[Presse] Bilans économiques

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[Presse] Bilans économiques

Message par Vautour le Dim 9 Avr 2017 - 16:39

BILANS ÉCONOMIQUES



• Les bilans sont des récapitulatifs le plus souvent économiques et géopolitiques donnant un résumé par pays des points les plus importants abordés d’une année à l’autre.
• Les bilans servent à la fois d’aiguillage pour les nouveaux venus dans le jeu mais aussi à donner des indications sur les effets d’une politiques, bon ou mauvais, avec notamment le plus souvent l’attribution d’un taux de croissance des PIB par pays.

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Dernière édition par Vautour le Mar 15 Aoû 2017 - 15:24, édité 8 fois
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Mer 19 Avr 2017 - 22:06

BILAN ÉCONOMIQUE - 1930

Spoiler:

Albanie : -1.4%
Les mesures prisent par le nouveau gouvernement albanais ont un résultat mitigé. Si les conditions de vie des salariés se sont améliorées, le chômage a fortement augmenté. En effet les mesures prise ont alourdi le coût du travail sans pour autant améliorer la productivité. De plus les salaires étant bloqué à la baisse les quelques entreprises d’Albanie ont dû licencier massivement pour résister à la crise. Ainsi le dualisme entre les personnes ayant un travail et les autres a fortement augmenté.

Allemagne : -2.75%
La situation allemande se dégrade rapidement. Le retrait des capitaux couplés aux dettes de guerre ont paralysé l’activité économique du pays. Résultat 5 millions de personnes s’ajoute au 2.5 millions de chômeur déjà existant. L’investissement diminue de presqu’un point (en pourcentage du PIB) ce qui accentue les problèmes du manque de travail. La misère se développe rapidement surtout dans les grandes villes. Le pire reste dans la situation des banques allemandes dont la survie ne dépendait que des capitaux américains. Ainsi à l’aube de 1931 plusieurs grandes banques sont menacées de faillite ce qui pourrait encore aggraver la situation économique et politique.

Belgique : -3%
Pour l’instant l’économie belge a été plus impactée par les mesures récentes du gouvernement que par la crise. En effet la nationalisation d’un grand nombre d’entreprise a entrainé une forte désorganisation de la production. L’administration publique n’a pas reçu les moyens ou n’a pas eu les compétences nécessaires pour gérer un tel afflux de problème. Cette situation a parfois entrainé un arrêt de la production et donc des exportations préjudiciable à la croissance. Ces nationalisations ont aussi accélérer l’inquiétude des investisseurs entrainant ainsi une chute plus rapide des montants investis. Cependant à terme la nationalisation d’une partie du secteur du commerce des matières premières permettra sans doute à l’Etat de dégagé des recettes conséquentes. Enfin sur le plan monétaire la Belgique a elle aussi subis de nombreuse attaque sur son taux de change notamment à cause des anticipations liés à de possible augmentation des dépenses publiques.

Bulgarie : +3.1%

Canada : -3.2%

Égypte : -5.6%
La population égyptienne a rapidement déchanté quant à la création d’un régime parlementaire. En effet quelques mois après sa formation, le chef de l’assemblée pris la décision de nationaliser l’ensemble des terres agricoles. Cette décision fut un véritable désastre économique. En effet la désorganisation de la production est totale car aucune structure véritable n’a été mise en place pour remplacer la propriété privée. Les paysans ont tout simplement quitté leurs terres ou refusé de livrer leur production à l’Etat. En tout la production a chuté de plus de 35% sur l’année. De plus de nombreuses émeutes ont éclaté dans les campagnes ou les paysans se sont attaqués avec virulence au symbole du gouvernement. Les résidents britanniques se sont aussi fortement indignés contre la loi les excluant du marché du travail organisant plusieurs manifestations dans les grandes villes du pays.

Etats-Unis d’Amérique : -7.2%
En cette année 1930 l’économie américaine connait un ralentissement inouï et qui se propage rapidement au reste du monde. En l’espace d’un an plus de 1300 banques ont fait faillite entrainant une paralysie économique totale. Les derniers établissements de crédit encore debout entreprennent de rapatrier en masse les capitaux prêté en Europe ce qui amplifie d’autant plus la baisse du cours des titres. En tout le pays compte déjà 6 millions de chômeur aux conditions de vie de plus en plus précaire. Les mesures prises par le gouvernement comme l’expulsion de 30 000 mexicains n’ont suffi à endiguer le chômage. De plus en plus de fermier se retrouve exproprier par les banques fautes d’avoir pu honorer leurs engagement. Le prix des terrains agricoles comme ceux de la production connaissent une baisse importante (+ de 15%). Les aides de l’etat aux entreprises proposé par Hoover allait dans le bon sens cependant le manque de budget les ont rendu peu efficace. De plus de nombreux économistes ou membres du parti républicain critiquent violemment cette intervention jugée intrusive de l’Etat. En attendant les fermetures d’usine se multiplient à travers tout le pays créant ainsi d’immense zone sinistré.

France : -0.9%
La France est moins touchée par la crise que les autres pays européens grâce à son ouverture plutôt faible et à la solidité du Franc. Celui apparait en effet comme une valeur refuge face aux difficultés américaines. Fin 1930 le chômage ne touche que 2.9% de la population ce qui est faible par rapport aux autres pays européens. De plus le gouvernement dégage cette année-là un excédent record 15.1 milliard de Franc soit 3.5% du PIB. Les chantiers militaires liés à la Ligne Maginot et les investissements lié à la commande polonaise ont permis d’amortir la baisse de l’emploie. Il est cependant certain que la France sera touchée avec retard par la crise au vue de la situation dans les autres pays européens.

Iran : -2.2%
L’actualité économique de l’Iran a été marquée par la volonté annoncée de Reza Shah de nationaliser les installations pétrolière britannique ou du moins de renégocier les traités signés entre les deux pays. Cette annonce a provoqué une baisse des IDE britanniques en direction du pays mais aussi une forte méfiance sur les places boursières par rapport aux titres de l’APOC. Dans un autre domaine l’instauration d’une taxe sur certaines terres agricoles a provoqué un fort mécontentement dans le nord du pays. Plusieurs familles ont tout simplement refusé de payer et les envoyés du gouvernement ont parfois été accueillis à coup de pierre. D’une manière générale la perception de la taxe n’a pas été à 100% efficace mais elle a au moins permis au Shah de dégager une petite marge budgétaire.

Italie : -3%
Les investissements italiens réalisés au cours de l’année ont permis de limiter grandement la chute du PIB. Cependant les fortes dépenses italiennes ont aussi accru le déficit et n’ont pas réellement permis d’endiguer le chômage qui augmente rapidement. De plus la stabilité de la monnaie italienne a aussi été remise en question par les dépenses budgétaires trop importante.

Japon : -1.9%
Les mesures protectionnistes mise en place par les Etats-Unis et la chute de la demande ont fortement réduit les exportations japonaises plongeant ainsi le pays dans la crise. Sur le marché des changes le Yen est massivement convertit en or et en dollars ce qui asphyxie progressivement la banque centrale japonaise. Celle n’aura en effet bientôt plus les moyens de défendre sa monnaie face au retrait massif des capitaux américains. Alerté, le gouvernement devra prendre une décision rapidement pour éviter la complète crise de change. En attendant le chômage augmente fortement et l’investissement sur l’archipel connait une chute libre.

