[√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Page 1 sur 3 1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

[√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Lun 27 Juin 2016 - 15:46


Confédération eurasienne




Hymne confédéral:

Carte de la Mère Patrie

Spoiler:

Informations générales

Capitale : Moscou
Régime politique : Confédération
Population : 188 millions d’habitants au 1er janvier 2025
Superficie : 20,199,505 km²
Courte description du pays : Fondée officiellement le 1er janvier 2018 à la suite d’un long processus politique, la Confédération Eurasienne est un pays à cheval sur l’Asie et l’Europe incluant la Biélorussie, la Fédération de Russie, le Kazakhstan, le Kirghizstan et le Tadjikistan. Grande puissance mondiale, elle est la plus grande entité au monde et joue un rôle économique majeur grâce à son poids dans les hydrocarbures puisqu’elle produit près de vingt pourcent du gaz mondial et quinze pourcent du pétrole mondial.

Economie

Monnaie : Altyn
Croissance économique : – 0,8 % du PIB
Produit Intérieur Brut nominal : 1'563,4 milliards de dollars
Importations : 293,87 milliards de dollars
Exportations : 582,58 milliards de dollars
Balance commerciale : + 288,713 milliards de dollars
Taux de chômage : environ 5 %

Recettes publiques : 450,467 milliards de dollars
Dépenses publiques : 386,483 milliards de dollars
Solde des finances publiques : + 63,984 milliards de dollars
Déficit public : inexistant
Dette publique : inexistante

Fonds souverain eurasien : 200 milliards de dollars


Politique


Præsidium de la Confédération : Dmitri Medvedev
Vice-Præsidiums de la Confédération : Almazbek Atambaïev & Noursoultan Nazarbaïev

Conseil Suprême Eurasien :
- Ministre des Affaires Etrangères : Sergueï Lavrov
- Ministre des Affaires Intérieures et Situations d'Urgence : Karim Massimov
- Ministre des Finances, du Travail et des Affaires Sociales : Anton Siluanov
- Ministre de la Défense : Vladimir Kolokoltsev
- Ministre de la Justice : Alexander Konovalov
- Ministre de l’Industrie, du Commerce et du Développement Economique : German Gref
- Ministre de la Santé : Marat Mambetov
- Ministre de l’Education et des Sciences : Mihail Zhuravkov
- Ministre du Transport : Maksim Sokolov
- Ministre de l’Energie, de l'Environnement et des Ressources Naturelles : Kanat Bozumbayev
- Ministre de la Culture : Boris Svetlov
- Ministre des Sports : Vitaliy Mutko
- Ministre de la Communication et des Médias : Nikolai Nikiforov
- Ministre de l’Agriculture : Kokhir Rasulzoda

Constitution eurasienne:

CONSTITVTION DE LA CONFEDERATION EVRASIENNE

Nous, peuple multinational et multiculturel de la Confédération Eurasienne, uni par un destin commun sur notre terre, affirmant les droits et libertés de l’homme tels qu’énoncés dans la Déclaration de 1789, la paix civile et la concorde, conservant l’unité de l’Etat historiquement constituée, nous fondant sur les principes universellement reconnus d'égalité en droit et d'autodétermination des peuples, vénérant la mémoire des ancêtres qui nous ont transmis l'amour et le respect de la Patrie, la foi dans le bien et la justice, faisant naître l'Etat souverain de l’Eurasie et rendant intangible son fondement démocratique, visant à assurer le bien-être et la prospérité de l’Eurasie, mus par la responsabilité pour notre Patrie devant les générations présentes et futures, nous reconnaissant comme une part de la communauté mondiale, adoptons la Constitution de la Confédération Eurasienne. En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la Confédération offre aux territoires eurasiens qui manifestent la volonté d'y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l'idéal commun de concorde, de liberté et de prospérité et conçues en vue de leur évolution démocratique.


    Titre premier – Fondements de l’ordre constitutionnel eurasien

Article 1 – La Confédération d’Eurasie est un Etat confédéral démocratique, Etat de droit, ayant une forme républicaine de gouvernement.

Les dénominations « Confédération d’Eurasie » et « Eurasie » sont équivalentes.

Article 2 – L'homme, ses droits et libertés, constituent la valeur suprême. La reconnaissance, le respect et la protection des droits et libertés de l'homme et du citoyen sont une obligation de l'Etat.

Article 3 – Le détenteur de la souveraineté et l'unique source du pouvoir dans la Confédération d’Eurasie est son peuple multinational. Il exerce son pouvoir directement à travers le référendum et les élections libres, ainsi que par l'intermédiaire des organes du pouvoir d'Etat et des organes de l'auto-administration locale.

Article 4 – La Confédération d’Eurasie étend sa souveraineté à l’ensemble de son territoire dont elle assure l’intégrité et l’inviolabilité.

La Constitution de la Confédération d’Eurasie et les lois confédérales ont la primauté sur tout le territoire d’icelle.

Article 5 – La Confédération d’Eurasie est composée de l’Etat confédéral et de Républiques. Le premier possède sa Constitution et sa législation tandis que le second possède statut et législation.

La structure confédérale de l’Eurasie est fondée sur son intégrité comme Etat, l'unité du système du pouvoir d'Etat, la délimitation des domaines de compétence et des attributions entre les organes du pouvoir d'Etat de la Confédération d’Eurasie et les organes du pouvoir d'Etat des Républiques de la Confédération d’Eurasie, l'égalité en droits et l'autodétermination des peuples dans la Confédération d’Eurasie.

Article 6 – La citoyenneté de la Confédération d’Eurasie s'acquiert et se perd conformément à la loi fédérale. Elle est unique et égale indépendamment des motifs de son acquisition.

Chaque citoyen de la Confédération d’Eurasie possède sur son territoire tous les droits et libertés et est tenu par des obligations égales, prévues par la Constitution de la Confédération d’Eurasie.

Article 7 – Dans la Confédération d’Eurasie sont garantis l'unité de l'espace économique, la libre circulation des biens, services et moyens financiers, le soutien de la concurrence, la liberté de l'activité économique. Sont également reconnues et protégées la propriété privée, d'Etat, municipale et les autres formes de propriété.

Article 8 – La terre et les autres ressources naturelles sont exploitées et protégées dans la Confédération d’Eurasie comme base de la vie et de l'activité des peuples vivant sur le territoire concerné. Elles peuvent faire l'objet de la propriété privée, d'Etat, municipale et d'autres formes de propriété.

Article 9 – Le pouvoir d'Etat dans la Confédération d’Eurasie est exercé sur la base de la séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Les organes des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire sont indépendants.

Article 10 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie, la Douma d’Etat, le Conseil Suprême Eurasien et les tribunaux de la Confédération d’Eurasie exercent le pouvoir d'Etat dans la Confédération d’Eurasie.

Le pouvoir d'Etat dans les sujets de la Confédération d’Eurasie est exercé par les organes du pouvoir d'Etat qu'ils établissent.

Article 11 – La délimitation des domaines de compétence et des attributions entre les organes du pouvoir d'Etat de la Confédération d’Eurasie et les organes du pouvoir d'Etat des sujets de la Confédération d’Eurasie est effectuée par la présente Constitution, le Traité confédéral et autres accords relatifs à la délimitation des domaines de compétence et des attributions.

Article 12 – Sont interdites la création et l'activité d'associations dont les buts et les actes visent à modifier par la violence les fondements de l'ordre constitutionnel, à violer l'intégrité de la Confédération d’Eurasie, à attenter à la sécurité de l'Etat, à créer des formations armées, à inciter à la discorde sociale, raciale, ethnique et religieuse.

Article 13 – La Confédération d’Eurasie reconnaît comme religion d’Etat, officielle et majoritaire des eurasiens le christianisme orthodoxe. Elle reconnaît également l’Islam comme religion officielle.

La Confédération d’Eurasie reconnaît la liberté de culte et de conscience à chacun de ses citoyens.

Article 14 – La Constitution de la Confédération d’Eurasie a force juridique supérieure, effet direct et s'applique sur l'ensemble du territoire de la Confédération d’Eurasie. Les lois et autres actes juridiques adoptés dans la Confédération d’Eurasie ne doivent pas être contraires à la Constitution de la Confédération d’Eurasie.

Les organes du pouvoir d'Etat, les organes de l'auto administration locale, les fonctionnaires, citoyens et leurs associations sont tenus de respecter la Constitution de la Confédération d’Eurasie et les lois.

Les lois sont soumises à publication officielle. Les lois non publiées ne s'appliquent pas. Aucun acte juridique normatif affectant les droits, libertés et obligations de l'homme et du citoyen ne peut s'appliquer s’il n'a pas été publié officiellement pour être porté à la connaissance de tous.

