainsi que sa femme et leurs gardes. Dès les premiers coups de feu, les forces se mobilisèrent et sécurisèrent le palais de Topkapi en neutralisant les terroristes. La première armée s'est soulevé contre le pouvoir Ottoman, le deuxième corps d'armée qui était posté dans la province de Marmara a réussit à organiser le meurtre impitoyable du calife et est désormais prit entre deux feux.
Cependant leurs effectifs à Istanbul étaient bien plus inférieur que ceux de la garde impériale et de la milice réunit. L'ordre de se battre jusqu'à la mort et d'exterminer les rebelles pour protéger la ville est donné.

La seconde armée toujours fidèle au calife entreprit les démarches nécessaire à fin de contrer l’insurrection, des levées islamiques au nombre de cinquante milles hommes pour se joindre à l'effort de guerre dont la moitié pour défendre les frontières turco-syrienne/irakienne/perses.
Le plan est simple, étrangler l'anatolie centralie, les troupes feront pression en avançant doucement pour resserrer l'étau sur une grosse partie des troupes terroristes quand l'ordre sera lancer.
Grâce à Istanbul plus de la moitié des forces du deuxième corps de la première armée sont obligé de se battre face aux forces en présence ou bien de ne pas avancer.
L'ordre de ne faire absolument aucun prisonnier est lancé.

Effectifs Ottoman :

Garde Impériale : 20.000 hommes ( Istanbul )
Les musulmans d'anatolie : 10.000 hommes ( Istanbul )

2ème Armée

1er corps d'armée
Région méditerranéenne : 60.000 hommes ( moins 10.000 )

2ème corps d'armée
Anatolie du sud-est : 54.000 hommes ( moins 4.000 )

3èmes corps d'armées
Anatolie orientale : 60.000 hommes ( moins 10.000 )

Cependant à fin de mater les troupes insurgé dans de petite province éloigné assiégé par les forces califale 10.000 hommes du premier et troisième corps et 4.000 hommes du deuxième corps sont détaché pour former, le 1er groupe d'intervention et le second.

1er groupe d'intervention


12.000 hommes de l'armée, 12.500 miliciens et troupes levées

2ème groupe d'intervention


12.000 hommes de l'armée, 12.500 miliciens et troupes levées

Le calife arriva d'URSS et rejoignit le commandement, le jihad contre les insurgés est lancé.

Nombre total mobilisé pour se battre: 174.000 soldats, 20.000 garde impériaux, autres 35.000

Spoiler:

Bleu = 1er corps
Vert = 2ième corps
Rouge = 3ème corps
Rose clair = 1er groupe
Violet clair = 2ème groupe


Forces ennemies:

1ère armée(révoltée)

1er corps d'armée
Anatolie centrale : 60.000 hommes

2ème corps d'armée
Marmara : 40.000 hommes

3ème corps d'armée
Région Égéenne : 20.000 hommes

Milices républicaines : ?




Dernière édition par Khan le Sam 22 Avr 2017 - 18:18, édité 7 fois

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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Khan le Dim 23 Avr 2017 - 20:13

Empire ottoman
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Première bataille de libération

Forces en présence :

1er groupe d'intervention

1ère division : 2000 hommes, Les troupes passeront par la cote pour prendre par le sud les forces rebelles positionné à Silifke
1ère milice ottomane : 2000 hommes, Les troupes feront en sorte d'arriver par le nord-ouest de Silifke à fin d'épauler la 1ère division qui engagera les combats au sud et donc forcera l'ennemi à se battre sur deux front de la ville.

2ème division : 2000 hommes, Les troupes marcheront pour se positionner sur les montagnes donnant vue sur Mersin et prendront position à fin que les tireurs sniper puissent aisément harceler les troupes stationné dans la ville.
4ème division : 2000 hommes, Les troupes descendront pour aller prendre la petite ville de Tarse pour se positionner à l'est de Mersin les tireurs au sniper pourront harceler ce flanc.

3ème division : 2000 hommes, Les troupes avanceront avec à l'opposé Est la 2ème milice ottomane pour attaquer Eregli.
2ème milice ottomane : 2000 hommes, les troupes avanceront pour attaquer Eregli avec la 3ème division en support à leurs ouest.

1er bataillon d'artillerie : 25 10.5cm M. 16 Gebirgshaubitze Skoda, 25 7,5cm M. 15 Gebirgskanone Skoda, 25 pièces 122 mm howitzer M1910/30, 25 pièces 122 mm gun M1931 (A-19) qui avancerons jusqu'à portée d'Adana soit dans les montagnes devant le fleuve de Seyhan et feront des tires de barrage sur Adana si jamais un détachement ennemis tente de contourner pour attaquer les pièces, des tirs seront effectué avant de lancer une manœuvre de retraite.
5ème division : 2000 hommes, Après que l'artillerie ait pillonné la position d'Adana, un assaut sera lancé sur la ville.

5ème milice ottomane : 6500 hommes, Les troupes marcherons jusqu'à Kozan avant de se scinder en deux groupes de 3225 hommes, un ira à Ceyhan et l'autre à Osmaniye et prendrons position en attente d'ordre et établiront des défenses.

4ème millice ottomane et 6ème division : 2000 hommes chacune, La ville de Kahramanmaraş sera attaqué sur deux flancs pour être prise en "sandwich".

Des renforts des milices laissée en retrait seront envoyé pour se positionner face à Gaziantep sans l'attaquer pour autant, elles établirons des défenses et attendront les ordres, le nombre de troupes est de 5000 hommes qui formeront un croissant de lune autour de la ville.

Spoiler:

éclair jaune = combat
engrenage jaune = positionnement défensif
coche jaune = tir d'artillerie



J'ai fait de mon mieux j'espère que vous comprendrez tout j'ai mis pas mal de temps pour tout établir.

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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Shikkoku le Dim 23 Avr 2017 - 21:14

Modération :

Avant toute chose, mais vu que tu débutes, je tiens à te rappeler que c'est le format du formulaire de bataille qui est très pratique pour l'Administration. A l'avenir, il faudra l'utiliser, tu peux copier/coller le code nécessaire dans le post approprié.

- Les offensives sont des succès majeurs pour l'armée Ottomane, dans quasiment tous les cas. Toutes les villes visées tombent, sauf deux : Adana et Gaziantep. Les deux grandes villes de la région bénéficient d'un très fort soutien de la population, qui était plutôt indifférente dans les campagnes et petites bourgades, et n'opposa aucune résistance aux armées ottomanes.

Adana :

La ville est assiégée. La ville est bombardée. Les positions d'artillerie ottomanes ont pris place sur les montagnes et collines au Nord de la ville la plus importante de la région. L'artillerie impériale fracasse sans distinction quartiers civils et militaires.

Dans les rues de la ville, les milices kémalistes s'organisent. Des réfugiés accourent depuis les banlieues d'Adana, fuyant les obus des troupes ennemies. Des hôpitaux de fortune sont organisés dans les écoles et les femmes des quartiers se mobilisent pour porter secours aux blessés, qu'ils soient civils ou révolutionnaires.