Pays-Bas : -1.1%
La chute de la croissance est limitée par le plan de relance enclenché par le gouvernement. Cependant cette brutale augmentation des dépenses a conduit à de nombreuses difficultés monétaires. Toute l’année la banque centrale a ainsi dû intervenir sur le marché pour éviter une osrtie du GES. La politique restrictive qu’elle a dû mener à non seulement réduit ses réserves en devises mais a aussi annulé l’impact du plan de relance initiale. Le chômage a donc légèrement augmenté dans le pays de même que les faillites d’entreprises.

Pologne : -2.4%
La Pologne subit de plein fouet la baisse important de la demande venant de l’Ouest de l’Europe. Ainsi les exportations de charbon diminuent fortement. Les investissements publics réalisés ont quand même permis de limiter la hausse du chômage. Cependant l’augmentation des dépenses publiques a aussi augmenté les tentions pesant sur le Zloty. La jeune banque centrale polonaise a donc dû intervenir à plusieurs reprises pour défendre la parité-or de sa monnaie faisant donc diminuer ses réserves de change.  

Royaume-Uni : -1.5%
Malgré le ralentissement économique ambiant, le Royaume Uni résiste pour l’instant assez bien aux effets de la crise. La puissance de Livre permet toujours d’attirer les capitaux même si les investissements connaissent une tendance à la baisse. Certains secteurs souffrent quand même fortement de la crise et c’est le cas notamment de la construction naval où le chômage atteint 40% des actifs. De plus la fragilité des banques allemandes et autrichiennes auxquelles les britanniques ont massivement prêtés risque de remettre en cause c’est équilibre instable. En même temps un retrait des capitaux anglais aurait pour effet immédiat la faillite de ces banques et le non remboursement des créances.

Suède : +2.3%
La Suède est l’un des rares pays d’Europe à ne pas véritablement subir  les effets de la crise mondiale. La dévaluation rapide de la monnaie a permis au pays d’augmenter de manière importante ses exportations à destinations des autres pays européens. Si quelques difficultés bancaires sont quand même survenues, la situation est globalement sous contrôle.

Turquie / Ottomanie : -2.5%

URSS : +5.6%
En Union soviétique l’industrialisation à marche forcée connait ses succès mais aussi ces revers. La production a ainsi fortement augmenté dans le secteur de l’industrie lourde (+10%) et dans les mines de charbon. Le nombre d’actif dans le secteur secondaire a ainsi augmenté de 14% en à peine un an.  Cependant les biens de consommation et l’agriculture sont les oubliés de ce plan quinquennal. En effet la situation des paysans reste toujours problématique. L’approvisionnement des villes en denrée alimentaire est encore très aléatoire. De plus l’exode rural étant insuffisant, l’industrie connaisse une pénurie important de main d’œuvre. L’économique soviétique est aussi parcouru de nombreuse pénurie ainsi que de tensions inflationnistes.  

Venezuela : +0.8%
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Mer 26 Avr 2017 - 23:18

BILAN ÉCONOMIQUE - 1931

Spoiler:

Albanie : -1.6%

Allemagne : -8.3%
La faillite du Credit Anslat a définitivement plongé la République de Weimar dans une nouvelle détresse économique de grande ampleur. La chute de cette banque célèbre a provoqué un véritable raz de marée dans le système bancaire. L’Etat allemand c’est lui-même retrouvé en difficulté car les marchés financiers lui ont fermé leur porte. Heureusement le moratoire décidé en urgence avec l’accord des puissances européennes a permis de relâcher légèrement la pression financière. Par ailleurs la politique de rigueur menée par le Chancelier n’a pas arrangé la situation de la population allemande privé des aides d’Etats. Ainsi le nombre de chômeur a augmenté de 1.3 million en un an. Qui plus est l’investissement privé c’est très fortement contracté devant les anticipations pessimistes des agents. Le tout donnant un cocktail extrêmement explosif socialement parlant.

Belgique : -4.3%

Bulgarie : -0.5%
Les réparations de guerres plombent toujours plus l’économie bulgare malgré l’aide française. A cause de cela le plan de construction d’infrastructure mis en place par le gouvernement a dû être interrompu faute de financement. De plus le financement par emprunt devient compliqué face au point de la dette bulgare (notamment lié à la guerre).

Canada : -9.7%
L’économie canadienne suit la dégringolade américaine notamment à cause de l’augmentation des barrières douanières qui nuisent aux exportations. Sur place, le chômage a donc fortement augmenté provoquant un fort mécontentement parmi la population.  

Egypte : -2.5%
L’abandon de la nationalisation des terres a permis à la production de repartir à la hausse (+10.5%) par rapport à l’année précédente. De plus le rétablissement des relations avec les britanniques ont rassuré les investisseurs étrangers. Le pétrole égyptien produit en quantité importante mais non exporté n’a pas fait augmenter le revenu nationale. Les restrictions sur la vente menace d’ailleurs tout simplement l’entreprise de faillite. En effet celle-ci réalise des pertes considérables. En ce qui concerne l’agriculture le nouveau modèle proposé par l’Etat n’a pas rencontré un grand succès. Les campagnes plutôt traditionnalistes n’ont qu’une petite confiance dans celui-ci surtout après la nationalisation temporaire.

États-Unis : -12%
La conjoncture américaine est toujours à la baisse malgré les efforts du gouvernement. Depuis le début de la crise la production industrielle a chuté de 53% par rapport à son niveau de 1929. En matière d’emploi les mesures d’expulsion des mexicains calmes l’ardeur de la population mais ne sont d’aucune utilité face à la montée du chômage. Cette année le nombre de demandeur d’emploi est ainsi passé de 8.9% à 16.3% de la population active. Partout dans le pays des associations de chômeur se forment pour lutter contre les expulsions et les saisis. Sur le plan bancaire le système a été fortement attaqué. A l’heure actuelle plus de 2300 banques ont déjà fermé provoquant ainsi la ruine de tous leur épargnant. Les salaires ont aussi connu une baisse spectaculaire (jusqu’à 60% dans les secteurs les plus touchés) jetant encore d’avantage de personne dans la misère. La situation sociale tendue se traduit aussi par d’importantes manifestations de chômeurs quasi-quotidiennes dans les rues des grandes villes. Dans le même temps des milliers de fermiers expulsés de leur terre viennent grossir la taille des bidonvilles américains. L’Etat américain connait aussi des difficultés avec un déficit record de 420 millions de dollars.

Espagne : -3.2%

Ethiopie : +0.9%
L’Ethiopie a entreprit avec succès une politique de modernisation agricole. Les engins et les méthodes acquis notamment auprès de la France ont permis une augmentation importante de la production. Malheureusement dans le contexte de crise du prix des biens agricoles cela n’a pas conduit à une hausse des revenus du pays. De plus ces biens sont les premiers touché par les multiples augmentations de droit de douane ce qui freine grandement les exportations.

France : -3.9%
La France est rentré dans la crise avec retard mais la contraction qui frappe le pays n’en ait pas moins violente. Le nombre de chômeur est passé de quasiment 0 à 450 000 ce qui pour la France est déjà énorme. Heureusement le pourcentage de l’investissement dans le PIB reste relativement stable ce qui permet à l’économie de respirer. Cependant avec la hausse des taux d’intérêt promis par le gouvernement Laval la situation pourrait empirer grandement.

Iran : -3.5%
Le blocage des capitaux opéré par le gouvernement a entrainé une fonte drastique des investissements en direction du pays. En effet les occidentaux refusent de placer leur argent dans un pays qui ne leur permettra pas de le récupérer rapidement en cas de besoin. Cela a bien sur un impact considérable sur la croissance. Dans le contexte de crise agricole, le système de prix minimum mis en place par le gouvernement coûte extrêmement cher. Le plafond de dépense fixé par le gouvernement a déjà été dépassé provoquant ainsi une remise en cause du système. L’armée a aussi exprimé sa colère suite à la baisse de 30% de ses crédits.