Les principes et normes universellement reconnus du droit international et les traités internationaux de la Confédération d’Eurasie sont partie intégrante de son système juridique. Si d'autres régies que celles prévues par la loi sont établies par un traité international de la Confédération d’Eurasie, les régies du traité international prévalent.

Article 15 – Les dispositions du présent titre de la Constitution constituent les fondements de l'ordre de la Confédération d’Eurasie et ne peuvent être modifiés que selon la procédure établie par la présente Constitution. Aucune autre disposition de la Constitution ne peut être contraire aux fondements de l'ordre constitutionnel de la Confédération d’Eurasie.


    Titre second – De la Confédération d’Eurasie

Article 16 – Existent au sein de la Confédération d’Eurasie les sujets d’icelles : la République d’Aral, la République de Biélorussie, la République de Carélie, la République de Chernozem, la République de Crimée, la République d’Extrême-Orient, la République d’Ingrie, la République de Kaliningrad, la République de Moscovie, la République du Nord-Caucase, la République de l’Oural, la République de Sibérie occidentale, la République de Sibérie orientale, la République du Turkestan oriental, la République de la Volga, la République de la Volga-Vyatka.
Article 17 – Le statut de la république est fixé par la Constitution de la Confédération d’Eurasie et la Constitution de la république.

Article 18 – Le territoire de la Confédération d’Eurasie comprend les territoires de ses sujets, les eaux intérieures et la mer territoriale, l'espace aérien au-dessus d'eux.

La Confédération d’Eurasie possède les droits souverains et exerce sa juridiction sur le plateau continental et la zone économique exclusive de la Confédération d’Eurasie selon ' les modalités fixées par la loi fédérale et les nonnes du droit international.

3. Les frontières entre les sujets de la Confédération d’Eurasie peuvent être modifiées avec leur accord mutuel.

Article 19 – La langue d’administration de la Confédération d’Eurasie sur l'ensemble du territoire est le russe. Les langues officielles sont le kazakh, le kyrgyz et le russe.

Les républiques ont le droit d'établir leurs langues officielles. Dans les organes du pouvoir d'Etat et les organes de l'auto-administration locale, les établissements d'Etat de la république, elles sont utilisées parallèlement à la langue officielle.

La Confédération d’Eurasie garantit à tous ses peuples le droit au maintien de la langue maternelle, l'établissement de conditions permettant son étude et son développement.

Article 20 – La Confédération d’Eurasie garantit les droits des peuples autochtones peu nombreux, conformément aux principes et normes universellement reconnus du droit international et aux traités internationaux de la Confédération d’Eurasie.

Article 21 – Le drapeau d'Etat, les armoiries et l'hymne de la Confédération d’Eurasie, leur description et la procédure de leur utilisation officielle sont fixés par la loi constitutionnelle fédérale. La capitale de la Confédération d’Eurasie est la ville de Moscou. Le statut de la capitale est établi par la loi fédérale.

Article 22 – Relèvent de la compétence de la Confédération d’Eurasie:

a) l'adoption et la modification de la Constitution de la Confédération d’Eurasie et des lois confédérales, le contrôle de leur respect;

b) la structure confédérale et le territoire de la Confédération d’Eurasie;

c) la réglementation et la protection des droits et libertés de l'homme et du citoyen, la citoyenneté dans la Confédération d’Eurasie ; la réglementation et la protection des droits des minorités nationales ;

d) l'établissement du système des organes confédéraux des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, des modalités de leur organisation et de leur fonctionnement; la formation des organes d'Etat confédéraux ;

e) la propriété confédérale d'Etat et son administration ;

f) l'établissement des fondements de la politique confédérale et les programmes confédéraux dans le domaine du développement d'Etat, économique, écologique, social, culturel et national dans la Confédération d’Eurasie ;

g) l'établissement des fondements juridiques du marché unique ; la réglementation financière, des changes, du crédit, douanière, l'émission monétaire, les fondements de la politique des prix ; les services économiques confédéraux, y compris les banques confédérales ;

h) le budget confédéral ; les impôts et taxes confédéraux ; les fonds confédéraux de développement régional;

i) les systèmes énergétiques confédéraux, l'énergie nucléaire, les matières fissiles ; le transport, les voies de communication, l'information et les télécommunications confédérales ; les activités spatiales;

j) la politique extérieure et les relations internationales de la Confédération d’Eurasie, les traités internationaux de la Confédération d’Eurasie ; les problèmes de la guerre et de la paix ;

k) les relations économiques extérieures de la Confédération d’Eurasie ;

l) la défense et la sécurité; les industries de défense ; la fixation de la procédure de vente et d'achat d'armes, de munitions, d'équipements militaires et des autres biens militaires ; la production de substances toxiques, de stupéfiants et les modalités de leur utilisation ;

m) la définition du statut et la protection de la frontière d'Etat, de la mer territoriale, de l'espace aérien, de la zone économique exclusive et du plateau continental de la Confédération d’Eurasie ;

n) l'organisation judiciaire ; la Prokuratura ; la législation pénale, de procédure pénale et pénitentiaire ; l'amnistie et la grâce ; la législation civile, de procédure civile et de procédure d'arbitrage ; la réglementation juridique de la propriété intellectuelle;

o) le droit confédéral des conflits de lois;

p) le service météorologique, les normes et étalons, le système métrique et la mesure du temps; la géodésie et la cartographie ; la dénomination des entités géographiques ; la statistique et la comptabilité officielles ;

g) les décorations d'Etat et les titres honorifiques de la Confédération d’Eurasie ;

r) la fonction publique confédérale.

Article 23 – Relèvent de la compétence conjointe de la Confédération d’Eurasie et des sujets de la Confédération d’Eurasie:

a) la garantie de la conformité des statuts et des lois des républiques à la Constitution de la Confédération d’Eurasie et aux lois confédérales ;

b) la protection des droits et libertés de l'homme et du citoyen, la protection des droits des minorités nationales; la garantie de la légalité, de l'ordre juridique et de la sécurité publique ; le régime des zones frontalières ;

c) les problèmes de possession, de jouissance et de disposition de la terre, du sous-sol, des eaux et des autres ressources naturelles ;

d) la délimitation de la propriété d'Etat ;

e) l'exploitation de la nature ; la protection de l'environnement et la garantie de la sécurité écologique; les sites naturels spécialement protégés ; la protection des monuments historiques et culturels ;

f) les questions générales de l'éducation, de l'enseignement, de la science, de la culture, de la culture physique et du sport ;

g) la coordination des questions de santé; la protection de la famille, de la maternité, de la paternité et de l'enfance; la protection sociale, y compris la sécurité sociale ;

h) l'organisation de mesures de lutte contre les catastrophes, les calamités naturelles, les épidémies, l'élimination de leurs conséquences ;

i) l'établissement des principes généraux de l'imposition et de la taxation dans la Confédération d’Eurasie ;

j) la législation administrative, de procédure administrative, du travail, de la famille, du logement; la législation foncière, sur l'eau, les forêts ; la législation sur le sous-sol, sur la protection de l'environnement ;

k) les cadres des organes judiciaires et du maintien de l'ordre ; le barreau, le notariat ;

1) la protection du milieu d'habitation habituel et du milieu de vie traditionnel des communautés ethniques peu nombreuses ;

m) l'établissement des principes généraux d'organisation du système des organes du pouvoir d'Etat et de l'auto administration locale;

n) la coordination des rapports internationaux et économiques extérieurs des sujets de la Confédération d’Eurasie, l'exécution des traités internationaux de la Confédération d’Eurasie.

Article 24 – En dehors des limites de la compétence de la Confédération d’Eurasie et des attributions de la Confédération d’Eurasie dans les domaines de compétence conjointe de la Confédération d’Eurasie et des sujets de la Confédération d’Eurasie, les sujets de la Confédération d’Eurasie possèdent la plénitude du pouvoir d'Etat.

Article 25 – L'établissement de frontières douanières, de droits et taxes et de quelque autre obstacle que ce soit à la libre circulation des biens, services et moyens financiers est interdit sur le territoire de la Confédération d’Eurasie.

Des restrictions à la circulation des biens et services peuvent être introduites conformément à la loi confédérale, en cas de nécessité d'assurer la sécurité, de protéger la vie et la santé des personnes, de protéger la nature et le patrimoine culturel.

Article 26 – L'unité monétaire dans la Confédération d’Eurasie est l’Altyn. L'émission monétaire est effectuée exclusivement par la Banque centrale de la Confédération d’Eurasie. L'introduction et l'émission d'autres monnaies dans la Confédération d’Eurasie sont interdites.

La protection et la garantie de la stabilité de l’Altyn est la fonction essentielle de la Banque centrale de la Confédération d’Eurasie, qu'elle exerce dépendamment du Præsidium de la Confédération.