Le siège d'Adana s'annonce long. Les bombardements ne firent que renforcer la fibre révolutionnaire et républicaine de cette grande ville. Les jeunes hommes sont tous appelés à servir sous les drapeaux de la République, amenant leur nombre à près de 45 000 combattants, tous prêts à mourir pour défendre leur famille. Après le début des bombardements, quelques sorties eurent lieu afin d'engager des régiments ottomans dans les environs de la ville, infligeant de lourdes pertes notamment à la 5ème Milice Ottomane, qui perdit près de la moitié de ses effectifs lors d'une terrible escarmouche dans les champs de l'est d'Adana.

Siège d'Adana :
- La ville est bombardée par les obusiers ottomans.
- Des pertes civiles considérables sont observées au vu des bombardements arbitraires.
- Des milices républicaines se forment en grand nombre pour se préparer à la défense de la ville où à la contre-attaque.

Pertes républicaines :
2 300 civils tués ou blessés
2 400 soldats tués ou blessés
850 miliciens tués ou blesés

Pertes ottomanes :
650 soldats tués ou blessés
4 200 miliciens tués ou blessés

Gaziantep :

La ville est encerclée par les troupes ottomanes. Si celles-ci manquent de soutien d'artillerie qui permette d'affaiblir la ville, elles sont en revanche très bien positionnées et les combattants de la République redoutent l'assaut qui est assuré dans les prochaines semaines ou mois.

18 000 miliciens ont rejoint les armes, aux côtés des 10 000 soldats républicains. Ils fortifient la ville. Le mot d'ordre est de ne lâcher aucun quartier, aucun immeuble, aucune maison et aucun jardin aux forces ottomanes. De se battre jusqu'au dernier homme, comme lors des guerres révolutionnaires d'il y a 10 ans. Plusieurs vétérans ont d'ailleurs repris leurs fusils pour se positionner parmi les jeunes hommes de la ville.

Pertes totales (mouvements mineurs et en campagne + Adana)

Empire Ottoman :
900 soldats tués
5 100 miliciens tués

Seconde République Turque :
2 500 civils tués ou blessés
3 000 soldats tués ou blessés
1 100 miliciens tués ou blessés

Total : 12 600 tués ou blessés.

Les deux derniers points de résistance de la région, Adana et Gaziantep:

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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Khan le Dim 23 Avr 2017 - 22:32

Empire ottoman
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L'ensemble des opérations sont satisfaisante cependant la division de la 5ème milice nous aura couté beaucoup d'hommes pour finalement peut.
Au vu du rythme en perte de milices, le seuil de 50.000 va être élevé à 150.000 en effet, seulement 25.000 avaient été levé pour les provinces les plus à l'est rebelles d'anatolie et 25.000 pour les frontières cependant 10.000 miliciens affecté aux frontières rejoindrons les rangs de la 6ème milice n'ayant pas assez de soldat du rang pour le siège de Gaziantep.
Pour Gaziantep des artilleries on transité à fin de participer au siège de la ville au nombre de 50.
Pour Adana, l'ensemble des effectifs qui combattaient les positions de l'ouest des environs ont rejoins les forces concentré à Adana à fin de s'établir correctement autour comblant ainsi les pertes que la 5ème milice a subit environ deux milles morts et deux milles blessés qui seront transféré dans les terres du pays pour être remis sur pied ou du moins ce qui peut être remis sur pied.

Un message est envoyé aux deux villes.

Je vous salut, je suis le commandant Mehmet Yıldız,

A fin de limiter au maximum les pertes civiles nous vous laissons une dernière chance de vous rendre, comme vous avez pu être témoin de la violence employé pour Adana sachez qu'elle est le reflet de ce que vous avez fait subir à la famille impériale. Néanmoins nous avons choisis de vous donner une dernière chance car tout comme moi avez servit pour beaucoup dans les rangs de l'empire bien avant l'établissement de la dictature mensongère kémaliste et tout comme moi vous savez comment les puissances étrangères d'occident se fichent de nos morts mais se préoccupent uniquement dirige pour le bien de leurs petites affaires sachez, que nous avons fait venir des transports médicaux ainsi que du personnel médical, nous vous laissons la chance de sortir tranquillement des villes et nul mal ne vous sera fait et nos équipes médicales rentrerons pour s'occuper des blesser, pour Gaziantep nous vous laissons à vous deux chance, premièrement éviter d'essuyer le feu de nos artillerie et deuxièmement l'assaut de nos troupes. A vous de réfléchir, sachez qu'il est encore temps pour vous de se repentir et qu'une foi mort, vous ne pourrez plus reculer au jugement auquel vous devrez faire face.


TOUR 2


Nature de l'action : Mouvement des troupes après avoir conquis des petites villes et villages, désormais seulement deux villes sont concerné et mis en état de siège, les défenses autour sont mise en place.

Effectifs, équipements, organisations :
Forces terrestres :
- 11 divisions/groupes.
- 11,100 soldats.
- 22,400 miliciens.
- 150 pièces d'artillerie.


Carte :
Spoiler:

Détails de l'action :
- Mise en place du siège d'Adana, l'artillerie ne pilonne plus la ville, les tirs reprendront en fonction de la réponse obtenue.
- Mise en place du siège de Gaziantep.
- Renfort venant de l'ouest pour Gaziantep et artillerie.

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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par galx le Lun 24 Avr 2017 - 12:22

Modération :

République Turque:


La prise du pouvoir rapide des républicains ne se fit bien sûr pas sans combats. Un peu partout dans la capitale des poches de résistance, mené entre autre par la garde impériale, firent leur apparition. Pour assoir son autorité le gouvernement décida d’armer au mieux les nombreuses milices républicaines présentent à Istanbul. Les quartiers de la ville virent fleurir rapidement divers check point et barricade tenues par des milices ou des forces officielles. C’est dans ce contexte révolutionnaire que les derniers bâtiments impériaux d’Istanbul furent pris d’assaut.

TOUR 2 - ATTAQUE

Nature de l'action : Nettoyage d’Istanbul.