Italie : +0.3%

Japon : -2.7%

Pays-Bas : -3.9%
La crise allemande c’est fortement répercuté sur l’économie néerlandaise à cause des nombreuses interdépendances. La dépréciation du Florin a permis de relancer les exportations  mais a aussi provoqué une fuite massive des capitaux du pays déstabilisant notamment les banques. De plus la baisse des droits de douanes a été préjudiciable aux entreprises hollandaise face à la concurrence par toujours très loyal des autres puissances mondiales. Le plan de modernisation de l’armée a aussi alourdi considérablement le déficit budgétaire.

Pologne : -4.7%
Malgré le plan industriel du gouvernement, la situation économique continue de se dégrader notamment à cause de la chute des exportations. La baisse des droits de douanes sur les produits agricoles a aussi aggravé la situation des paysans polonais qui ont vu débarquer chez eux les surplus américains vendu à des prix ridicules. La situation reste donc toujours très complexe d’autant que le déficit polonais file ce qui tend à remettre en cause la conversion or de la monnaie

Royaume-Uni : -5.6%
La crise s’aggrave au Royaume-Uni alors que la banque d’Angleterre connait de graves difficultés. Chaque mois qui passe diminue considérablement ses réserves en or. En effet depuis le début de la crise bancaire allemande la demande de conversion de la Livre vers l’or a explosé. Si le gouvernement ne réagit pas rapidement cette situation pourrait donner lieu à une grave crise de confiance dans les banques britanniques. En matière de chômage le nombre de demandeur d’emploi a encore augmenté de un million environ. De même la part de l’investissement dans le PIB a atteint son niveau le plus faible depuis 1925 (environ 8.5%).

Siam : -1.3%

Suède : +1%
Passer les premiers effets de la dévaluation, l’économie suédoise a de nouveau ralentit. Cependant l’augmentation des dépenses de l’état a permis de conserver un niveau de PIB stable. Cela pourrait toutefois conduire à un problème de soutenabilité des finances publiques.

Tchécoslovaquie : -5.1%

Turquie / Ottomanie : -8.5%
La guerre civile a provoqué une fuite massive des capitaux ainsi qu’un arrêt des investissements. La situation chaotique du pays a plongé une bonne partie de la population notamment du sud dans la misère. Heureusement l’aide agricole de la Bulgarie a permis d’éviter qu’apparaisse de trop grande difficultés alimentaires.

URSS : +2.1%

Venezuela : -5.7%
L’instabilité politique couplée à la chute de la demande américaine et européenne ont conduit à une forte baisse du PIB. Dans le même temps le chômage augmente accentuant encore la tension sociale du pays.
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Sam 6 Mai 2017 - 19:57

BILAN ÉCONOMIQUE - 1932 / 1933

Spoiler:
Albanie :  
1932 : -1.2%
1933 : -0.8%

Allemagne :
1932 : -7.5%
1933 : +3.2%
Durant l’année 1932 l’économie allemande a poursuivi sa décente aux enfers. Le chômage a cependant légèrement diminué passant de 6 à 5.6 millions de personne. Depuis 1929 les prix de gros ont diminué de 30% ce qui marque l’importance de la déflation. Cependant l’arrivé d’Hitler au pouvoir et la relance de l’économie ont permis d’atteindre un taux de croissance positif pour l’année 1933. Il reste maintenant à voir si cette croissance sera durable ou non compte tenu de l’état actuel de l’économie allemande.

Belgique :  
1932 : -3.3%
1933 : +1.5%

Bulgarie :  
1932 : +1.1%
1933 : +0.9%
La baisse du taux directeur bulgare a permis une augmentation de la croissance économique. La baisse n’a cependant pas véritablement permis de casser le cercle déflationniste que connait l’Europe entière. En attendant cela a au moins permis de limiter les effets de la crise.

Canada :  
1932 : -7.1%
1933 : -6.5%

Égypte :  
1932 : -0.5%
1933 : +1.2%
L’économie égyptienne re-décolle lentement après le krach de 1930 lié à la nationalisation des terres.  Le gouvernement a su tirer un revenus important de l’extraction pétrolière qui c’est exporté facilement vers le reste du monde. Dans le même temps le programme agricole a séduit de nouveaux agriculteur sans pour autant qu’une majorité y adhère (30% des agriculteurs y participent). Cependant après le prêt de de quatre millions de livre égyptiennes couplé à l’augmentation des dépenses ont conduit à l’augmentation de l’inflation. Elle atteint aujourd’hui les 7% et menaces clairement la stabilité monétaire égyptienne. Le pays pourrait en effet être victime d’une importante crise de confiance lié au manque de réserve or.

États-Unis :
1932 : -11.2%
1933 : -5.11%
L’économie américaine continue sa dégringolade entamée en 1929. Rien ne semble réussir à enrayer la spirale déflationniste et le cercle vicieux de la crise. Le nouveau président va donc devoir réagir rapidement s’il veut éviter une trop forte augmentation de la contestation populaire. Durant l’année 1933 le chômage à un atteint un nouveau record à 25% de la population active soit 12.6 millions de personnes. Pendant ce temps, la misère continue d’augmenter partout à travers les Etats-Unis.

France :  
1932 : -8.8%
1933 : +4.5%
L’année 1932 a été terrible pour l’économie française avec un recul de 8.8% du PIB. Dans le même temps le chômage a atteint 15.4% de la population active. La politique monétaire restrictive menée par les différents gouvernements a provoqué une déflation de 8.4%. Depuis 1929, les exportations françaises ont chuté de 62% provoquant la fermeture de nombreuses usines. Heureusement, l’année suivante a connu un léger rebond économique. Le chômage est ainsi passé à 14% de la population active et la déflation a diminué fortement (-3.9%). Cependant, la dette publique est passée à 150% du PIB et le déficit a encore augmenté (2% du PIB).

Iran :
1932 : -1.8%
1933 : +2.3%
Le plan d’investissement massif lancé par le gouvernement iranien a porté ses fruits. Il a permis de rétablir une croissance positive tout en augmentant la production dans les domaines visés. Cependant il s’est aussi traduit par une augmentation importante de la quantité de monnaie en circulation dans le pays. L’Iran connait donc une inflation importante durant toute l’année 1933 avec une moyenne de 9.5%. Le prix des biens ont donc fortement augmenté pénalisant ainsi les revenus les plus faibles et notamment des agriculteurs qui ne sont pas indexé sur l’inflation. Ceux-ci ont d’ailleurs manifesté à plusieurs reprises leur colère devant la hausse générale du prix des biens (hors produits agricoles).

Italie :  
1932 : +3.3%
1933 : -0.8%
L’économie italienne poursuit sa lente croissance. L’année 1932 a été marquée par l’augmentation forte des dépenses publiques qui a dopé l’économie dans tous les domaines cités. Cependant comme partout ailleurs l’augmentation des dépenses a donné lieu à une légère hausse de l’inflation. C’est surtout au niveau du déficit que la situation est plus compliquée. La hausse du déficit a d’ailleurs provoqué une légère crise de confiance sur les marchés financiers entrainant ainsi un léger recul de l’économie italienne pour l’année 1933.