Le système des impôts perçus au profit du budget confédéral et les principes généraux d'imposition et de taxation dans la Confédération d’Eurasie sont établis par la loi confédérale.

Les emprunts d'Etat sont émis selon la procédure fixée par la loi confédérale et souscrits sur la base du volontariat.

Article 27 – Dans les domaines de compétence de la Confédération d’Eurasie sont adoptées des lois constitutionnelles confédérales et des lois confédérales, ayant effet direct sur l'ensemble du territoire de la Confédération d’Eurasie.

Dans les domaines de compétence conjointe de la Confédération d’Eurasie et des sujets de la Confédération d’Eurasie sont adoptées des lois confédérales et des lois et autres actes juridiques normatifs des sujets de la Confédération d’Eurasie pris en conformité avec elles.

Les lois confédérales ne peuvent être contraires aux lois constitutionnelles confédérales.

En dehors des limites de la compétence de la Confédération d’Eurasie, de la compétence conjointe de la Confédération d’Eurasie et des sujets de la Confédération d’Eurasie, les républiques exercent leur propre réglementation juridique, y compris l'adoption de lois et d'autres actes juridiques normatifs.

Les lois et autres actes juridiques normatifs des sujets de la Confédération d’Eurasie ne peuvent être contraires aux lois fédérales adoptées en conformité avec les paragraphes un et deux du présent article. En cas de contradiction entre une loi confédérale et un autre acte adopté dans la Confédération d’Eurasie, la loi confédérale prévaut.

Article 28 – Le système des organes du pouvoir d'Etat des républiques sont établis par les sujets de la Confédération d’Eurasie de façon autonome conformément aux fondements de l'ordre constitutionnel de la Confédération d’Eurasie et aux principes généraux d'organisation des organes représentatifs et exécutifs du pouvoir d'Etat fixés par la loi fédérale.

Dans les limites de la compétence de la Confédération d’Eurasie et des attributions de la Confédération d’Eurasie dans les domaines de compétence conjointe de la Confédération d’Eurasie et des sujets de la Confédération d’Eurasie, les organes confédéraux du pouvoir exécutif et les organes du pouvoir exécutif des sujets de la Confédération d’Eurasie forment un système unique du pouvoir exécutif dans la Confédération d’Eurasie.

Article 29 – Les organes confédéraux du pouvoir exécutif pour l'exercice de leurs attributions peuvent créer des organes territoriaux et nommer les fonctionnaires correspondants.

Les organes confédéraux du pouvoir exécutif en accord avec les organes du pouvoir exécutif des sujets de la Confédération d’Eurasie peuvent leur transférer l'exercice d'une partie de leurs attributions, si cela n'est pas contraire à la Constitution de la Confédération d’Eurasie et aux lois fédérales.

Les organes du pouvoir exécutif des sujets de la Confédération d’Eurasie en accord avec les organes confédéraux du pouvoir exécutif peuvent leur transférer l'exercice d'une partie de leurs attributions.

Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie et le Conseil Suprême Eurasien assurent, conformément à la Constitution de la Confédération d’Eurasie, l'exercice des attributions du pouvoir d'Etat confédéral sur l'ensemble du territoire de la Confédération d’Eurasie.


    Titre troisième – Du Præsidium de la Confédération d’Eurasie

Article 30 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie est le chef de l'Etat.

Il est le garant de la Constitution de la Confédération d’Eurasie et des droits et libertés de l'homme et du citoyen et dispose de la plénitude des pouvoirs pour y parvenir. Conformément aux modalités établies par la Constitution de la Confédération d’Eurasie, il prend des mesures pour protéger la souveraineté de la Confédération d’Eurasie, son indépendance et l'intégrité de l'Etat, assure le fonctionnement concerté et la collaboration des organes du pouvoir d'Etat.

Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie, conformément à la Constitution de la Confédération d’Eurasie et aux lois fédérales, détermine les orientations fondamentales de la politique intérieure et extérieure de l'Etat.

Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie en qualité de chef de l'Etat représente la Confédération d’Eurasie à l'intérieur du pays et dans les relations internationales.

Article 31 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie est élu pour six ans par les citoyens de la Confédération d’Eurasie sur la base du suffrage universel, égal et direct, au scrutin secret.

Peut être élu Præsidium de la Confédération d’Eurasie tout citoyen de la Confédération d’Eurasie âgé d'au moins 35 ans, ayant une résidence permanente dans la Confédération d’Eurasie d'au moins 10 ans.

Article 31 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie nomme et révoque discrétionnairement le Chancelier du Conseil Suprême Eurasien ainsi que les ministres. Il peut en outre présider selon son bon vouloir les séances de ce dernier.

Il nomme et révoque aux emplois civils et militaires de l’Etat. Il décerne les décorations d'Etat de la Confédération d’Eurasie, attribue les titres honorifiques de la Confédération d’Eurasie, les grades militaires supérieurs et les titres spéciaux supérieurs.

Il nomme aux fonctions de juges à la Cour Constitutionnelle de la Confédération d’Eurasie, à la Cour suprême de la Confédération d’Eurasie, à la Cour supérieure d'arbitrage de la Confédération d’Eurasie, ainsi que la candidature du Procureur général de la Confédération d’Eurasie ; nomme les juges des autres tribunaux confédéraux. Il peut accorder la grâce ou l’amnistie.

Article 32 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie décide de la date de l'élection à la Douma d'Etat conformément à la Constitution de la Confédération d’Eurasie et à la loi confédérale. Il peut dissoudre la Douma d’Etat.

Il organise librement des référendums sans restriction de thème.

Il soumet des projets de lois à la Douma d’Etat, signe et promulgue les lois confédérales.


Article 33 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie exerce la direction de la politique extérieure de la Confédération. Il négocie et signe les traités internationaux, les ratifie, reçoit les lettres de créance et de rappel des représentants diplomatiques accrédités auprès de lui.

Article 34 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie est le Commandant en chef suprême des Forces années de la Confédération d’Eurasie. Il dirige les armées et dispose exclusivement du droit à l’utilisation de l’arme nucléaire.

En cas d'agression contre la Confédération d’Eurasie ou de menace directe d'agression, le Præsidium introduit sur le territoire de la Confédération d’Eurasie ou dans certaines de ses localités l'état de siège.

Article 35 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie, dans les circonstances et selon les modalités prévues par la loi constitutionnelle fédérale, introduit l'état d'urgence sur tout le territoire de la Confédération d’Eurasie ou dans certaines de ses localités.

Article 36 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie adopte des décrets et des ordonnances qui s’appliquent et sont obligatoires sur l’ensemble du territoire de la Confédération.

Article 37 – Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie entre en fonction dès le moment de son élection et cesse d'exercer ses fonctions à l'expiration de son mandat. Il bénéficie de l’inviolabilité et de l’immunité juridique durant toute cette période.

Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie cesse d'exercer ses attributions avant terme en cas de démission, d'incapacité permanente pour raison de santé d'exercer les attributions qui lui incombent. Dans ce cas, l'élection du Præsidium doit avoir lieu au plus tard trois mois à compter de la cessation anticipée de son mandat.

Dans tous les cas où le Præsidium de la Confédération d’Eurasie n'est pas en état d'exercer ses obligations, le Chancelier du Conseil Suprême de la Confédération d’Eurasie les exerce temporairement. Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie par intérim n'a pas le droit de dissoudre la Douma d'Etat, de décider d'un référendum ni de proposer d'amender et de réviser les dispositions de la Constitution de la Confédération d’Eurasie.


    Titre quatrième – Du Conseil Suprême de la Confédération

Article 38 – Le Conseil Suprême de la Confédération exerce le pouvoir exécutif conjointement avec le Præsidium. Il est composé du Chancelier du Conseil Suprême, des vice-Præsidium et des ministres confédéraux.

Article 39 – Le Chancelier du Conseil Suprême, conformément à la Constitution de la Confédération d’Eurasie, aux lois confédérales et aux décrets du Præsidium de la Confédération d’Eurasie, détermine les orientations fondamentales de l'activité du Conseil Suprême et organise son travail.

Article 40 – Le Conseil Suprême:

a) élabore et présente à la Douma d'Etat le budget confédéral et en assure l'exécution ; présente à la Douma d'Etat le compte rendu d'exécution du budget confédéral;

b) assure la mise en œuvre dans la Confédération d’Eurasie d'une politique financière, de crédit et monétaire unique ;

c) assure la mise en œuvre dans Confédération d’Eurasie d'une politique d'Etat unique dans le domaine de la culture, de la science, de l'enseignement, de la santé, de la protection sociale, de l'écologie ;

d) exerce l'administration de la propriété confédérale ;

e) adopte des mesures pour assurer la défense du pays, la sécurité de l'Etat, la réalisation de la politique extérieure de la Confédération d’Eurasie ;

f) assure la mise en œuvre de mesures destinées à assurer la légalité, les droits et libertés des citoyens, la protection de la propriété et de l'ordre public, la lutte contre la criminalité ;

g) exerce les autres attributions qui lui sont conférées par la Constitution de la Confédération d’Eurasie, les lois fédérales et les décrets du Præsidium de la Confédération d’Eurasie.