Effectifs, équipements, organisations :
Forces terrestres :
. 10 000 soldats de l’armée turque (une division)
. 12 000 miliciens
. 20 canons de petit calibre Skoda
. 10 automitrailleuses improvisées à partir de camion civile
Forces maritimes :
. 4 canonnières

Détails de l'action :
Après l’assaut du palais impérial les groupes kémalistes se répartir progressivement dans la ville pour y occuper l’ensemble des points stratégiques. Plusieurs quartiers ont d’ailleurs fait l’objet d’âpre combat entre les milices républicaines et les gardes impériaux. La caserne adjointe au palais mis ainsi cinq jours avant de tomber. Plusieurs assauts au cocktail incendiaire ou à la grenade ne sont pas parvenue à briser les impériaux. Les assaillants finirent par tirer à bout portant à l’artillerie sur la façade de la caserne pour forcer les défenseurs à se rendre. Plusieurs unités impériales avaient aussi tenté de prendre la direction du port. Finalement encerclé dans les docks, les canonnières républicaines les ont bombardés sans répits pendant 24h. De manière générale, les combats ont été très confus. Il s’agit plus d’une série d’escarmouche et de siège que d’une véritable bataille. Rapidement coupé du reste de l’Empire, les soldats du Sultan n’ont d’ailleurs pas toujours opposé une résistance farouche. Sans communication, aucune résistance organisée n’a pu se mettre en place.  La plus part ont tenté de quitter la capitale avec plus ou moins de succès. En tout cas les kémalistes n’ont guère fait de pitié et la plus part des gardes impériaux capturés ont été fusillé. Des fonctionnaires proche du régime du Sultan aurait aussi été passé par les armes par certain groupe de milicien. Au final après une semaine de combat sporadique dans la capitale la situation s’est calmée. Les dernières poches de résistance on céder sous les coups kémalistes ramener ainsi l’ordre à Istanbul. La plus grande partie des stocks d’armes de la ville sont donc tomber entre les mains des révolutionnaires et cela malgré les tentatives de destruction. Une fois les combats définitivement terminé, les kémalistes entreprirent d’organiser leur pouvoir dans les régions contrôlé. Mustafa Fevzi Cakmak en personne a appelé les fidèles de la république à donner leurs camions, voitures, ou chevaux aux forces kémalistes afin de constituer des colonnes mobiles.

Pertes:
. Une grande partie des éléments de la garde impériale présent dans la capitale sont mort (environ 9000 hommes) et le reste ayant été fait prisonnier, fusillé ou se sont enfuit.
. Du côté républicain, 1 960 miliciens et 1 890 soldats ont perdu la vie dans les combats de la capitale.
. A cela s’ajoute la mort d’environ 200 à 300 civiles.

Nature de l'action : Offensive le long de la côte nord

Effectifs, équipements, organisations :
Forces terrestres :
. 7 000 soldats républicains
. 9 000 miliciens + 2500 miliciens en renfort
. 30 mortiers de 81mm français
. 100 FM et une centaines de mitrailleuses
. 30 pièces d’artillerie de 75mm
. 10 automitrailleuses improvisées
Forces maritimes :
. 2 canonnières
Forces aériennes :
. 1 potez-25

Détails de l'action :
Après avoir pris le contrôle définitif d’Istanbul l’Etat-major républicain décida de lancer une offensive le long de la côte nord du pays afin de rallier la poche de résistance de Trabzon. L’objectif était donc de progresser le long de la mer en s’emparant des villes de Zonguldak, de Bartin et de Sinop. Pour prendre la première cité, les généraux kémalistes envoyèrent de nombreux miliciens républicains parmi les cohortes de civiles qui fuyaient vers l’Est. Ainsi avant le début de la bataille environ 1500 miliciens étaient présent dans les murs de Zonguldak. Lorsque l’assaut commença ceux-ci renseignèrent les assaillants sur les positions ennemis  ce qui permis des bombardements plus efficaces. Certains groupent se retranchèrent dans des bâtiments bloquant ainsi la circulation des forces impériales. Posté dans les hauteurs de la ville, l’artillerie de 75 mm et l’unique Potez 25 bombardèrent sans répit les défenseurs. Dans le même temps, les deux canonnières entrèrent dans le port de Zonguldak pour accentuer le bombardement. Cependant grâce à un coup de génie une unité d’artillerie de la ville réussit à endommager une des canonnières qui du finalement se replier. Après 24h de combat, les défenses de la ville étaient complètement désorganisées. Les soldats impériaux les moins entrainé commençaient déjà à battre en retraite malgré les ordres de leurs supérieurs. Finalement après 48h de combat la ville était prise. L’infiltration des miliciens avaient ainsi permis de saboter complétement la résistance impériale.

Confiant dans leur victoire, les républicains poursuivirent leur avancé vers le village de Bartin. Ce coup-ci les soldats impériaux furent bien plus vigilants quant à l’infiltration de milices républicaines dans le village. La résistance s’organisa donc de manière plus efficace. Cependant le manque de morale suite à la défaite de Zonguldak se faisait grandement sentir. De plus l’artillerie kémaliste guidée par le Potez-25 fit un carnage sur les positions impériales sans que ceci puisse véritablement répliquer faute de matériel anti-aérien. Là encore les combats furent d’une extrême violence. La plus part des affrontements se terminant bâtiment par bâtiment et étage par étages. Il fallut plus de 3 jours de combat pour repousser définitivement les impériaux de la ville. Le tout au prix de lourdes pertes. Devant le ralentissement de l’offensive les kémalistes envoyèrent une dizaine d’automitrailleuses improvisées pour nettoyer les alentours de Bartin. Deux de ces engins furent d’ailleurs détruit par l’artillerie impériale. Une fois la ville sécurisée les kémalistes se dirigèrent vers  Sinop situé à environ 4 jours de marches.

Malheureusement pour eux les forces impériales sont parvenues à organiser une défense solide autour de la ville de Sinope. Les premières unités kémalistes qui tentèrent l’assaut furent systématiquement massacrées. Le manque d’artillerie lourde empêcha les républicains de prendre l’avantage. Après plusieurs attaques frontales totalement inefficaces et particulièrement meurtrière, les assaillants changèrent de tactique. Grace à leur reconnaissance aérienne, ils purent repérer les failles du dispositif impérial. La seconde phase de la bataille consista donc en un mouvement d’encerclement. Ainsi les villes d’Ayancik, Erfelek et Gerze sont tombé aux mains des rebelles coupant la pointe de Sinop du reste de la Turquie impérial. Un corridor de plusieurs kilomètres sépare maintenant les soldats impériaux de Sinope et le reste des armées du Sultan dans la région. Suite à cette manœuvre audacieuse les kémalistes repartir à l’attaque de la ville mais une fois de plus leur assaut furent brisé dans le sang. Les pertes accumulés ses derniers jours poussèrent l’état-major a envoyé 2000 miliciens en renfort afin de ternir comme il se doit le siège de Sinop.

Pertes:
. 3500 miliciens et 1500 soldats républicains morts, blessés où porté disparu.
. 2 « automitrailleuses » kémalistes détruites.
. 1 canonnière républicaine endommagée.
. 7000 soldats et impériaux tués, blessés ou disparu dans les combats.
. Environs 1500 civiles tués dans les combats.