Japon :  
1932 : +5.2%
1933 : +7.6%

Ottomanie :  
1932 : -13%
1933 : -12.5%
L’économie turque est complétement ravagé par le conflit en cours. La mobilisation des hommes à la guerre ainsi que la destruction par les combats des terrains agricoles ont provoqué une chute massive de la production. Cette baisse est difficilement compensable par les importations venues de Bulgarie ce qui engendre un peu partout dans les pays des pénuries alimentaires. La destruction des villes et des infrastructures empêche aussi toute reprise de l’économie. Le part de la population plongé dans la misère augmentant continuellement depuis le début du conflit.

Pays-Bas :  
1932 : -1.4%
1933 : -0.24%
Les mesures prisent par les Pays-Bas au début de l’année 1932 ont permis de ralentir fortement la baisse du PIB. La dévaluation du florin ainsi que le rétablissement d’un protectionnisme intelligent ont permis de soutenir les exportations et l’industrie nationale. Les échanges avec la France et le Benelux ont quant à eux fortement augmenté comme l’avait souhaité le gouvernement. Malheureusement cela n’a toujours pas été suffisant pour disposer d’une croissance positive sur l’année 1933.

Pologne :  
1932 : -4%
1933 : -0.8%
Malgré la baisse du PIB polonais sur deux nouvelles années consécutives, le plan de relance a portée ses fruits en permettant d’atténuer grandement les effets de la crise. De plus la dévaluation du Zloty a permis une augmentation des exportations polonaises soulageant grandement le secteur industriel.  Malheureusement la contraction de la demande mondiale a empêché d’atteindre pleinement les objectifs du gouvernement polonais.

Suède :  
1932 : -3.8%
1933 : -2.1%

Tchécoslovaquie :  
1932 : -4.8%
1933 : -3.2%

URSS :  
1932 : -1.16%
1933 : +3.9%
La désorganisation causée par la collectivisation a atteint son paroxysme en 1932 provoquant ainsi de nombreux blocages économiques et une baisse de la production. La famine continue de faire rage en Ukraine mais aussi dans plusieurs autres territoires soviétiques. Pendant ce temps la production industrielle continue d’augmenter d’un peu prêt 10% par an. L’urbanisation de la pollution augmente aussi fortement notamment à Moscou ou à Saint-Pétersbourg.

Venezuela :  
1932 : -8.2%
1933 : -4%
La nationalisation des terres par le gouvernement vénézuélien a entrainé une désorganisation totale de la production agricole. L’accaparement des terres par le gouvernement ne s’est bien sûr pas déroulé sans heurt. Une partie des propriétaires terriens ont ainsi préféré brulé les récoltes et leurs champs plutôt que de les céder à un gouvernement marxiste. Résultat la production a chuté de plus de 50% en l’espace d’un an. L’augmentation de 20% des salaires a aussi accru le déficit public ainsi que l’inflation. Par ailleurs l’arrivé au pouvoir des communistes a entrainé une importante crise de confiance à l’internationale. Les investissements étrangers au Venezuela ont chuté de 70% en deux ans tandis que le taux d’intérêt de l’Etat a fortement augmenté.
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Sam 13 Mai 2017 - 23:42

BILAN ECONOMIQUE - 1934

Spoiler:
Albanie: +1.1%

Allemagne: +6.9%
Le retour de la croissance allemande a surpris tous les plus grands économistes. L’augmentation des dépenses publiques liée au réarmement a permis de doper considérablement l’économie. Dans le même temps le chômage a donc fortement diminué notamment grâce au recrutement militaire et à l’exclusion des femmes de certains métiers.

Belgique: -0.7%

Bulgarie: -4.5%

Canada: +5%

Egypte: +1.8%
Alors que l’Egypte a réalisé plusieurs investissements massifs dans des secteurs diverses, la croissance reste moyenne. En effet la production mondiale de pétrole a fortement augmenté ces 4 dernières années provoquant une crise importante de surproduction et une baisse du prix du baril. Heureusement les accords passés avec l’Italie ont permis de limiter l’impact de cette baisse. Concernant les multiples investissements industriels les résultats sont limités. Tout d’abord la qualité de la main d’œuvre égyptienne reste faible ce qui ne facilite par leur efficacité. Ensuite, le manque de technologies se fait aussi grandement ressentir dans la production qui est souvent de piètre qualité. Enfin les produits égyptiens peinent à se développer à l’internationale sachant que le marché intérieur est relativement modeste. De plus la population reste fortement attachée au secteur rural et certaines industries connaissent donc des pénuries de main d’œuvre. En tout cas, les investissements auront au moins permis une croissance positive malgré une forte hausse de l’inflation (10%).

Etats-Unis: +3.5%

France: -3.8%
Le rebond économique de 1933 n’aura été que de courte durée. En 1934 le pib français c’est de nouveau contracté notamment à cause des sévères politiques déflationnistes mises en place par les différents gouvernements. Ainsi en France la déflation atteint les 8% tandis que la dette publique atteint 200% du PIB. Seule petite consolation le chômage diminue de 0.5 points pour atteindre les 13.5% de la population active.

Iran: +0.2%
Pour l’année 1934 la croissance iranienne est restée à un niveau faible. La baisse du prix du pétrole à l’échelle mondiale (lié à la surproduction) a fortement diminué les revenus de l’Etat augmentant ainsi le déficit. Parallèlement la hausse des taux directeurs a aussi pénalisé la croissance en rendant l’investissement privé compliqué.  Celui-ci connait d’ailleurs une baisse importante tout au long de l’année. Par ailleurs, les nouvelles industries iraniennes sont très peu compétitive à l’internationale et son aussi concurrencé sur leur marché intérieur par les firmes étrangères. Une partie d’être arrive donc péniblement à être rentable. Cette situation est d’autant plus compliquée que les obligations de remboursement les empêchent de retarder leur échéance. En tout cas l’inflation a bien diminué en atteignant le seuil des 6.7%. Autre problème de taille, la dette iranienne augmente aussi fortement à cause de la baisse de cours du pétrole.

Italie: +0.1%
La réforme agraire lancée par les fascistes a provoqué une forte colère chez les grands propriétaires terriens qui avait pourtant soutenu l’arrivé au pouvoir de Mussolini. De nombreux heurts ont éclaté dans les zones rurales à cause du refus de céder ses terres. Par ailleurs de nombreux actes de vandalisme ont été déclarés notamment des incendies volontaires de terrain qui allait être redistribué. Les grandes familles rurales ont d’ailleurs clairement fait savoir au gouvernement qu’elles n’en resteraient pas là. Globalement, la croissance italienne est maintenue par les dépenses publiques mais ralentit par la hausse des taux directeurs qui pénalisent l’investissement privé.

Japon: +1%

Pays-Bas: +0.5%
Les commandes publiques couplées à la dévaluation de 5% du Florin ont permis à l’économie néerlandaise de connaitre une croissance positive pour l’année 1934. Cependant cette croissance se paye par une nouvelle augmentation du déficit publique et de l’endettement du pays.

Pologne: +2.1%

Tchécoslovaquie: -0.6%

Suède: +1.2%

URSS: +9.6%
L’industrialisation soviétique se poursuit à un rythme effréné accentuant encore les déséquilibres entre les différents secteurs. L’agriculture est toujours largement paralysée par la collectivisation surtout dans le secteur de l’élevage ou la reconstitution du cheptel est extrêmement longue. Pendant ce temps la famine ukrainienne poursuit son cours tuant des villages entiers. Certaines zones de l’Ukraine sont aujourd’hui vidées de leurs habitants tandis que le nombre de victime continue de grimper.  
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Lun 22 Mai 2017 - 20:51

BILAN ECONOMIQUE - 1935

Spoiler:
Allemagne: +7.9%
L’Allemagne poursuit sa remonter économique à l’ombre du nazisme. Les grands groupes industriels ravis par la politique du führer à l’égard des communistes se montrent très reconnaissant envers le gouvernement. Le chômage est devenu en l’espace de quelques années un problème minime. Le seul petit bémol réside dans les tentions inflationnistes généré par les fortes dépenses publiques.