Article 41 – Sur la base et en application de la Constitution de la Confédération d’Eurasie, des lois confédérales, des décrets normatifs du Præsidium de la Confédération d’Eurasie, le Conseil Suprême adopte des arrêtés et ordonnances, assure leur exécution.

Au cas où ils sont contraires à la Constitution de la Confédération d’Eurasie, aux lois confédérales et aux décrets du Præsidium de la Confédération d’Eurasie, les arrêtés et ordonnances du Conseil Suprême peuvent être abrogés par le Præsidium de la Confédération d’Eurasie.

Article 42 – Le Conseil Suprême présente sa démission au Præsidium de la Confédération d’Eurasie nouvellement élu.

Article 43 – Le Conseil Suprême peut présenter sa démission, qui est acceptée ou refusée par le Præsidium de la Confédération d’Eurasie.

Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie peut décider de mettre fin aux fonctions du Conseil Suprême.

La Douma d'Etat peut exprimer sa défiance au Conseil Suprême. L'arrêté sur la défiance au Conseil Suprême est adopté à la majorité des voix de l'ensemble des sénateurs à la Douma d'Etat. Après l'expression par la Douma d'Etat de la défiance au Conseil Suprême, le Præsidium de la Confédération d’Eurasie a le droit de déclarer le Conseil Suprême démissionnaire ou de ne pas être d'accord avec la décision de la Douma d'Etat.

Le Chancelier peut, après délibération du Conseil Suprême, engager la responsabilité de celui-ci devant la Douma d’Etat sur le vote de tout projet ou de toute proposition de loi. Dans ce cas, ce texte est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée.


    Titre cinquième – De la Douma d’Etat

Article 44 – La Douma d’Etat est l’organe représentatif et législatif de la Confédération d’Eurasie. Elle est composée à raison de trente sénateurs par République élus pour un mandat de quatre ans.

Article 45 – Peut être élu sénateur à la Douma d'Etat tout citoyen de la Confédération d’Eurasie, âgé de plus de vingt et un ans et possédant le droit de vote.

Les sénateurs à la Douma d'Etat exercent leurs fonctions à titre professionnel permanent. Les sénateurs à la Douma d'Etat ne peuvent appartenir à la fonction publique, exercer une autre activité rémunérée, à l'exception d'une activité d'enseignement, scientifique et autre activité de création.

Les sénateurs à la Douma d'Etat bénéficient de l'inviolabilité pendant la toute durée de leur mandat. Ils ne peuvent être détenus, arrêtés, soumis à une perquisition sauf cas de flagrant délit, soumis à la fouille, à l'exception des cas prévus par la loi fédérale pour assurer la sécurité d'autrui.

L'immunité est levée par la Douma d’Etat sur proposition du Procureur général de la Confédération d’Eurasie.

Article 46 – La Douma d’Etat est un organe fonctionnant en permanence. Elle se réunit de plein droit en une session ordinaire qui commence le premier jour de son élection au dernier jour de son mandat.

Article 47 – La Douma d’Etat élit en son sein le Président et les vice-présidents de la Douma d’Etat. Ces derniers présidents les séances et assurent l’ordre interne de la chambre.

La Douma d’Etat forme des comités et commissions, procède à des auditions parlementaires sur les questions de leur compétence ; adopte son règlement et règle les questions d’organisation interne de son fonctionnement.

Article 48 – Le droit d'initiative législative appartient Præsidium de la Confédération d’Eurasie, aux sénateurs à la Douma d'Etat et au Conseil Suprême de la Confédération d’Eurasie.

Les projets de lois sont déposés devant la Douma d'Etat.

Les projets de loi sur l'établissement ou la suppression des impôts, les exemptions fiscales, sur l'émission d'emprunts d'Etat, sur la modification des engagements financiers de l'Etat, les autres projets de lois prévoyant des dépenses prises en charge par le budget confédéral ne peuvent être présentés qu'avec un avis du Conseil Suprême de la Confédération d’Eurasie.

Article 49 - Les lois confédérales sont adoptées par la Douma d'Etat à la majorité des voix de l’ensemble des sénateurs.
La loi confédérale adoptée est transmise dans le délai de cinq jours au Præsidium de la Confédération d’Eurasie pour signature et promulgation.

Le Præsidium de la Confédération d’Eurasie dans le délai de quatorze jours signe la loi et la promulgue. Il peut également la refuser.

Article 50 – La Douma d'Etat peut être dissoute par le Præsidium de la Confédération d’Eurasie.

En cas de dissolution de la Douma d'Etat, le Præsidium de la Confédération d’Eurasie fixe la date des élections afin que la Douma d'Etat nouvellement élue se réunisse au plus tard quatre mois à compter du moment de la dissolution.


    Titre sixième – De la justice

Article 51 – La justice dans la Confédération d’Eurasie est rendue uniquement par le tribunal.

Le pouvoir judiciaire est exercé au moyen des procédures judiciaires constitutionnelle, civile, administrative et pénale.

Le système judiciaire de la Confédération d’Eurasie est établi par la Constitution de la Confédération d’Eurasie et loi constitutionnelle confédérale.

Article 51 – Peuvent être juges les citoyens de plus de 25 ans, ayant une formation juridique supérieure et une ancienneté professionnelle d'au moins cinq ans dans une profession juridique. Des exigences complémentaires à l'égard des juges des tribunaux de la Confédération d’Eurasie peuvent être établies par la loi confédérale.

Article 52 – Les juges sont indépendants et ne sont soumis qu'à la Constitution de la Confédération d’Eurasie et à la loi confédérale.

Le tribunal qui, lors de l'examen d'une affaire, a établi la non-conformité à la loi d'un acte d'un organe de l'Etat ou d'un autre organe, statue conformément à la loi.

Les juges sont inamovibles. Le mandat du juge ne peut être interrompu ou suspendu que selon la procédure et pour les motifs établis par la loi confédérale.

Les juges sont inviolables. Le juge ne peut faire l'objet de poursuites pénales que selon la procédure fixée par la loi fédérale.

Article 53 – L'instance dans tous les tribunaux est publique. L'audition de l'affaire en séance à huis clos est permise dans les cas prévus par la loi confédérale.

Le jugement par défaut des affaires pénales dans les tribunaux est interdit en dehors des cas prévus par la loi confédérale.

La procédure judiciaire est mise en œuvre sur la base du principe de contradiction et d'égalité en droit des parties.

Dans les cas prévus par la loi confédérale, la procédure judiciaire est effectuée avec la participation de jurés.

Article 54 – La Cour constitutionnelle de la Confédération d’Eurasie est composée de 19 juges.

La Cour constitutionnelle de la Confédération d’Eurasie à la demande du Præsidium de la Confédération d’Eurasie de la Douma d'Etat, d'un cinquième des membres de la Douma d'Etat, du Gouvernement de la Confédération d’Eurasie, de la Cour suprême de la Confédération d’Eurasie et de la Cour supérieure d'arbitrage de la Confédération d’Eurasie, des organes du pouvoir législatif et exécutif des sujets de la Confédération d’Eurasie, statue sur la conformité à la Constitution de la Confédération d’Eurasie :

a) des lois confédérales, des actes normatifs du Præsidium de la Confédération d’Eurasie, de la Douma d'Etat, du Conseil Suprême de la Confédération d’Eurasie;

b) des Constitutions des républiques, des statuts ainsi que des lois et des autres actes normatifs des sujets de la Confédération d’Eurasie adoptés sur les questions relevant de la compétence des organes du pouvoir d'Etat de la Confédération d’Eurasie et de la compétence conjointe des organes du pouvoir d'Etat de la Confédération d’Eurasie et des organes du pouvoir d'Etat des sujets de la Confédération d’Eurasie ;

c) des accords entre les organes du pouvoir d'Etat de la Confédération d’Eurasie et les organes du pouvoir d'Etat des sujets de la Confédération d’Eurasie, des accords entre les organes du pouvoir d'Etat des sujets de la Confédération d’Eurasie ;

d) des traités internationaux de la Confédération d’Eurasie non entrés en vigueur.

La Cour Constitutionnelle de la Confédération d’Eurasie, pour les recours relatifs à la violation des droits et libertés constitutionnels des citoyens et à la demande des tribunaux, vérifie la constitutionnalité de la loi appliquée ou applicable dans un cas concret selon la procédure fixée par la loi confédérale.

La Cour Constitutionnelle de la Confédération d’Eurasie à la demande du Præsidium de la Confédération d’Eurasie, de la Douma d'Etat, donne l'interprétation de la Constitution de la Confédération d’Eurasie.