Bilan:
. Les régions autours Zonguldak, Bartin et Sinop sont aux mains des kémalistes
. La pointe de Sinop est encerclée par les républicains qui contrôlent les villes entourant la zone (d’Ayancik, Erfelek et Gerze).
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Shikkoku le Lun 24 Avr 2017 - 13:18

Modération :

Tour 2

Nature de l'action :

Réaction à http://chacunsonpays.forumgratuit.org/t6666-guerre-civile-une-turquie-divisee#102341

Effectifs, équipements, organisations :

Adana :
50 000 miliciens
8 000 soldats
Pièces d'artillerie mineures

Gaziantep :
20 000 miliciens
10 000 soldats
Pièces d'artillerie mineures

Réponse de la Seconde République de Turquie à la missive du commandant Mehmet Yıldız :

" Gaziantep et Adana ne céderont pas face à vos demandes et aux exactions commises par vos armées. "

Action à Adana :
Adana, fortement militarisée depuis quelques semaines, ne vit plus les bombardements qui ont cessé. La ville est toujours assiégée cependant. Il fut décidé par le commandement militaire des milices républicaines de briser l'encerclement de la ville et de relancer un assaut contre les troupes ottomanes, en forte infériorité numérique.

Le matin d'un jour chaud du mois de juillet, les positions d'artillerie républicaines commencent à tonner et à viser les collines du Nord de la ville, dans l'espoir de briser l'artillerie ennemie. C'est le début de l'Offensive de Juillet.

Les troupes républicaines forment des bataillons offensifs qui vont se diriger vers les troupes aux alentours de la ville, reprenant du terrain petit à petit et parvenant à capturer plusieurs milliers de miliciens ottomans. Les avancées se font au prix de lourdes pertes.

Action à Gaziantep :

Gaziantep se prépare à l'assaut. Si les communications avec la commanderie d'Adana sont peu régulières, les officiers de Gaziantep sont au courant de l'Offensive de Juillet et décident de tenter de soutenir autant que possible l'effort de leurs frères à quelques dizaines de kilomètres de là, en lançant plusieurs escarmouches le long de des abords de la ville, afin de mobiliser les troupes ottomanes et les empêcher de rejoindre la défense de leurs alliés à Adana.

Résultats des actions :

- Les troupes ottomanes sont forcées de reculer devant les assauts des miliciens appuyés des soldats professionels autour d'Adana. Les montagnes du Nord de la ville sont désormais encerclées par les miliciens qui menacent fortement de capturer les positions d'artillerie ottomanes.
- Gaziantep lance des escarmouches, peu fructueuses pour les républicains, mais qui réussissent à mobiliser une partie des ottomans.
- La ville de Mersin retombe dans les mains de la République (voir carte du front).

Situation autour d'Adana:

Pertes républicaines :
450 soldats tués ou blessés
2 300 miliciens tués ou blessés
750 civils tués ou blessés

Pertes ottomanes :
700 soldats tués ou blessés
3 500 miliciens tués ou blessés
Fort risque d'encerclement de l'artillerie au Nord d'Adana.

Pertes totales :
7 700 tués ou blessés.

Mise à jour de la carte politique de la guerre civile :


En Rose les territoires conquit par les kémalistes
En Jaune les combats autours d'Adana et de Gaziantep
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Khan le Lun 24 Avr 2017 - 23:40

Empire ottoman
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Istanbul

Suite à la perte de 9000 membre de la garde impériale, les 11.000 restant ont fuit avec les 10.000 miliciens ottoman, la guérilla va être lancé, tuer tout ceux qui seront pour la république, piller et bruler ville et village.


La grande offensive

Ces derniers mois n'auront pas été très fructueux, les dernières levées au seuil de 100.000 conscrits ont permis de garnir les rangs des trois corps, et 30.000 de ces conscrits sont partit en renfort pour soutenir les efforts de guerre et permettre à l'armée de reprendre du poil de la bête.


Effectifs

Garde Impériale : 11.000 hommes ( Istanbul en guerilla )
Les musulmans d'anatolie : 10.000 hommes ( Istanbul en guerilla )

2ème Armée

1er corps d'armée
Région méditerranéenne : 83.000 hommes (43.000 soldats et 50.000 conscrits)
2ème corps d'armée
Anatolie du sud-est : 60.000 hommes (50.000 soldats et 10.000 conscrits)
3èmes corps d'armées
Anatolie orientale : 60.000 hommes (50.000 soldats et 10.000 conscrit


Spoiler:

Bleu clair = 1er corps
Vert = 2ième corps
Rose = 3ème corps

Action - Anatolie centrale

Un grand plan de bataille fut élaborer en effet, le 1er corps verra la moitié de ses effectifs soit 41.500 hommes qui lanceront une offensive sur Ankara avec l’appui d'artillerie pour détruire au maximum la ville et ses défenses en effet les rebelles doivent ne pas pouvoir dormir à cause de fracas des obus et des détonations. Aucun prisonniers ne sera fait et tout ceux se trouvant sur la route des soldats en paieront le prix cher.

Action - Anatolie du nord ( mer noire )

La seconde moitié du 1er corps effectuera une percée dans les lignes ennemies pour permettre l'encerclement des troupes assiégeant Sinop, une foi que celle-ci seront prise entre deux feu, l'artillerie s'occupera de pilonner leurs positions et les mitrailleuses auront pour autre de déverser leurs munitions sur l'infanterie en face d'elle.
20.000 soldats participeront à cette percée sur les 41.500 hommes.

Action - Anatolie centrale


Le 2ème corps a pour ordre de s’élancer au combat avec leurs forces de 60.000 hommes qui devront sécuriser ou annihiler Konya, ses alentours et Afyonkarahisar une petite ville.

Action - Anatolie de l'ouest


Le 3ème corps S'occupera d'attaquer Izmir et de massacrer un maximum d'ennemis, de n'importe qu'elle façon ils devront porter un coup dur à la province.

Équipement et Effectifs

-143.000 soldats
-70.000 conscrits

Mitrailleuse de la première guerre
Mosin nagan
Mosin nagan à lunette
Fusils de la première guerre
30 pièces 122 mm gun M1931 (A-19)
20 pièces 122 mm howitzer M1910/30
100 canon anti-tank 37 mm anti-tank gun M1930 (1-K)
15 pièces 7,5cm-Gebirgsgeschütz M 1914 L/16 Rheinmetall
58 pièces 7,5cm M. 15 Gebirgskanone Skoda
18 pièces 7cm M. 99 Gebirgskanone Skoda
15 pièces 10.5cm M. 16 Gebirgshaubitze Skoda


Action - Gaziantep

Suite à l'arrivée des 50 artilleries la ville commence dès lors à subir le pilonnage intensif de ces dernières, les troupes placé autour de la ville attaqueront après plusieurs heures de bombardement nul répit ne doit être laissé à nos adversaires. A fin d’accueillir toute tentative pour percée les lignes, des petits bunker en bois de mitrailleuses ont été construit tout au tour du siège à différente hauteur et des barbelés devant les lignes, les troupes sont dans des tranchées.

Action - Adana

Les troupes attaqueront avec leurs renforts à fin de sécuriser les alentours, les forces a coter des pièces d'artilleries s’élanceront contre les troupes ayant encerclé la position permettant alors de faire subir des tirs croisé à l'adversaire qui sera prit en sandwich. L'artillerie pilonnera les positions ennemis. Depuis les montagnes les mitrailleuses arroseront les milices républicaines, leur moral sera brisé avec l'annihilation de leur maison et de leurs familles la violence extrême doit atteindre leur âme pour leur faire regretter d'avoir pris les armes. Les canons anti-chars tireront à la munition explosive sur la ville.