Canada: +6.7%

Bulgarie: -4.1%

Egypte: +1.4%

Espagne: -5.3%
L’instabilité croissante de l’Espagne nuit considérablement à son développement économique. Dans les campagnes le système traditionnel ancre durablement les territoires dans une très faible croissance de la productivité. En ce qui concerne les villes et l’industrie, les nombreuses grèves, manifestations, occupation d’usine ont fait chuter drastiquement la production. Aujourd’hui le gouvernement républicain fait donc fasse à une forte récession mais au vue de la situation politique cela ne risque pas de s’améliorer.

Etats-Unis: +5.5%
L’économie américaine repart doucement malgré la prudence budgétaire adoptée par le gouvernement. Celle-ci a quand même permis de réduire le chômage tout en diminuant le déficit à 2.5 milliard de dollars. La production industrielle repart légèrement à la hausse sans pour autant qu’on atteigne le miracle escompter. En effet malgré tout cela le pays compte encore 9 millions de chômeurs et de nombreuses personnes éprouvent toujours des difficultés à subvenir à leur besoin primaire.

France:c-2.5%
Le PIB français continue de se contracté en cette année 1935. Le chômage à même raugmenter par rapport à 1934 signifiant bien l’échec complet des politiques menées depuis cinq ans. Le déficit continue de se creuser malgré les plans d’austérité successifs. Il atteint aujourd’hui les 2.6% du PIB soit environ 10 milliards de franc. Seule bonne nouvelle, la dette c’est stabilisé autour des 200% du PIB. Cependant la déflation de plus de 8% rend toujours l’endettement français extrêmement explosif.

Hongrie: +3.5%
La Hongrie a elle aussi choisit la voie du réarmement avec les mêmes conséquences que ces voisins européens. Si les chiffres de l’économie réelle se portent bien (croissance, chômage, production,…), cela est beaucoup moins vrai pour la sphère monétaire et budgétaire. En effet le plan d’industrialisation à creuse le déficit public et à fortement augmenter l’inflation.

Iran: +1.5%
Les baisses de charges sur les entreprises présentent en Iran leur a surtout permis d’accroitre leur marge. Si quelques emplois supplémentaires ont été créés, il ne faut pas oublier que ces entreprises jouent un poids minime par rapport au secteur primaire. Par ailleurs la limitation des exportations de pétrole n’a pas fait significativement remontée les cours notamment car l’Iran a été le seul pays à la mettre en place. Enfin l’investissement industriel iranien perde en efficacité à cause notamment de la corruption, du manque de formation de la main d’œuvre et du manque de technologie moderne.

Italie: +6.2%
La nouvelle hausse des dépenses publiques à doper la croissance italienne. Le secteur de l’automobile en est particulièrement bénéficiaire (indirectement) puisque c’est vente ont littéralement explosé ces derniers mois. Les ménages italiens de la classe moyenne (surtout dans le nord du pays) semble totalement conquis pas les joies de l’automobile. Les usines d’armement tournent elle aussi à plein régime ce qui leur permet d’embaucher de nombreux paysans du sud. Cependant l’économie de guerre coûte cher au gouvernement italien et même si les résultats sont bons, les tensions inflationnistes pourraient venir ternir le tableau.

Pays-Bas: +2.5%
La croissance néerlandaise est soutenue par les dépenses militaires du gouvernement. Cependant ce modèle n’est pas forcément viable à long terme dans le sens ou cela aggrave le déficit de jour en jour. De plus les ressources industrielles nécessaires au réarmement coûtent aussi cher au pays car celui n’est pas autosuffisant.

Pologne: +2.7%

Suède: +4.2%
Alors que le gouvernement suédois poursuit une politique militariste semblable au régime allemand, la croissance poursuit son cours. Les multiples commandes publiques en matière d’armement et l’ouverture de chantier de fortification ont permis de soutenir grandement le PIB tout au long de l’année 1935. Cependant, la marge de manœuvre du gouvernement suédois est faible et le déficit public se creuse rapidement. La dette pourrait donc augmenter fortement dans les prochaines années et déstabiliser l’économie suédoise.

Grèce: +1.4%
La réforme agraire passe très mal auprès des propriétaires terriens expropriés. Les plus puissants d’entre eux ne se gêne pas d’utiliser leur réseau de client pour faire remonter leur revendication au gouvernement. Dans certaines zones à reculer du pays, l’administration publique est même paralysée en signe de protestation. En effet la corruption endémique augmente considérablement les moyens de pression des riches propriétaires terriens qui n’hésitent pas à chasser les envoyés de l’Etat parfois même avec l’aide de la police locale.

URSS: +11.8%
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Lun 29 Mai 2017 - 18:49

BILAN ÉCONOMIQUE - 1936

Spoiler:
Allemagne: +6%

Arabie Saoudite: +1%

Belgique: +1.7%

Bulgarie: +4.5%

Canada: +8.1%

Chine: -2.3%

Espagne: -20.8%

Egypte: +2.9%

Etats-Unis: +8.5%

France: +2%
Grace à la politique de relance budgétaire mené par les socialistes, la croissance française repart à la hausse (une première depuis le début de la crise). La dévaluation du franc a permis une reprise des exportations ce qui a grandement soulagé l’industrie nationales. La déflation est loin derrière puisque les prix ont augmenté de 7.7% tout au long de l’année 1936. Dans le même temps le chômage a diminué de 3 points de même que l’endettement qui passe à 165% du PIB au lieu de 200%. Cependant c’est au niveau du déficit budgétaire que la situation se complique. En effet celui-ci atteint maintenant les 4% du PIB.

Grèce: +0.5%
L’économie de la Grèce stagne en cette année 1936 et cela malgré les nombreux efforts du gouvernement. A l’origine de cette stagnation : la peur des créanciers devant l’augmentation des dépenses gouvernementales et l’explosion des taux d’intérêt. En effet la Grèce a déjà cesser de payer en 1931 et cela inquiète fortement les marchés. Malgré ce point négatif, les efforts des autorités pour centraliser l’administration sont très efficaces ce qui a permis une forte diminution de la corruption. Dans le domaine industrielle, la situation stagne sans pour autant qu’on puisse parler de véritable crise.

Hongrie: +4.1%
Le réarmement massif continue de soutenir une croissance élevé. Cependant cette augmentation de la production cache un faible niveau de développement. En effet pendant que la majeure partie des ressources du royaume part dans l’armement, le niveau de vie de la population n’augmente pas. Si pour l’instant le régime autoritaire permet d’éviter la moindre contestation, il n’est pas dit que cela dure éternellement. Par ailleurs la balance commerciale du pays c’est fortement dégradé. En effet le réarmement nécessite des importations massives d’acier, de pétrole et d’autres matériaux pour alimenter le complexe militaro-industriel.

Iran: +3.7%
Cette année la croissance iranienne décolle véritablement notamment grâce à la stabilisation du prix du pétrole. Celui a en effet raugmenté suite à l’augmentation  de la demande européenne. Dans le secteur primaire la modernisation de l’agriculture bat son plein avec un certain succès. D’abord récitent envers l‘utilisation de technique moderne les paysans des zones reculés se laissent petit à petit convaincre par les coopérative. L’augmentation de la production à l’échelle nationale a d’ailleurs permis de diminuer l’inflation qui revient à un niveau naturel. Au niveau du déficit la situation se stabilise aussi même si le gouvernement est encore loin de l’excédent budgétaire.