Les actes ou leurs dispositions particulières reconnus non constitutionnels cessent d'avoir effet ; les traités internationaux de la Confédération d’Eurasie non conformes à la Constitution de la Confédération d’Eurasie n'entrent pas en vigueur et ne sont pas appliqués.

Article 55 – La Prokuratura de la Confédération d’Eurasie constitue un système centralisé unique dans lequel les procureurs inférieurs sont subordonnés aux procureurs supérieurs et au Procureur général de la Confédération d’Eurasie.

Le Procureur général de la Confédération d’Eurasie est nommé et relevé de ses fonctions par le Præsidium de la Confédération d’Eurasie.

Les procureurs des sujets de la Confédération d’Eurasie sont nommés par le Procureur général de la Confédération d’Eurasie en accord avec ces sujets.

Les autres procureurs sont nommés par le Procureur général de la Confédération d’Eurasie.

Les attributions, l'organisation et les modalités de fonctionnement de la Prokuratura de la Confédération d’Eurasie sont fixées par la loi confédérale.

Carte administrative d'Eurasie:


Forces armées eurasiennes


Effectif des forces armées :
1'000’000 militaires actifs.
2’500’000 réservistes.

Budget militaire eurasien : 100 milliards de dollars

Eurasian Ground Force

Effectifs militaires : 540'000 soldats

Spoiler:
Nombre de chars :
- 5’000 T-14 Armata
- 1’000 T-90AM en réserve
- 4’600 T-80 en réserve
- 10’000 T-72B en réserve

Nombre de véhicules de transport de troupes :
- 4'000 T-45 Armata
- 1'200 Kurganets-25
- 5'000 Bumerang

Nombre de pièces d'Artillerie :
- 2'000 2S35 Koalitsiya-SV de 152mm
- 1'000 9A52-4 Tornado
- 115 TOS-1

Eurasian Airbone Troops

Effectifs militaires : 96'000 soldats

Spoiler:
- 500 2S25 Sprut
- 1'500 BMD-4M
- 500 GAZ Tiger
- 1’000 Kamaz Typhoon
- + de l’artillerie, de la logistique, etc.


Eurasian Air Defense Force

Effectifs militaires :

Spoiler:
- 282 9K33 Osa
- 358 9K35M3 Strela-10M3
- 172 9K331K Tor-M2E
- 700 9K38 Buk-M2E
- 204 9K22 Tunguska
- 12 systèmes S-400
- 6 systèmes S-500 & S-1000

Eurasian Navy

Effectifs militaires : 170'000 soldats

Spoiler:
- 1 porte-avions nucléaire de classe Kuznetsov
- 2 porte-avions nucléaire de classe Shtorm

- 4 navires d’assauts amphibies de classe Lavina
- 4 navires d’assauts amphibies de classe Priboy

- 4 navires d’assauts amphibies de classe Ivan Green

- 6 croiseurs nucléaires de classe Kirov

- 6 destroyers de classe Shkval
- 10 destroyers de classe Lider
- 5 destroyers de classe Sovremennyy

- 6 frégates de classe Admiral Grigorovich
- 12 frégates de classe Gorshkov

- 25 corvettes de classe Tarantul
- 7 corvettes de classe Parchim
- 2 corvettes de classe Bora
- 10 corvettes de classe Gepard
- 10 corvettes de classe Buyan
- 15 corvettes de classe Buyan-M
- 10 corvettes de classe Steregushchiy
- 2 corvettes de classe Karakurt

- 4 navires de débarquement de classe Alligator
- 15 navires de débarquement de classe Ropucha
- 2 navires de débarquement de classe Zubr
- 12 navires de débarquement de classe Serna
- 5 navires de débarquement de classe Dyugon
- 13 navires de débarquement de classe Ondatra

- 11 patrouilleurs de classe Grachonok
- 8 patrouilleurs de classe Raptor

- 24 dragueurs de mine de classe Alexandrit
- 12 dragueurs de mines de classe Sonya
- 2 dragueurs de mine de classe Gorya
- 8 dragueurs de mine de classe Lida

- 6 SNLE de classe Delta IV
- 10 SNLE de classe Borei

- 4 SSGN de classe Oscar II
- 3 SSGN de classe Borei

- 10 SNA de classe Akula
- 11 SNA de classe Yasen

- 8 SSK de classe Kilo
- 6 SSK de classe Improved Kilo
- 4 SSK de classe Lada
- 7 SSK de classe Kalina

Eurasian Aerospace Force

Effectifs militaires : 200'000 soldats

Spoiler:
Nombre d'intercepteurs :
- 120 Mikoyan Mig 31

Nombre de chasseurs multi-rôles :
- 230 Mikoyan Mig 29
- 200 Sukhoi Su 27 SM2
- 80 Sukhoi Su 30
- 260 Sukhoi Su 35
- 120 Mig-35
- 60 Pak Fa

Nombres d'avions d'attaque au sol :
- 150 Sukhoi Su-24
- 277 Sukhoi Su-25TM (Su-39)
- 200 Sukhoi Su-34

Nombre de bombardiers :
- 107 Tupolev Tu-22M
- 58 Tupolev Tu-95
- 16 Tupolev Tu-160
- 8 Pak Da

Nombre d'avions de transports:
- 9 Antonov An-124
- 97 Ilyushin Il-76
- 80 UAC Il-214
- 150 Ilyushin Il-112
- 6 Antonov An-22

Nombre d'avions de ravitaillement :
- 23 Ilyushin Il-78

Nombre d'avions de guet aérien :
- 13 Beriev A-50
- 20 Ilyushin Il-20

Nombre d'avions de reconnaissance :
- 42 Mikoyan MiG-25

Nombre d'avions d’entrainement :
- 50 Yakovlev Yak-130
- 200 AERO L-39

Nombre d'hélicoptères :
- 8 Kamov KA-50
- 63 Kamov Ka-52
- 332 Mil Mi-25/35
- 89 Mil Mi-28
- 605 Mil Mi-8/17/171
- 48 Mil Mi-26
- 10 Kamov Ka-226
- 25 Kazan Ansat
- 18 Mil Mi-2
- 21 Kamov Ka-29
- 38 Mil Mi-24


Relations internationales


Très bonnes relations : Abkhazie, Ossétie du Sud, République Populaire de Chine
Bonnes relations : Arménie, Autriche-Hongrie, Cuba, Iran, Levant, Venezuela, Viet Nam
Relations neutres : Azerbaïdjan, reste du monde
Mauvaises relations : Géorgie, Union Européenne
Très mauvaises relations : Arabie Saoudite, Ukraine

Alliances et Organisations membre : ONU, OMC, OCS, CEI, UEEA,




Dernière édition par Sirdonche le Jeu 1 Sep 2016 - 14:49, édité 14 fois
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Twinkless le Mar 28 Juin 2016 - 22:43

Accepté
avatar
Twinkless
Secrétaire général des Nations Unies
Secrétaire général des Nations Unies

Messages : 4172
Date d'inscription : 22/08/2011
Age : 18

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Mer 29 Juin 2016 - 12:09

Fédération de Russie

    ¤ Affaires intérieures – Économie ¤


En dépit de l’immense popularité du président-tsar, Vladimir Poutine le Grand, cavalier des steppes de l’est et conquérant de la Crimée, les voix tendent inexorablement à s’élever en Russie face à l’actuel pouvoir exécutif qui, dit-on discrètement, aurait rompu ce pacte signé avec un peuple à qui il avait promis la sécurité et la prospérité en échange d’une fidélité sans faille. En effet, la situation économique est des plus catastrophiques depuis deux ans déjà, et ne cesse de péricliter malgré les réformes conduites par un gouvernement devant faire face à des sanctions économiques et financières occidentales de plus en plus dures ainsi qu’à une chute drastique des prix du pétrole et du gaz, impactant directement ses revenus et par conséquent le fonctionnement même d’un Etat russe rentier et corrompu qui semble prêt à s’effondrer. Ainsi, voyant l’inefficacité des mesures mises en place par son premier-ministre Medvedev, limité par les oligarques proches du pouvoir alors qu’il désirerait appliquer un véritable programme économique libéral, Poutine décide, dans un pragmatisme absolu qu’on lui connaît, lâcher du lest à son fidèle chef du gouvernement afin de lui laisser toute la liberté de réformer comme bon lui semble l’économie russe.