Effectifs et Equipements

- 10,400 soldats.
- 20,400 miliciens.
- 30,000 conscrits.
- 150 pièces d'artillerie.
- 100 canons anti tank.
Mitrailleuse de la première guerre
Mosin nagan
Mosin nagan à lunette
Fusils de la première guerre

Adana :

25.000 conscrits
8.400 soldats
4.500 miliciens
100 artillerie
50 canons anti-tanks

Gaziantep :

2000 soldats
14.900 miliciens
5.000 conscrits
50 artilleries
50 canons anti-tanks

Spoiler:



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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Khan le Mar 25 Avr 2017 - 18:22

Empire ottoman
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:mac: secret :mac:

Après plusieurs discussion privé entre le Royaume Bulgare et l'Empire, les forces qui devaient errer dans la province ouest de Marmara ( Istanbul ouest ) à fin d'appliquer la guerilla pour entraver les dispositifs républicains se rejoindront à Svilengrad de l'autre coté de la frontière bulgaro-turc pour se réorganiser et être prêt à repartir au combat. C'est 21.000 hommes qui y partent.




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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par GeorgeV le Mar 25 Avr 2017 - 18:35



Royaume de Bulgarie / Tsarstvo Balgariya

:mac: Guerre Civil Ottomane :mac:

Sa Majesté le Tsar accepte le mouvement de troupes ottoman et demande au chef d'État Major de coordonné cette entré au sein du territoire bulgare. 5.000 hommes du District militaire de l'Est est mis à disposition du Général Georgiev afin d'évité tout débordement de l'armée impérial. Le gouvernement bulgare se détachera de toutes implications dans ce mouvement de troupe si il est mis au jour par une puissance étrangère.


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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Shikkoku le Mer 26 Avr 2017 - 16:32

Modération : La Grande Offensive

Les mots d'ordre des troupes ottomanes sont clairs : tuer, piller, venger. Les ennemis de l'Empire seront fortement réprimé lors de cette phase offensive.

Assaut sur Ankara :

C'était un matin d'hiver au centre de la péninsule anatolienne. La capitale de la Seconde République Turque était frappée par le premier obus impérial.
La neige était tombée sur Ankara depuis des semaines. Le shrapnel avait remplacé les flocons. Le blanc pur se tachait petit à petit d'éclaboussures rouges. Le bombardement impérial était d'une violence sans précédent. Les forces armées républicaines, face à une défaite certaine et à un potentiel massacre des populations civiles, décida de battre en retraite vers l'ouest. La ville fut rendue sans réels combats d'envergure aux forces du Sultan, malgré des pertes civiles causées par les bombardements.

Pertes civiles : 4 000 tués ou blessés

Pertes républicaines : 800 soldats tués ou blessés
Pertes ottomanes : 450 soldats tués ou blessés

- Ankara tombe dans les mains des Ottomans.

Assaut dans le Nord de l'Anatolie :

La rapide avancée des troupes kémalistes avait étendu leurs lignes. Malgré une résistance héroïque dans les collines du Nord et sur les bords de mer, l'avancée impériale fut impossible à stopper. Grâce à la Marine Turque, mobilisée en force lors de cet épisode, une très grande majorité des soldats et des milliers de civils jugés à risque d'exécution par les autorités révolutionnaires furent évacués dans l'urgence et la précipitation vers Istanbul. L'héroïsme de la marine permit sans aucun doute de sauver une grande partie des divisions révolutionnaires engagées sur les rives de la Mer Noire.

Pertes civiles : 2 100 tués

Pertes républicaines : 1 600 soldats tués ou blessés
Pertes ottomanes :  1 500 soldats tués ou blessés

- Les avancées effectuées à l'été 1931 par les kémalistes sont réduites à néant.

Assaut sur Konya :

A Konya, ville géographiquement rapprochée d'Ankara, la situation était différente de la capitale. La ville refusa de se soumettre et refusa de tomber dans les mains ottomanes. Plusieurs divisions ayant battu en retraite d'Ankara se retrouvèrent à Konya afin de participer au siège de la ville qui dura près de 3 semaines avant de se calmer.

Ce furent 3 semaines de luttes intenses. Sacrifiant des centaines d'hommes pour gagner quelques dizaines de mètres, les armées républicaines et ottomanes se livraient à une véritable guerre des tranchées d'une ampleur qui n'avait pas été vue en Europe depuis la Grande Guerre.


Soldats kémalistes partant à l'assaut d'une position ottomane, décembre 1931.

Malgré l'acharnement ottoman et une certaine supériorité numérique, il fut impossible de faire tomber la ville qui continue de résister. Les armées ottomanes et kémalistes ont été fortement affaiblies par l'intensité des combats pour le coeur de l'Anatolie et les offensives se sont calmées d'elle même dans les derniers jours de décembre, laissant la ville dans les mains de la République.

Pertes civiles : 9 000 tués ou blessés

Pertes républicaines :
4 100 soldats tués ou blessés
5 000 miliciens tués ou blessés

Pertes ottomanes :
4 200 soldats tués ou blessés
6 400 miliciens tués ou blessés

Assaut sur Izmir :

Izmir est véritablement la pièce maîtresse des horreurs de la guerre civile turque. Apprenant l'arrivée des forces ottomanes, les autorités révolutionnaires de la ville décidèrent d'évacuer femmes et enfants par voie des mers, vers le nord d'Izmir, Istanbul, et les côtes méditerranéennes de la Thrace.

L'effort de guerre républicain fut impressionnant. Le dirigeant de la révolution turque, Mustafa Fevzi Çakmak, présent à Izmir afin de diriger les défenses de la ville qui était désormais la de facto capitale de la République, lança un discours sur toutes les ondes de la région qui appela les turcs à défendre les idéaux kémalistes, défendre la guerre d'indépendance et leurs terres contre l'ennemi réactionnaire et islamiste.

Le premier refrain de l'hymne de la République fut entonné dans les rues d'Izmir par les milices révolutionnaires alors qu'elles préparaient la défense en profondeur de la cité côtière.

Korkma, sönmez bu şafaklarda yüzen al sancak;
Sönmeden yurdumun üstünde tüten en son ocak.
O benim milletimin yıldızıdır, parlayacak;
O benimdir, o benim milletimindir ancak.


Ne prends pas peur, la bannière rouge qui flotte fièrement dans l'aube ne s'éteindra pas,
Pas avant que le dernier coeur enragé de la Mère Patrie ne soit éteint.
C'est l'étoile de mon peuple, elle brillera pour l'éternité,
Elle est mienne, mienne et celle de mon peuple.