Italie: +6.2%
L’économie de guerre italienne lui permet d’atteindre une croissance élevée du même ordre que les autres pays « fasciste ». L’effort de guerre et les dépenses étatiques qui l’accompagnent permettent donc à l’Italie de développer rapidement son économie. Cependant, le pays reste très dépendant des approvisionnements extérieur notamment en pétrole, charbon ou acier pourtant indispensable à son économie.

Japon: +7.5%

Pays-Bas: +5.1%
La reprise économique semble définitivement acquise au Pays-Bas. Cependant, l’endettement total continue d’augmenter notamment à cause des importantes dépenses militaires. En ce début d’année 1936 celui-ci atteint les 105% du PIB tandis que le déficit s’élève à 9% du PIB. Par ailleurs l’inflation continue de monter en atteignant les 9.1%.

Pologne: +2.8%

Roumanie: +1.1%

Royaume Uni: +4.7%
Le Royaume Uni fut un des pays européens les moins touchés par la crise notamment grâce à sa politique précoce de relance et de dévaluation de la Livre. Aujourd’hui les derniers soubresauts de la crise semble loin derrière les britanniques mais certains secteurs traditionnels restent largement sinistré. C’est notamment le cas du textile, des chantiers navales et de l’ensemble des activités issue de la première révolution industrielle.

Tchécoslovaquie: +0.9%

Turquie: +8.1%
L’économie turque pense petit à petit ses plaies issues de cinq années de guerre civile. Au vu des résultats, on peut largement dire que le politique gouvernement a été efficace. Le dirigisme économique a en effet permis de sortir de la crise de confiance et de relancer la production industrielle. Pour l’agriculture la situation diverge en fonction des endroits. Les zones les plus saccagés par la guerre civile voit la production stagné tandis que celle des autres augmentent fortement. D’ici à quelques années la Turquie devrait normalement retrouver son économie d’avant-guerre.

Suède: +4.1%

URSS: +8%

Yougoslavie: +1.2%
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Lun 5 Juin 2017 - 17:39

BILAN ÉCONOMIQUE - 1937:

Spoiler:
Allemagne : +5%

Bulgarie : +3%

Canada : +7%

Chine : -3.5%

Egypte : +2.1%

Etats-Unis : +4.2%

France : +5.2%
L’économie française est largement repartie à la hausse grâce à la politique de relance menée depuis un an et demi par le Front Populaire. Le contrôle des changes provisoire a permis de calmer la fuite des capitaux mais l’inflation reste toujours élevée. A la fin de 1936 elle atteint quand même les 16%. La dette publique elle diminue à 120% du PIB ce qui soulage grandement le gouvernement. Cependant le budget reste déficitaire de 44 milliards de francs.  

Grèce : +4.3%
Les efforts du gouvernement pour reprendre le contrôle du pays porte leur fruit. L’imposition devenue systématique dans les provinces les moins reculé du pays permet à l’Etat de dégager d’avantage de recette qu’il peut réinvestir dans le remboursement de la dette ou dans l’économie. En matière industrielle et agricole la production connait une forte hausse consécutive du plan quinquennal. Au niveau du budget le déficit se creuse sans pour autant que cela soit alarmant.

Hongrie : -2.1%
L’économie hongroise connait une légère récession due à une fuite importante de capitaux. Les variables macroéconomiques étant dans le rouges (endettement, déficit, balance commerciale) les investisseurs ont pris peur et ont retiré leur capital. Par ailleurs les forts recrutements de 1937 ont désorganisé le secteur agricole et industriel hongrois provoquant ainsi une légère baisse de la production.

Irak : +1.5%

Iran : +3.9%
L’industrialisation de l’Iran se poursuit à un rythme stable ce qui permet un retour à l’équilibre des variables macroéconomiques. Le déficit enregistre une baisse suffisante pour espérer le rétablissement de l’équilibre d’ici quelques années. De plus les produits iraniens notamment en matière de textile commencent à inonder le marché intérieur à la grande joie des industriels locaux dont le pouvoir économique se renforce de jour en jour.

Irlande : +1%

Italie : +6.9%

Japon : +5.1%

Pays-Bas : +4.8%
La hausse du cours du caoutchouc ne compense pas le poids du déficit et de la dette. De plus les opérations visant à financer la dette grâce à l’épargne des néerlandais est un demi succès. En effet les capitaux disponibles à l’échelle nationale sont trop faibles pour fiancer l’ensemble de la dette étatique. Pendant ce temps le taux d’intérêt des Pays-Bas explose sur les places boursières de Londres ou de Paris. Par ailleurs les fonctionnaires dont le salaire est gelé depuis le début de la crise ont manifesté leur colère face à la priorité donnée à l’armée. Pour les syndicats de fonctionnaire, le gouvernement sacrifie sa population au profit de l’armée.

Pologne : -7.5%
L’attaque surprise de la Pologne contre l’Allemagne et surtout la débâcle qui s’en suit ont paralysé l’économie polonaise. Les bombardements germano-soviétiques contre les centres industriels du pays risquent de plonger pour longtemps la Pologne dans les tréfonds de l’économie mondiale…  

Roumanie : -3.4%

Royaume Uni : +3.5%
Au Royaume Uni la croissance semble reprendre sa tendance naturelle autour des 3%. L’industrie du coton qui a été l’objet de plusieurs réformes se porte de mieux en mieux même si des difficultés structurelles persistent. Grace à l’augmentation des taxes, la santé financière de l’Etat s’améliore même si les producteurs ont massivement répercuté cela sur les prix pénalisant ainsi les consommateurs qui voit leur pouvoir d’achat baisser.

Suède : +3.7%

Turquie : +7.5%
L’économie turque poursuit sa reprise post guerre civile. Dans le domaine agricole les subventions étatiques ont été accueillies avec joie par les agriculteurs. Les investissements réalisés dans les machines ont d’ailleurs permis une augmentation de la production. Malheureusement celle-ci reste toujours en dessous de son niveau de 1930. Par ailleurs le déficit public se creuse légèrement tandis que l’inflation augmente (10% actuellement).

URSS : +9.5%

Yougoslavie :+2.5%
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Lun 19 Juin 2017 - 20:24

BILAN ÉCONOMIQUE - 1938

Spoiler:
Allemagne : +7.8%

Autriche : +5%

Arabie Saoudite : +1.5%

Brésil : +4.1%

Bulgarie : +1.3%

Canada : +2.5%

Etats-Unis : +2.9%

Fédération Chinoise : +4.5%

France : +0.8%

Grèce : +5.1%

Hongrie : +3.1%

Iran : +4.3%

Italie : +0.6%

Japon : +5.6%

Pays-Bas : -0.5%

Portugal : +0.7%

Royaume-Uni : +2.8%

Siam : +2.5%

Suède : +4%

URSS : +4.7%

Tchécoslovaquie : +3.1%

Turquie: +3.9%

Yougoslavie : +1.9%
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Lun 3 Juil 2017 - 10:27

BILAN ÉCONOMIQUE - 1939

Spoiler:

Afrique du Sud : +1.2%

Allemagne : +8.6%
La politique économique du Reich couplé à l’exploitation des territoires polonais a permis à l’Allemagne de dégager une très forte croissance économique cette année. La production d’acier et de charbon a fortement augmenté et équivaut maintenant à celle du Royaume-Uni et de la France réunis. Partout dans le monde, le miracle économique allemand est admiré et envié.