Les premières mesures prises par Medvedev concernent directement l’inflation, laquelle s’élève à plus de 7,5 % à cause des sanctions occidentales. Principalement liée au fait qu’une importante quantité de roubles a été mise sur les marchés financiers mondiaux, l’inflation va être contenue, du moins espère-t-on, par le retrait immédiat de devises russes sur ces mêmes marchés. Ainsi, pour chaque rouble injecté, la Banque Centrale russe en retirera un du marché afin de revenir à la situation d’avant-crise. Et s’il advenait que les occidentaux retiraient ces roubles injectés afin de provoquer une surévaluation du rouble, qui serait tout autant néfaste à la Russie que la dévaluation qu’elle a connu, alors chaque rouble retiré serait immédiatement réinjecté par la même Banque afin de stabiliser un maximum la monnaie nationale ainsi que réduire au maximum l’inflation, qui, selon les experts, devrait revenir à son niveau d’avant-sanctions, c’est-à-dire aux alentours de 3 ou 4 %. Les conséquences seraient bien sûr une baisse notable de la hausse (coucou Michel) du coût de la vie en Russie, un plus non-négligeable pour les portefeuilles des russes grandement impactés depuis plus de deux ans désormais.

Une autre mesure, toujours en lien avec la Banque centrale russe, concerne quant à elle les crédits. En effet, à cause des taux directeurs très élevés ainsi que l’inflation, les russes rechignent de plus en plus à emprunter de l’argent pour financer certains de leurs besoins, un phénomène qui s’accompagne d’ailleurs en Mère Patrie par une hausse considérable de l’épargne, chose exceptionnelle dans ce pays où la propension à épargner est quasi-inexistante chez les ménages russes. Or, l’épargne nuit également à la demande et donc à la consommation, principal facteur de croissance de l’économie russe. Ainsi, la Banque centrale décide d’abaisser ses taux directeurs à seulement 5 %, contre 11 % actuellement, tout en surveillant bien sûr l’éventuelle inflation qui pourrait être provoquée à cause de cela. De surcroît, les procédures de crédit vont être simplifiées tout en restant assez sécurisées pour éviter des bulles spéculatives ou bien un surendettement des ménages et donc une perte d’argent pour les banques. Ces mesures vont également s’étendre aux PME, lesquelles ne peuvent que très difficilement emprunter alors qu’elles sont les moteurs de toute économie moderne, capitaliste et libérale, ce à quoi aspire grandement le premier-ministre Medvedev afin de permettre le retour à la croissance économique rapidement.

Ces premières mesures devraient, selon les mots du premier-ministre, permettre de redonner une légère impulsion à l’économie russe le temps que le restant des réformes structurelles soit préparé et voté par la Douma puis mis en application.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Mer 29 Juin 2016 - 21:44

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures ¤


Dans un premier communiqué adressé au gouvernement vietnamien, le ministre des affaires étrangères conjointement à celui de la défense ont assuré à Hanoï que Moscou serait prête à vendre tout type d’armement à cet allié de longue date qu’est le Viet Nam. Ainsi donc, la Russie propose la vente de Sukhoï Su-35, meilleur avion multirôle fabriqué en ce moment-même par la Mère Patrie en attendant la production des Pak Fa, appareil dont le prix unitaire est estimé entre 40 et 65 millions de dollars. En outre, le Mig-35, bientôt en production, peut aussi être vendu. Pour la lutte anti-aérienne, les deux ministères proposent la vente de S-300PMU2, batteries anti-aériennes de qualité mondialement reconnue, bien plus performant que les systèmes occidentaux, qui permettent d’ailleurs d’intercepter presque tout type de missile grâce à la compatibilité des missiles de S-400 sur le système du S-300, lequel peut également être mis sur des navires pour la défense mer-air.

Dans un second communiqué, le ministre des affaires étrangères a fait savoir que Vladimir Poutine se rendrait incessamment sous peu en Allemagne pour rencontrer son homologue allemande. Et dans un troisième communiqué, le même ministre a présenté au nom de la Russie « ses plus profondes et sincères condoléances à la famille du défunt Guide suprême ainsi qu’au peuple d’Iran, pour lequel il fut un leader spirituel marquant et grandiose, la Russie perdant là un proche allié et un fidèle ami. » Dans les coulisses du ministère, la crainte qu’un nouveau guide de tendance plutôt pro-occidentale soit élu, profitant du rapprochement iranien avec l’Occident suite à la levée des sanctions, bien que l’on reste persuadé que Téhéran saura se rappeler de l’éternelle et fidèle alliée que fut en tous temps la Russie, tandis que les pays occidentaux s’acharnaient sur la Perse.

Autre fait diplomatique important, il s’agit de la prise de parole de Vladimir Poutine au sujet de l’Ukraine. En effet, faisant suite à l’annonce de tenue d’un référendum portant sur une importante et profonde réforme du régime politique ukrainien ainsi que de la forme de l’Etat, le président de la toute puissante fédération russe s’est dit « profondément indigné que la Crimée soit encore considérée par Kiev comme partie intégrante de son territoire, alors même que le peuple de Crimée a souverainement et librement décidé de quitter l’Ukraine pour rejoindre la Russie au printemps 2014. » En outre, le Tsar a également exigé que la mention de la Crimée comme état fédéré ukrainien soit retirée sans délai, y voyant là « une grave atteinte à la souveraineté russe ainsi qu’à l’intégrité territoriale nationale ainsi qu’aux accords Minsk II, démontrant la volonté du président ukrainien de ne pas respecter ses engagements pris l’année dernière. »
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Jeu 30 Juin 2016 - 15:22

Fédération de Russie

    ¤ Affaires intérieures – Militaire ¤


Nonobstant les difficultés économiques et financières actuellement rencontrées en Russie, le budget militaire du pays n’a cessé de croître ces dernières années, permettant au Ministère de la Défense de lancer de nouveaux projets militaires pour renouveler des forces armées vieillissantes ou bien moderniser du matériel existant. Ainsi, profitant de cette aubaine, Sergueï Choïgou a annoncé la modernisation totale des célèbres et puissants croiseurs de classe Kirov, plus lourds navires de guerre au monde. D’emblée, le ministre a précisé que le coût total de la rénovation desdits Kirov était estimé à près de 1,7 milliard de dollars tandis qu’un nouveau bâtiment allait être construit afin de remplacer l’Admiral Ushakov mis à la casse. Cette même rénovation s’étalera sur deux ans, de sorte à ce que la Russie dispose en permanence d’au moins un Kirov prêt à défendre les côtes de la Mère Patrie ou bien attaquer celle des vils ennemis.

Point majeur du navire, l’armement va être totalement revu et modernisé. Emportant des missiles certes efficaces mais jugés obsolètes comparés aux nouvelles armes développées par Moscou, la défense anti-aérienne et anti-missile du Kirov sera désormais assurée par 336 missiles disposés tout le long du bâtiment et intégrés dans des VLS, et plus précisément 128 missiles TOR-M2 – pour la défense à courte portée –, 192 missiles de S-500 – pour la défense à moyenne et longue portée – et 16 missiles S-1000 – pour la lutte antibalistique. Cette même défense sera complétée par 8 CIWS Kashtan-WP répartis à l’avant, à l’arrière et sur les côtés du bâtiment. En outre, les missiles antinavires P-700 Granit et SS-N-14 Silex vont être remplacés par 48 missiles BrahMos II. 2 RBU-6000, 2 RBU-12000 et 10 lanceurs de torpilles 533mm se chargeront respectivement de la lutte anti-sous-marine et tandis que 8 canons AK-630M2 Duet seront également installés.

L’intégralité de l’électronique va également être revue. Ainsi, dans le cadre de cette refonte, le dernier cri des systèmes d’acquisitions, de défense passif, de radar, et de sonar russe vont être installé à l’instar du radar d'acquisition tridimensionnel à balayage électronique, de leurres acoustiques anti-torpilles MG-94ME de type confusion/dilution, de leurres anti-missiles,de contre mesure remorquée produit par Aquamarin, radar de surface Garpun-B/3TS-25E/Plan Shave, radar 5P-10 Puma for A-192M, sonar Zarya-ME-03 et Vinyetka active/passive basse fréquence ; ce qui permettra à chaque bâtiment d’être doté des technologies de dernier cri en matière électronique, et ainsi donc optimiser au maximum les capacités militaires du navire. Egalement, le Ministère va automatiser au maximum le navire, et ce notamment par l’incorporation d’un système de gestion du bâtiment (gestion des alarmes, des capacités, de la lutte anti-incendie, de la propulsion etc.), d’un système de combat de réponse tactique (donne immédiatement des pistes tactiques) et de consoles standardisées pouvant tous faire en cas de besoin.

La structure-même du navire va également être améliorée. En effet, copiant une technologie américaine installée sur les porte-avions de classe Gerald R. Ford, les entreprises militaires russes ont développé leur propre armure dynamique permettant de mieux protéger la coque du navire, et le bâtiment en général, diminuant ainsi les risques de naufrage du navire ou même de destruction lors d’attaques. En outre, les compartiments des réacteurs nucléaires, pour des raisons de sécurité et de sureté, vont eux aussi être renforcés par un nouvel alliage plus résistant tandis que d’autres modifications comme un renforcement du pont arrière seront fait pour pouvoir accueillir 3 hélicoptères type Kamov Ka-60 vont être apportées.