Les combats furent d'une violence inouïe. Beaucoup de civils dans les villages alentours furent exécutés, pour beaucoup sur de supposés liens avec leur passé de "collaborateur helléniste", un terme incluant les turcs ayant par le passé lié des amitiés avec les grecs de la région. Des villages entiers furent assassinés sauvagement. Les réfugiés continuèrent d'affluer vers la ville, fuyant l'avancée sanguinaire des troupes ottomanes. Tous les jeunes hommes entre 16 et 65 ans furent appelés à la défense d'Izmir et de sa région, tandis que les femmes et enfants purent pour les plus chanceux prendre le large, et pour les autres, se terraient dans la ville et ses faubourgs.

Les bombardements furent horribles, visant à la fois les populations civiles, jugées comme des traîtres, et les soldats.


Une femme cherche son enfant dans une rue d'Izmir, décembre 1931.

La ville en revanche, ne tomba pas. Les pertes furent lourdes, pour les deux camps, mais surtout pour la Turquie, qui voit beaucoup de civils mourir lors de cette offensive sur Izmir.

Pertes civiles : 22 000 tués ou blessés

Pertes républicaines :
8 500 soldats tués ou blessés
20 000 miliciens tués ou blessés

Pertes ottomanes :
12 000 soldats tués ou blessés
25 000 miliciens tués ou blessés

La bataille d'Izmir a déjà pris le surnom de "Bataille des Bouchers" dans la presse turque. La Marine Turque, toujours fidèle à la République, assiste du mieux que possible les révolutionnaires en pilonnant massivement les avancées ottomanes afin de les briser, notamment au sud de la ville.



Modération : Gaziantep et Adana :

Gaziantep :

La ville, encerclée par des positions défensives ottomanes, est pilonnée avec force et brutalité.


Les pertes civiles sont lourdes, quoique bien inférieures à celles d'Izmir évidemment. Il en est cependant que la ville, en plein hiver, est coupée du reste du monde, et près de 300 personnes sont déjà mortes de faim dans les derniers jours de décembre.

Pertes civiles : 5 000 tués ou blessés

Pertes républicaines :
450 soldats tués ou blessés
1 000 miliciens tués ou blessés

Pertes ottomanes :
120 soldats tués ou blessés
150 miliciens tués ou blessés

Adana :


Adana, ville étendard de l'Offensive de Juillet, ne déçut pas la République. Les troupes républicaines réussirent, face à l'inexpérience du grand nombre de conscrits anatoliens appelés à attaquer la ville, à capturer la poche ottomane qu'ils avaient crée à l'automne. C'est une grande victoire tactique pour la Seconde République, qui gagne en puissance de feu.

La défense de la ville, grandement aidée par la capture du point d'artillerie ottoman et l'acquisition de ses canons, fut tenace. Les front en bougèrent que très peu. Les obus explosifs tirés au dessus des quartiers urbains d'Adana firent des milliers de morts, et mirent le feu à une partie du centre-ville, détruisant l’hôpital de la ville. Si la famine n'a pas encore frappé Adana comme elle a frappé Gaziantep, du fait du plus grand territoire contrôlé, la situation reste très tendue et les repas sont très fortement rationnés, notamment pour les civils.

Pertes civiles : 7 000 tués ou blessés

Pertes républicaines :
1 000 soldats tués ou blessés
400 miliciens tués ou blessés

Pertes ottomanes :
1 200 soldats tués ou blessés
3 000 miliciens tués ou blessés
4 000 miliciens et soldats capturés et enfermés dans un camp au centre de la ville
Perte des canons de la position d'artillerie au profit de la République


Récapitulatif des pertes et de la situation :

Pertes totales : 149 000 tués ou blessés

- Perte des progressions dans le nord de l'Anatolie par la République
- Perte d'Ankara par la République
- Boucherie d'Izmir et de Gaziantep, pertes civiles conséquentes
- Capitale kémaliste relocalisée à Izmir
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par PanzerJager le Jeu 27 Avr 2017 - 20:02

État impérial d'Iran

دولت شاهنشاهی ایران







Guerre civile Ottomane

Chaque jours , un nombre considérable de réfugié traverse la frontière Turco-Iranienne pour fuir la guerre totale qui sévit non loin de la. Cependant ,depuis l'appel au Jihad des Ottomans , quelque milliers de Turkmène et d'Azéri ont pris le chemin inverse des réfugiés pour rejoindre leurs frères Ottomans face au rebelle . Etant actuellement bloqué a la frontière près du camps militaire du lac d'Ourmia , le gouvernement Iranien a décidé de les laissé passé en échange d'une taxe qui s’élèvera a 80$ .

C'est donc près de 3'500 hommes qui ont traversé la frontière pour rejoindre les forces Ottomane et surement d'autre vont les rejoindre . Cependant ,
le Shah a fixé une limite de 5'000 sortie du territoires pour cette régions jusqu’à nouvelle ordre
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Khan le Jeu 27 Avr 2017 - 22:54

Empire ottoman
دولتِ عَليه عُثمانيه
Devlet-i Âliye-i Osmâniyye




Message aux villes de Konya et Gaziantep

Nous vous laissons une dernière chance de vous rendre, sans quoi nous réagirons avec logique à votre refus, Gaziantep aura eu deux chance de s'en sortir si vous refusez nous ne pourrons plus rien garantir pour votre survie.




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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Shikkoku le Jeu 27 Avr 2017 - 23:24

Modération :

Seconde République Turque / Garnisons de Gaziantep et Adana :

Nous refusons de nous rendre.
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par IbroPasic le Jeu 27 Avr 2017 - 23:54





Shqipëria
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Juillet 1931 à mars 1932:

700 volontaires mujahidin sont partis en Turquie pour rejoindre les rangs du sultanat islamique ottoman pour combattre les rebelles kémalistes, avec l’autorisation du Président, Shefqet bej Vërlaci. Cependant, l’État n’a pas participé au recrutement, à la préparation et à l’envoi des volontaires.


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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Babaants le Dim 30 Avr 2017 - 17:15

Intervention validée par l'administration.

Modération :

Situation fin 1932 :

Spoiler:
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par galx le Dim 30 Avr 2017 - 19:48

Modération:

Guerre Civile Turque:


L’année 1932 n’a pas donné lieu à de grandes manœuvres militaires. De part et d’autre de la ligne de front les armées ont profité de cette année de relatif répit pour renforcer leurs effectifs et leur position fortifié. Les troupes de l’Empire ont reçu le soutient 4 200 guerriers étrangers (principalement albanais et iraniens) tandis que la République a pu compter sur le matériel français maintenant entièrement livré.

Au sud les villes de Gaziantep et d’Adana tiennent toujours même si la situation des défenseurs est critique. Le manque de vivre et de munition ont permis à l’assaillant d’atteindre les faubourgs de la ville sans grande difficulté. A l’intérieur rare sont les bâtiments encore debout et la population civile a été réduit de 78% depuis le début du siège. La chute de Gaziantep n’est plus qu’une question de semaine mais Adana a légèrement plus de chance. En effet la capture de l’artillerie ottomane lors des derniers grands affrontements a permis à la cité de respirer avec que les bombardements ne reprennent. De plus même si les habitants sont fortement rationnés la ville n’a pas encore été touchée par la famine de masse comme Gaziantep.