Arabie Saoudite :+2.4%
L’exportation des premiers barils de pétrole à travers le port de Djeddah récemment modernisé par des entreprises françaises permet au gouvernement saoudien de bénéficier de ces premiers pétrodollars. Cette nouvelle source de revenu explique en grande partie la croissance du pays.

Bulgarie : +0.9%
La croissance bulgare est ralentit par une hausse de l’endettement du au dépenses gouvernementales importantes dans les domaines militaires ou civils. La construction massive de route (pas toujours de bonne qualité) a quand même permis d’absorber une grosse partie des chômeur au marché du travail bulgare.

Brésil : +1.5%

Canada : +4.9%

Egypte : -2.3%

Etats-Unis : +7.8%

Fédération Chinoise : +2.1%

Finlande : +3.2%

France : +3.1%

Iran : +3.5%

Israël : +2.2%

Italie : +6.3%

Lettonie : +2.6%

Népal : +0.5%

Norvège : +3.9%

Pays-Bas : +5%

Portugal : -2.3%

Royaume Uni : +2.1%

Suède : +4.3%

Tchécoslovaquie : +2.9%

Turquie : -2.5%

URSS : +6.1%
L’économie soviétique souffre toujours des déséquilibres propres à son fonctionnement. La « recollectivisation » des terres a bien sur entrainé dans un premier temps une chute de la production agricole ainsi qu’une augmentation du mécontentement des agriculteurs. Cependant, le nombre d’acte de rébellion (abatage de troupeau, refus de coopérer,…) est bien plus faible que par le passé. En matière de planification la priorité donné à l’industrie légère montre bien la volonté du kremlin de corriger rapidement ces déséquilibres. Il reste à voir si cette politique sera efficace ou non.

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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Mer 19 Juil 2017 - 15:31

BILAN ÉCONOMIQUE - 1940

Spoiler:
Afrique du Sud : +2.8%

Argentine : +1.4%

Australie :+3.9%

Bulgarie : -17.3%

Canada : +6.1%

Egypte : +1.5%
La hausse du prix du pétrole lié aux deux guerres au Moyen-Orient  fait la joie du gouvernement égyptien. Cependant, la forte hausse des dépenses militaires a largement compensé cette augmentation de revenu qui pourtant aura pu être mieux utilisé. Résultat, la croissance égyptienne stagne à un niveau correct mais non inférieur à ce qu’il aurait pu être.

Etats-Unis : +5.9%

Finlande : +1.7%

Fédération Chinoise : +3.5%

France : +2.5%

Hongrie : +3.6%

Iran : +3.6%

Irak : -5.8%

Japon :+2.1%
La croissance japonaise ralentit fortement en cette année 1940. En effet l’industrie nippone manque cruellement de matière première et l’embargo occidental n’améliore en rien la situation. Ainsi dans de nombreuse usine le travail cesse régulièrement faute d’un approvisionnement suffisant en matériaux. Même lorsque les matières premières sont présentes, leur coût entraine une baisse de la compétitivité des entreprises japonaises. Face à cette situation difficile, plusieurs groupes industriels presse le gouvernement de poursuivre la campagne chinoise afin d’obtenir de nouvelles ressources indispensable à l’industrie locale.

Népal : -4.5%

Pays-Bas : +4.1%

Roumanie : -7.1%
La Roumanie subie de plein fouet les effets de la terrible guerre balkanique. Tout d’abord la perte d’une partie de son territoire l’ampute de nombreuses richesses expliquant ainsi la chute importante de son PIB. Par ailleurs les pertes matérielles et humaines ont aussi un impact important sur les difficultés économiques que traversent le pays. Financièrement, la guerre à coûter très cher à la Roumanie et sa dette en porte désormais la trace. L’inflation est quant à elle assez élevé du fait de l’augmentation des dépenses publiques liés au conflit.

Turquie : +4.5%

Royaume-Uni : +5.3%

Union Ibérique : -3.9%
La reconstruction de l’Espagne coûte une fortune et le gouvernement peine à trouver des moyens de financement concret. Les 20% du budget étatique alloué à la reconstruction représentent finalement une somme modeste puisque les recettes de l’Espagne sont quasi nulles. Ainsi le Portugal supporte sur sa seule économie le coût de la reconstruction provoquant ainsi une légère grogne parmi les haut-fonctionnaires locaux. Il faut dire que le flottement institutionnel de l’Union n’aide pas à la reprise des activités. Actuellement le chômage atteint donc les 18% de la population active tandis que le taux d’intérêt de l’Union s’envole sur les marchés internationaux.

URSS : +1.5%
La guerre civile soviétique a provoqué d’importants dégâts dans le système économique soviétique déjà tendu. Ces perturbations expliquent en grande partie la faible croissance de l’URSS sur cette période.

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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Mer 2 Aoû 2017 - 17:36

BILAN ÉCONOMIQUE - 1941

Spoiler:

Allemagne : +4%

Afrique du Sud : +2.3%

Australie : +3.6%

Brésil : +2.4%

Canada : +5.1%

Clique du Xinjiang : -1.9%

Danemark : +4,9%

Égypte : +1.7%

Empire Romain : +3.9%

États-Unis : +6.1%

France : +3.4%

Hongrie : +2.5%

Iran : +3.7%

Japon : +1.1%
Le Japon souffre de plus en plus de l’impact du blocus. L’industrie nippone connait d’importante difficulté malgré l’arrivage de ressource en provenance de la Chine. Le chômage augmente donc fortement et remet ainsi en cause le marché du travail traditionnel du Japon.

Kurdistan : +0.2%

Province-Unies du Bénélux : +4.1%

Norvège : +1.5%

Mandchourie : +1.9%

Turquie : +4.4%

Suisse : +2.3%

République de Chine : -4.5%

Roumanie : +1.2%
L’économie roumaine subit encore le contrecoup de la guerre avec l’URSS. La peur des investisseurs s’explique en partie par l’inflation qui augmente fortement depuis quelques mois à cause notamment des dépenses publiques. Cependant ce sont ces mêmes dépenses publiques qui permettent de soutenir la croissance roumaine.
 
Royaume-Uni : +4.8%

Venezuela : +3.6%

Union Ibérique : -1.7%
La guerre semble loin derrière l’Union, cependant les conséquences économiques sont toujours la faute d’une politique réelle de reconstruction. L’inflation reste toujours forte à cause du manque de confiance dans la monnaie ibère.

URSS : +4.9%

Yougoslavie : +1.2%
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Re: [Presse] Bilans économiques

Message par galx le Mer 16 Aoû 2017 - 17:04

BILAN ECONOMIQUE – 1942

Spoiler:

Afrique du Sud: +1.7%

Allemagne : +0.5%
La croissance allemande a extrêmement ralentit ces dernières années. L’annulation pure et simple de la dette a tout d’abord effrayé grandement les investisseurs et provoqué un fort mécontentement sur les places financières nationales comme internationales. Cette situation ne s’est pas améliorée avec une explosion des dépenses publiques en fin d’année liée notamment à l’expédition vers la Chine. Cette dérive budgétaire a posé problème dans le sens où l’Allemagne a été exclue des marchés financiers et ne peut plus emprunter. En attendant une meilleure solution, l’Etat n’a pas eu d’autre choix que de faire tourner la planche à billet provoquant ainsi une forte hausse de l’inflation (actuellement à 7.2%). Traumatisé par l’inflation passée, les allemands ont donc commencé à retirer l’argent des banques pour acheter de l’or ou d’autre réserve de valeur. Le système bancaire en général se trouve donc fortement affaiblit ce qui présente de nombreux risque pour le futur.