De plus amples détails ont également été apportés pour le WIXS Kashtan-WP, développé par Konstruktorskoe Buro Priborostroeniya. Conçu pour la lutte anti-missile, notamment hypersoniques mais aussi en tout genre, aura l’avantage de pouvoir agir selon deux modes de fonctionnement. Le premier consiste à saturer une zone probable de passage du missile cible en tir de balles et missiles à sous-munitions à tige continue de manière à créer un « mur de feu » capable de stopper l’objectif, quel que soit sa vitesse. Le second mode sera un mode de précision, où le Kashtan visera directement la cible : ce fonctionnement étant plus adapté à la lutte contre les missiles subsoniques, les avions et les hélicoptères. Polyvalent, le Kashtan-WP sera donc efficace contre tout type de menace. Celui-ci sera également équipé, comme dit plus haut, d’un générateur d’impulsion électromagnétique alimenté par un supercondensateur, lui-même alimenté par un générateur à grande vitesse placé dans la salle des machines. Il permettra de neutraliser un missile menaçant, ou un aéronef ennemi, en détruisant son système électronique. Correctement synchronisé, l’appareil sera également efficace contre les cibles supersoniques et hypersoniques en approche.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Jeu 30 Juin 2016 - 18:10

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures – Indonésie ¤

Dans un communiqué de presse, le ministre de la Défense Sergueï Choïgou a confirmé la commande indonésienne malgré « quelques doutes quant à la capacité de Jakarta à débourser près de huit milliards de dollars, soit son budget militaire annuel, dans des appareils aériens. » Ainsi donc, par prudence, Moscou a annoncé qu’une première tranche de trente appareil sera livrée d’ici 2018 au maximum pour un total de 1,5 milliard de dollars, constituant par conséquent le remplissage d’une partie de la commande, laquelle devrait – si les 150 appareils sont toujours commandés – l’être pleinement à l’horizon 2025, voire même avant si les capacités de production du complexe militaro-industriel russe sont accrues comme le prévoit le projet du nouveau livre blanc de la défense gouvernemental.


    ¤ Affaires intérieures – Politique ¤

La satisfaction de la commande indonésienne fut de très courte durée lorsqu’une bien macabre annonce émana d’un Kremlin en proie à une anarchie des plus totales : l’avion présidentiel russe s’est écrasé dans la campagne polonaise, à la frontière allemande, alors qu’il repartait de Berlin en contenant à son bord le désormais défunt président Vladimir Poutine, lequel venait enfin de signer un accord permettant probablement de mettre un terme aux sanctions européennes à l’encontre de la Mère Patrie. Selon le gouvernement, la piste terroriste est exclue, et celle de l’accident largement retenue puisque les pilotes avaient envoyé plusieurs messages de détresse aux différents aéroports voisins dès leur décollage, faisant mention d’une panne de moteur, qui serait très certainement la cause de l’accident. Quoi qu’il en soit, une très large majorité de la population russe est stupéfaite par cette annonce, au point qu’il n’est guère rare de voir dans les rues des citoyens pleurer à l’écoute de la radio diffusée sur les haut-parleurs municipaux. Une semaine de deuil national a d’ailleurs été décrétée immédiatement.

Mais le choc de l’annonce fut rapidement dépassé par les questions d’ordre purement politiques : qui pour succéder à Vladimir Poutine, lequel devait diriger jusqu’en 2022 au moins ? Dans l’immédiat, la Constitution est extrêmement claire sur ce point-ci : Dmitri Medvedev, actuel chef du gouvernement assurera l’intérim jusqu’à la tenue d’élections présidentielles dont la date est fixée à dans un mois, le texte fondamental russe prévoyant trois mois maximum. Considéré comme l’un de ses plus proches partisans, Medvedev a rapidement annoncé sa candidature au nom du parti Russie Unie, bien que la candidature d’autres politiques à l’instar du ministre de la défense ou bien d’Alexeï Koudrine ne sont pas exclus par les médias, ce premier ayant d’ailleurs été implicitement proposé par feu le Tsar lors d’un entretien aux journaux, lequel l’estimait « très charismatique ». Dans l’opposition, les traditionnels candidats se sont eux aussi présentés, à l’instar de l’inlassable Guennadi Ziouganov.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Ven 1 Juil 2016 - 0:14

Fédération de Russie
    ¤ Affaires extérieures ¤


Au cours d’une conférence de presse, le ministre des affaires étrangères, M. Serguei Lavrov, a tenu à chaleureusement remercier tous les Etats ayant présenté leurs condoléances suite à la mort tragique du président Vladimir Poutine. Cependant, les amabilités furent de courtes durée tant la situation internationale est pour l’instant explosive. Ainsi, le ministre a déclaré « être satisfait de la démission de l’ancien président Erdogan ainsi que de son premier-ministre, mettant ainsi fin à un gouvernement de mafieux traitant avec l’ennemi terroriste Daech afin de protéger ses propres intérêts », avant de présenter toutefois ses plus sincères condoléances à son tour au peuple turc et au nouveau président par intérim élu à la suite de l’attentat ayant frappé le pays, précisant que « il n’est de plus grande injustice pour un peuple que de payer par le sang les ignominies de ses dirigeants passés. » Aussi, la Russie espère désormais secrètement que l’actuel président intérimaire soit maintenu au pouvoir et que les relations diplomatiques entre les deux pays puissent s’améliorer alors qu’elles sont au plus bas depuis la destruction d’appareils russes l’été dernier par ces vils turcs.

Toujours lors de la même conférence, Serguei Lavrov a exprimé
« ses plus vives préoccupations quant à l’évolution de la situation en Serbie », appelant au retour du calme le plus rapidement possible. Toutefois, et alors que l’OTAN semble se diriger vers un accroissement des troupes présentes au sein de la KFOR, Moscou réaffirme son soutien plein et entier à Belgrade contre « les indépendantistes kosovars agissant dans la plus totale des illégalités au regard du droit international mais aussi dans une impunité absolue étant donné l’approbation européenne à ces méfaits. » Secrètement, une proposition d’aide militaire est envoyée à la Serbie, notamment de la livraison de matériel militaire afin de se préparer à une éventuelle nouvelle guerre contre le Kosovo, car il est primordial pour la Russie, pour des raisons purement géostratégiques, que son allié slave reprenne son pouvoir sur la province sécessionniste, ce notamment afin de prouver la puissance russe à l’OTAN et à ses sous-fifres ; même si une nouvelle guerre dans les Balkans pourrait être assez dangereux pour la stabilité très précaire de la zone, bien qu’elle pourrait permettre de déstabiliser l’Union Européenne.

Enfin, concernant la région du Caucase, en proie à d’éternels conflits depuis la dislocation de l’URSS en 1991, le ministre des affaires étrangères a appelé l’Arménie et l’Azerbaïdjan à retourner à la table des négociations afin de régler au plus vite et sans violence l’épineux problème du Haut Karabagh. En outre, M. Lavrov a demandé à ce que cesse cette
« nouvelle course aux armements régionales », laquelle ne saurait mener, selon lui, « qu’à l’accroissement des tensions sinon à un conflit armé dévastateur pour la région. » Mais dans le plus grand des secrets, Moscou va livrer gratuitement à son allié arménien quinze MiG-31 et trois Su-27 avec munitions pris des réserves de l’armée de l’air russe, tout en prenant en charge les frais d’entretiens durant deux ans minimum, cela afin de donner les moyens à Erevan de contrer une éventuelle offensive azérie, tandis que dans la base d’Erebouni, la présence des forces militaires russes va être accrue, plusieurs Su-35 arrivant ainsi qu’un système S-400 Triumph, plusieurs dizaines de blindés et plusieurs hélicoptères de combat et de transport afin de se préparer à une éventuelle escalade pour protéger les intérêts russes dans la région.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Ven 1 Juil 2016 - 15:39

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures ¤

Dans deux communiqués officieux distincts, le ministre des affaires étrangères Serguei Lavrov fait premièrement part à la Serbie de ses « plus vives réserves quant à un éventuel projet d’adhésion serbe à l’Union Européenne, lequel nécessiterait par conséquent la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo par Belgrade ainsi qu’un abandon incontestable de souveraineté de la part de la République Serbe », bien qu’une potentielle intégration de l’allié serbe pourrait être stratégiquement intéressante pour la Russie qui, si elle parvenait à conserver Belgrade sous son giron, aurait désormais un poids non-négligeable au sein des institutions européennes afin de bloquer au maximum le pays en persuadant les dirigeants serbes de refuser une bonne partie des propositions au sein du Conseil des Ministres européens ou même des chefs d’Etats. Dans le second communiqué, Serguei Lavrov a accepté la demande arménienne pour la formation des aviateurs dudit pays, bien qu’il a également précisé « qu’en l’état actuel, la Russie ne peut reconnaître officiellement l’indépendance du Haut Karabagh et souhaite de toute manière à ce que cette république soit rattachée dans les plus brefs délais à Erevan. »