Spoiler:

Soldats ottomans en mouvement vers Gaziantep.

Dans le centre du pays les républicains ont lancé plusieurs offensives pour tenter de reprendre Ankara sans grand succès. Après plusieurs mois de combat les lignes se sont stabilisées autour de la ville. Malgré leur surnombre les impériaux n’ont pas réussi à influencer le cours de la bataille notamment à cause de l’aviation républicaine qui harcèle les troupes et les convois. A Konya le paysage à bien changé depuis le début des combats. Toute l’année a été marquée par des escarmouches plus ou moins meurtrières le long des réseaux de tranché. Des deux côtés l’impasse stratégique de cette bataille pose de nombreux problèmes tandis que les pertes s’accumulent. Dans le no mans land, le paysage lunaire rappelle fortement les combats dans l’Est de la France. De plus les conditions terribles des soldats terrés dans leur trou ont provoqué une baisse importante du moral.

Spoiler:

Soldat ottomans avec une MG 08 dans le centre du pays.

A Izmir, la situation a basculé en faveur des républicains notamment grâce à l’arrivé des 25 FT-17 français. Le 3ème corps a été bousculé à plusieurs endroits par les véhicules blindés enregistrant ainsi de lourde perte. Le soutient des Potez-25 a aussi un aspect cruciale pour ravitailler les poches autour de la ville, bombarder les positions d’artillerie ottomane et désorganiser les convois militaires. Le manque de défense anti-aérienne du côté de l’Empire a donc posé de nombreux problèmes. Cependant plusieurs erreurs stratégiques et une importante résistance de la part des troupes du Sultan ont finalement stoppé les contre-attaques républicaines à quelques dizaines de kilomètres d’Izmir (au niveau de Torbali).

Le long de la côte nord les attaques et contre-attaques ont finalement stabilisé la ligne de front autour de la ville de Zonguldak. Celle-ci a d’ailleurs changé de mains 5 fois au cours de l’année 1932 provoquant ainsi sa destruction à 58%. L’arrivé des 50 automitrailleuses White en cette fin d’année laisse cependant entrevoir une nouvelle offensive d’envergure du côté républicain.  

Pertes Républicaines:
. 2200 soldats et 5200 miliciens tués dans les différents combats
. 5 FT-17 détruit
. 2 Potez-25 détruit dont un accident aérien

Pertes Ottomanes:
. 1950 soldats et 4900 miliciens tués

Pertes Civiles:
. 17 000 civils tués ou disparus dans les combats

Carte:
En jaune les provinces sujettes aux principaux combats (Ankara, Konya, Adana, Gaziantep, Torbali et Zonguldak)
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par GeorgeV le Mar 2 Mai 2017 - 18:14



Royaume de Bulgarie / Tsarstvo Balgariya

:mac: Guerre Civil Ottomane :mac:

Sa Majesté le tsar Boris III décrète la mise en place d'un décret royal refusant l'entrée de Turcs républicains sur le territoire du royaume et la déportation immédiate de ceux-ci en Turquie. Le soutien indirect de la Bulgarie envers le Sultan s'intensifie alors que ce même décret autorise l'envoi de volontaire d'origine turque ou kurde résident en Bulgarie de formé des brigades de volontaires afin de combattre aux côtés des forces impériales.


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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Vautour le Mar 2 Mai 2017 - 19:33

SOCIÉTÉ DES NATIONS



Conformément à la proposition polonaise acceptée par le Conseil, une mission de la Commission des Réfugiés a été envoyée en territoire turc afin de garantir la sécurité des populations civiles et d'informer la Société des Nations de toute exaction. Le danois Herluf Zahle, désigné comme responsable de la mission, s’est ainsi rendu courant février 1933 à Antioche, en Syrie (sous mandat français) pour superviser les opérations avec plusieurs fonctionnaires de la Société des Nations. Il est pour le moment en attente de réponses des autorités ottomanes pour pouvoir circuler librement dans l’Empire et être protégé avec son équipe dans les régions où se tiennent des combats - chose acceptée par les kémalistes.
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Khan le Mer 3 Mai 2017 - 9:24

Empire ottoman
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Depuis quelque jours le sultan et l'état majors étaient réunis à fin d'étudier les prochaines manœuvres de l'empire face à la guerre civile, quand un émissaire de l'empire se présenta sale et boueux, celui-ci venait sans doute du front et avec une lettre destiné au sultan.




Rapport urgent du 19 Janvier 1933,

Selamün aleyküm, Ô grand sultan.
Je vous rapporte des nouvelles contraignantes du front engagé par le troisième corps de la seconde armée.
Nous avons essuyé beaucoup de pertes et une farouche résistance en effet, nos adversaires sont équipé d'arme que la république et l'ancien empire n'étaient pas équipé, lors d'escarmouches et de combat divers au long des mois, nous avons récupérer sur plusieurs cadavre différentes armes étrangère et pire encore si ce n'était que cela, nos forces ont du affronter des tanks moderne, bien heureusement nous avions nos équipements anti-tank pour en éliminer plusieurs cependant cela prouve que des états conspirent pour la chute de l'empire

Votre fidèle serviteur, Capitaine Selaheddin.



Après la lecture de cette lettre le sultan frappa de colère la table du conseil de guerre, suite à cette dernière nouvelle qui affirma les soupçons que les généraux avaient éprouvé quelques mois avant notamment pour la farouche résistance d'Adana et de la récente réussite faramineuse de mise en déroute des corps militaires expérimenté au combat un discours entreprit par le sultan fit déclaré quelques heures après à Ankara.

Mes frères ottomans, j'espère que ma voix sera porté jusqu'à Istanbul et Izmir, sachez que votre admiration pour le kémalisme et son idole hérétique Mustapha Kemal n'est tout autre qu'une imposture désolante et pour cette trahison nous exterminerons d'une main de fer chacun des partisans de la destruction de la Turquie, de ses valeurs et de ses mœurs les étrangers qui alimentent les opposants de notre somptueuse dynastie sont les mêmes qui jadis étaient les soit disant ennemis de la république turc qui aujourd'hui se soumet et se bat pour leur influence dans notre nation. N'avez vous pas trouver étranger que ces colons qui ont démembrer notre empire aient collaborer avec le gouvernement kémaliste qui était censé être de fervent patriote ? Tout cela n'était qu'un vil mensonge et nous avons désormais les preuves physiques que cela est réel. Allah maana !


Message à la société des Nations

Suite aux derrières nouvelle l'empire refuse catégoriquement l'entrée sur son territoire ainsi que de celui contesté d'un quelconque envoyé.

Message à Sofia

Nous remercions sa majesté dans ses démarches d'aider l'empire.

Message à Tirana

Nous remercions et félicitons les volontaires musulmans répondant à l'appel au jihad contre ceux qui menacent le calife, que dieu bénisse les fières albanais.