Argentine : +3.6%

Australie : -1.9%
La mobilisation partielle des réservistes a certes permis de construire de nombreuses infrastructures industrielles mais encore faut-il avoir des entreprises à mettre dedans. En effet la mobilisation de 300 000 personnes à entrainer une diminution de la production notamment dans le secteur agricole et même dans certaines usines. Les grands groupes industriels et les citoyens australiens ont d’ailleurs exprimé leur colère à propos d’une mesure qu’ils jugent incohérente. A quoi bon construire rapidement des zones industrielles si derrière la production s’effondre. L’augmentation des cadences sans augmentation du salaire acheva de provoquer un mécontentement général. Plusieurs syndicats industriels ont appelé à la grève générale pour critiquer la concurrence déloyale exercée par les réservistes. Chez les réservistes de nombreuse vois se sont élevé contre ces traitement jugé inacceptable. Les militaires ne pouvant faire grève, ils ont quand même décidé de réduire au maximum leur effort pour ralentir considérablement les chantiers.

Brésil : +2.9%

Canada : +4.8%

Danemark : +2.6%

Egypte : +1.1%

Empire Romain : -2.5%
Le passage de l’ensemble des réservistes dans l’armée d’actif sans autre mesure économique a entrainé une légère décroissance. En effet la pénurie de main d’œuvre c'est fait sentir tandis que le coût financier de cette mobilisation pèse sur le budget gouvernemental. L’économie de guerre n’étant pas installé, cette mobilisation a fait diminuer la production comme la confiance des investisseurs. Le déficit a quant à lui augmenté autour des 20% du PIB tandis que la dette s’accroît elle aussi fortement. Pendant ce temps l'inflation à passé la barre des 12%.

Empire Qing : -3.8%
La mobilisation de 700 000 personnes au sein de l’armée impériale a fortement nuit à la croissance économique. La production agricole a fortement diminué dans cette région majoritairement rurale ce qui a provoqué une baisse générale de la consommation. Par ailleurs les fortes dépenses publiques ont engendré une inflation élevée (125%) ainsi que de nombreuses pénuries.

Espagne Républicaine : +1.1%

Etats-Unis : +4.2%

France : +4%

Grèce : -7.1%
La famine qui s’est déclenché en Grèce a entrainé une décroissance générale de l’économie. La production industrielle a fortement chuté puisque la consommation a brutalement diminué. Tous les secteurs sont touchés et le chômage a fortement augmenté accentuant encore plus les difficultés du peuple grec.  

Iran : +3.2%

Japon : +1.1%
La mobilisation pour la guerre en Chine consomme énormément de ressource et de moyen financier. C’est en partie ce qui explique la faible croissance japonaise cette année. L’intensification et les destructions matérielles empêchent par ailleurs une exploitation à 100% efficace des ressources chinoises. Le manque de matière première se fait toujours sentir malgré des progrès au niveau du charbon et de l’acier.

Kurdistan : -7.4%
Les multiples investissements publics du Kurdistan ont un coût très élevé. Privé des marchés financiers à cause de sa nature communiste, le régime ne peut compter que sur lui-même. A cause de cela, l’inflation a beaucoup augmenté provoquant ainsi de nombreuse pénurie qui nuise au bien être de la population. Comme en URSS, les habitants doivent faire des heures queue pour obtenir des produits aussi élémentaire que le pain, la viande ou le lait. La situation est encore pire dans les villes ou la disette pointe clairement son nez. Le volontariat pour les kolkhozes a été un échec puisque les paysans locaux préfère cultiver la terre familiale plutôt que de la confié à l’Etat.  Par ailleurs l’extraction minière est à inexistante faute des technologies nécessaires. La construction de « fleuve artificielle » est restée à l’Etat de fantasme du politburo puisqu’aucun moyen n’a été investi dans le projet.

Norvège : +2.8%

Provinces-Unies du Bénélux : +2.1%

Raj Britannique : +1.5%

République de Chine : -12.6%

Roumanie : -5.1%
La Roumanie est entrée en récession suite aux mesures monétaires très strictes du gouvernement. L’augmentation du taux directeurs et des réserves obligatoires ont obligé les banques privés à réduire considérablement le nombre de crédit accordé. Cette baisse a provoqué de nombreuses faillites de ménage mais aussi d’entreprise. Ces non-remboursements ont donc mis les banques roumaines dans une situation difficile et déjà deux d’entre eux ont été déclaré au bord de la faillite. Si elle s’effondre, des dizaines de milliers de roumain perdraient l’ensemble de leur économie. Par ailleurs la baisse de l’inflation a augmenté le poids de la dette étatiques qui sera encore plus dur à rembourser. Par ailleurs la fixation officielle des prix a entrainé le développement d’un important marché noir et a aussi provoqué la faillite de nombreux artisans. Plusieurs pénuries ont d’ailleurs éclaté faute d’une production assez rentable. Globalement, la consommation à chuter de 39%, la production industrielle de 18% et l’inflation n’a pas tellement diminué notamment à cause du marché noir.

Royaume-Uni : +3.9%

Suède : +4.1%

Suisse : +2.2%

Tchécoslovaquie : +2.5%

Turkestan : -13.5%
Le déplacement des populations urbaines vers les campagnes aux alentours a considérablement désorganisé l’activité économique du pays. Les citadins se retrouve à effectuer des travaux manuels pour lesquels ils ne sont pas qualifiés ce qui implique des résultats médiocres. Par ailleurs l’Etat ne dispose pas de moyen financier suffisant et bon nombre de personnels recruté ne sont finalement pas payé. Par ailleurs l’interdiction faite aux agriculteurs aisés de recruter des ouvriers agricoles a provoqué une baisse considérable de la production dans ce pays peu mécanisé. De plus des milliers d’ouvrier agricole se sont retrouvé sans ressource en plus de ne pas avoir de terre. Par ailleurs le grand bond en avant voulu par le gouvernement concernant les matières premières ne peut se faire sans l’apport des technologies d’extraction. Finalement, la nationalisation des terres a accentué la chute de la production agricole. La plus part du bétail a été abattu par les propriétaires terriens tandis que certains champs ont été brulé ou saccagé. Sur place des rapports évoquant de possible famine arrive régulièrement au gouvernement central.

Turquie : +3.8%

Union Ibérique : -7.5%
L’année 1942 a été catastrophique pour l’Union Ibérique. Tout d’abord les dépenses budgétaires ont explosé notamment à cause des opérations militaires menées à droite et à gauche. Cette explosion budgétaire a eu pour conséquence une hausse de l’endettement, du déficit mais aussi de l’inflation. Cette hausse de l’inflation c’est fortement accru au cours de l’année pour atteindre quasiment les 500%. L’augmentation perpétuelle des prix gêne toute activité économique et empêche une partie de la population de subvenir convenablement à ces besoins. Les prix augmentent tellement vite que les ouvriers sont obligé de dépenser leur payent dans la journée sous peine qu’elle ne vaille plus rien le lendemain. Globalement la situation du pays rappelle celle de l’Allemagne du début des années 1920. La pauvreté a aussi fortement augmenté notamment chez les petits rentiers qui n’ont plus rien pour survivre.  Le seul avantage de la situation c’est qu’elle va permettre à l’Etat de se désendetter rapidement vis-à-vis de l’étranger.

URSS : +6.8%

Venezuela : +1.9%

Yougoslavie : +2%
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galx
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