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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par PanzerJager le Mer 3 Mai 2017 - 15:53

État impérial d'Iran

دولت شاهنشاهی ایران





Guerre civile Turque


Une atmosphère électrique règne au Palais de Marbre de Téhéran . En effet, les grande figures religieuse du pays ont rencontré le Shah pour lui faire part de leurs colère vis a vis de la politique adopté en Turquie , Selon eux , l'Iran n'a pas réagit assez fermement face a l'appel au Djihad des ottomans et n'a pas pris de mesure concrète  pour combattre les infidèles et ainsi respecté les lois islamique

Le Shah actuellement occupé à préparé une grande réforme économique et militaire , garde cependant la tète froide et ne compte pas déclaré la guerre a la république Turque malgré les protestations croissante au sein du pays.

Pour calmer les religieux et la population , le Shah a désormais décidé d'envoyé chaque année des brigades de volontaires de 5'000 hommes maximum au ottomans pour leurs lutte contre les rebelles avec engagement que ces hommes reviennent en Iran une fois le conflit fini et la situation en Turquie revenu à la normal . L'Etat n'armera et n’entraînera pas ces brigades
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Iska42 le Mer 3 Mai 2017 - 17:31


Déploiement en Turquie !

Afin de mettre fin au plus vite à la guerre civile turque, certains islomo-racailles sont prêts à prendre les armes, d'abord l'armée soviétique refusa la sortie des quelques 1500 islamistes. Mais dans un communiqué du Kremlin, il est écrit que sont autorisés la sortie de 1000 hommes majeurs tous les 18 mois. Ces 1000 hommes seront sous le total commandement des ottomans, l'URSS n'est en aucun cas responsable du comportement des islamistes. En revanche, nous proposons à l'Empire Ottoman 50K Mosin-Nagant, dont 10K avec lunette de visée, 50 pièces d'artillerie 122 mm gun M1931 (A-19), 40 122 mm howitzer M1910/30, 100 canons anti-tank 37 mm anti-tank gun M1930 (1-K). Le matériel sera livré d'ici quelques mois.

islamistes en route vers la Turquie:

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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Vautour le Lun 8 Mai 2017 - 13:20

Modération:


L’année 1933 et le début de 1934 sont marquées par de franches percées des républicains sur l’ensemble du territoire disputé. À Adana les Ottomans ont définitivement été vaincus et pour le peu qui n’ont pas été tués ou faits prisonniers, ils se sont dispersés dans une région insurgée où il leur sera bien difficile de survivre. Dès lors des renforts supplémentaires ont pu arriver à Gaziantep où les loyalistes, qui se croyaient quasiment victorieux, ont pris la place des défenseurs. Ils se sont aussi tournés vers Mersin que la révolte a fait éclater en octobre.

De la même façon Izmir, Manisa, Torbali, Turgutlu, les Ottomans ont été évincés par une arrivée de renforts des grandes villes côtières et surtout de l’équipement étranger d’origine inconnue. Dans le territoire kémaliste des diplomates britanniques auraient remarqué toutefois des navires italiens mouiller dans les ports sous leur contrôle et des caisses en être déchargés. De même dans les terres ce déblocage a permis celui d’Usak notamment. À Bodrum des bâtiments italiens, là encore, ont tiré sur la ville assaillie et favorisé sa prise. La lutte concerne désormais Esparta et Fethiye; Antalya est dangereusement proche.

Au centre, point de salut : si Konya est toujours en proie à d’incessantes reprises et re-pertes, Ankara a été sécurisée de même que les lignes de transport vers Istanbul. Sur une vaste ligne de front les républicains ont pu avancer, aidés par le nombre autant que la supériorité technologique. La baisse de moral des troupes adverses joua un rôle important chez des soldats chassés des villes de leur enfance et des généraux tentés par la défection tant que l’opportunité semblait bonne. Dans leur grande marche victorieuse les insurgés ont été arrêtés par davantage de résistance à Samsun et la froideur de l’hiver, se concentrant sur les côtes et les centres urbains plutôt que le plateau. Dès lors la jonction avec les kémalistes du nord-est, jusque là menant une farouche défense, est à deux pas, d’autant que ceux-ci ont entamé des offensives contre la ville d’Ordo.

Par ailleurs à l’est tandis que Kars s’est à son tour soulevé, un nouvel acteur semble intervenir dans le conflit : les kurdes. Ceux-ci ont en effet profité durant l’automne 1933 de la faiblesse croissante de l’autorité turque dans la région pour proclamer la Seconde République d’Ararat à l’est, contribuant davantage encore à la déroute ottomane mais, surtout, inquiétant les kémalistes.

Pertes républicaines :
- 1700 soldats et 2200 miliciens tués

Pertes ottomanes :
- 3800 soldats et 5800 milices tués

Carte :

- Violet : territoire sous contrôle républicain
-  Vert : territoire sous contrôle ottoman
- Jaune : territoire disputé
- Vert clair : territoire disputé par des Kurdes
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par verbannter le Lun 8 Mai 2017 - 13:51

Royaume des Pays-Bas / Koninkrijk der Nederlanden



Bien que le gouvernement Néerlandais ait choisi de rester neutre dans se conflit, la protection des droits individuels fait que le gouvernement ne peut empêcher des volontaires de rejoindre le camp républicain.

Ainsi jusqu'ici malgré les contre-indications du ministère des affaires étrangères près de 2000 volontaires dont environ une moitié de combattant on rejoint les forces républicaines ces dernières années.
Si le retour d'un tiers de ces personnes avec de graves blessures physiques et morales au pays a découragé certaines vocations, le nombre de mort élevé parmi les volontaires (au nombre de 473 en comptant les disparus) et l'exaltation des valeurs martiales dans le pays font qu'un grand courant de sympathie envers la République Turque est apparu dans l'opinion publique. On attend pour l'année 1934 prêt de 2000 départs de volontaires dont une majorité de combattant.

Le Gouvernement précise à ses citoyens que ni l'Empire Ottoman ni la République Turque ne seraient être tenu responsable juridiques ou d'une quelconque autre façon par le Royaume des Pays-Bas pour le décès de volontaire néerlandais sur le sol Turque.
Cela dit le gouvernement soucieux du bien être de ses citoyens fournira un kit militaire de base (contenant des vêtements solides, quelques rations et un équipement de survie) sans armement aux volontaires qui en feront la demande à l'ambassade Grecque ou d'Istanbul.
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

Message par Aetius le Lun 8 Mai 2017 - 17:34




Royaume d’Italie

 
Politique étrangère


L'Italie, suite aux nombreuses demandes des chemises noires et en soutien à son allié français, décide d'officialiser l'envoi de volontaires italiens en Turquie. Au côté de la France, l'Italie déploie 2 500 volontaires , chemises noires comme volontaires lambda. Ils sont pris en main par le général Graziani.
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Re: [Guerre civile] Une Turquie divisée

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