    ¤ Affaires intérieures ¤

Au niveau intérieur, les élections présidentielles anticipées russes ont vu le président intérimaire Dimitri Medvedev retrouver quatre ans après l’avoir quitté sa place de Président de la Fédération de Russie suite à une éclatante victoire dès le premier tour avec 59,3 % des voix, score jugé honorable bien que grandement en baisse comparé aux 70,28 % de suffrages qu’il était parvenu à rassembler le 2 mars 2008. Face à lui, le Parti Communiste a fédéré autour de son éternel candidat Guennadi Ziouganov près de 24,72 % des voix tandis que le Parti libéral-démocratie russe et son candidat ont réuni 8,62 des voix et que le Parti Démocratique de Russie, représenté par Andreï Bogdanov, a convaincu 7,36 % des électeurs. Malgré de nombreuses accusations de fraudes électorales, notamment des votants ayant traditionnellement glissé près de trente bulletins – assurément au nom de Medvedev –, des intimidations ou encore des dizaines de milliers d’électeurs morts participant depuis le Valhalla ; il semblerait que toutes ces pratiques courantes et démocratiques soient largement en baisse comparé à 2012 et aux élections précédentes.

Conformément à la tradition, un nouveau gouvernement fut très rapidement mis en place dès l’élection du désormais président Medvedev afin de permettre la mise en œuvre de la politique promise par l’ancien bras droit de feu Poutine. Déterminé à libéraliser économiquement parlant la Russie, Medvedev a ainsi nommé Alexeï Koudrine, son ancien ministre des finances avec lequel il avait eu quelques querelles, au poste de chef du gouvernement, symbole fort puisque ce dernier est considéré comme le chef de file des libéraux de Saint Pétersbourg. Autre libéral célèbre, German Gref récupère le ministère du Développement Economique et le cumulera désormais avec celui de l’Industrie et du Commerce, alors que Anton Siluanov – autre libéral – est maintenu au ministère des Finances, Medvedev mettant ainsi en place un triumvirat libéral aux postes-clefs du pays, tandis que les autres ministres sont maintenus dans leurs fonctions.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Ven 1 Juil 2016 - 21:46

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures ¤

A la suite du communiqué secret envoyé par la rébellion Houthi à Moscou, le ministre des affaires étrangères Serguei Lavrov a fait savoir tout aussi secrètement au calife Abdul Malik al-Houthi qu’il se rendrait en personne à Sana’a en compagnie du ministre de la défense russe, le général Serguei Choïgou, ainsi que quelques hauts-gradés, et ce conformément aux desideratas yéménites. En outre, et malgré les risques pris d’une éventuelle intervention, ne serait-ce qu’indirecte, russe dans le conflit, le Kremlin accepte la mise en place temporaire d’une base dans la capitale yéménite, laquelle sera tenue par un régiment de près de 2'000 hommes, 34 T-80, plusieurs dizaines de canons, véhicules de transport blindés, ainsi qu’un système de défense anti-aérien S-400 Triumph, cinq hélicoptères de combat Ka-52 et deux hélicoptères de transport Mil-Mi 17. Evidemment, d’autres systèmes anti-aériens portables ou plus légers sont sur place, ainsi que les véhicules logistique, des MRLS, etc. Ainsi, la Russie se porte désormais garante de la protection aérienne du territoire contrôlé par les Houthis. Le débarquement du matériel se fait au bord d’Al Hudaydah, les navires de transport étant escortés par un SSGN de classe Oscar II, deux sous-marins nucléaires de classe Akula, une frégate de classe Admiral Grigorovich, un croiseur de classe Slava, et plusieurs corvettes, dragueurs de mines, etc.

La situation en Syrie préoccupe énormément la Russie. En effet, l’intervention militaire de la Turquie à l’encontre des forces terroristes, si elle peut sembler être une bonne nouvelle, laisse toutefois les autorités russes assez dubitatives quant au réel objectif du nouveau président turc. Ainsi donc, une partie des bombardiers rapatriés ce printemps sur décision du président Poutine vont de nouveau être réaffectés dans les deux bases militaires russes en Syrie afin d’épauler le régime de Bachar Al-Assad. Ainsi donc, trois Tu-160, 9 Tu-95MSM, 4 Tu-22M et une dizaine de bombardiers Sukhoi reviennent, ainsi que des drones militaires. Les cibles restent les mêmes que la dernière fois : Daech et les rebelles. En effet, même si la dernière intervention est parvenue à renverser en partie la tendance et maintenir Al-Assad au pouvoir, il semble désormais nécessaire de briser définitivement tant l’Etat Islamique qui reprend un peu de terrain face aux forces loyalistes que les rebelles. Dans le plus grand des secrets toutefois, des armes basiques – kalachnikovs, lance-roquettes, MANPAD, etc – vont être livrées aux kurdes du PKK afin qu’ils puissent résister le mieux qu’ils puissent aux offensives aériennes turques, mais aussi pour qu’ils se retournent tôt ou tard contre Ankara.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Sam 2 Juil 2016 - 1:28

Fédération de Russie

    ¤ Affaires intérieures – Administration ¤

[1] https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/28/Map_of_Russia_-_Economic_regions.svg

Véritable mille feuilles administratif n’ayant rien à envier à la France, pourtant en pointe dans ce domaine, la Russie est l’un des pays les moins bien administré du monde, mais également l’un des plus corrompus, puisque la Fédération est classée 119ème en terme d’indice de corruption par Transparency International en 2015, notamment grâce au plan lancé par Medvedev en 2008. Néanmoins, ce fléau constitue un marché de plus de 400 milliards de dollars, soit plus d’un tiers du PIB russe, un montant colossal bien souvent dépensé par les citoyens lambda désirant accélérer les procédures administratives les concernant, ou bien les entreprises souhaitant obtenir des parts de marché. Conscient de cela, le président Medvedev a donc décidé une vaste réforme administrative de la Russie étant donné que l’administration est principalement en cause, tout en mettant en place de nouvelles mesures anti-corruption de plus en plus brutales.

Ainsi, la mesure phare de cette réforme administration – qui passa par une réforme constitutionnelle – est la suppression pure et simple des huit différentes catégories de sujets fédéraux existants jusqu’ici en Russie, lesquels prévoyaient une autonomie plus ou moins accrue selon qu’une région était une république, une oblast ou un kraï. Désormais la Fédération est divisée en douze républiques reprenant les frontières des régions économiques russes [1]. Tout y sera centralisé. Un président sera élu par république ainsi qu’un parlement monocaméral. L’administration va dès lors être uniquement divisée au niveau des villes, immenses collectivités territoriales, et les républiques, permettant ainsi de réduire considérablement le nombre de « passerelles » inutiles entre divers échelons administratifs, puisque désormais, la Russie va se diviser en trois niveaux : Etat fédéral, républiques, villes ; bien que chaque République reste divisée en oblasts lesquels n’auront aucune compétence et ne seront que des circonscriptions policières.

Une vaste réforme des compétences de l’Etat et des collectivités territoriales est également entreprise, chaque échelon se voyant attribuer des compétences précises. Dès lors, l’Etat va principalement fixer les objectifs et les collectivités territoriales devront les mettre en œuvre, et ce avec les moyens qu’elles semblent justes. Ainsi, pour la formation professionnelle et l’apprentissage, ce premier déterminera la politique nationale tandis que les Républiques définiront quant à eux la politique régionale et mettront en œuvre les directives gouvernementales. Il en sera de même pour l’éducation, domaine dans lequel l’Etat posera ses réglementations, définira les programmes et se chargera de l’inspection pendant que les Républiques gèreront les universités, les lycées (bâtiments + personnel) ; et les villes, elles, auront à charge les collèges et écoles primaires / maternelles (idem). Sur la politique culturelle, la vie sociale, la jeunesse, les sports et loisirs, là encore, l’Etat fixera la politique, s’occupera des archives nationales, etc, tandis que les Républiques n’auront que les archives régionales et certaines grandes bibliothèques à charge, et les villes, elles, se chargeront des bibliothèques, musées, crèches, centres de loisirs et de sport. Pour l’action sociale et médico-sociale, une fois encore, l’Etat fixera la réglementation ainsi que le schéma national des opérateurs tandis que les agences d’Etat régionalisées se chargeront de l’organisation et du versement des aides sociales et que les villes auront à charge les centres d’hébergement et de réinsertion.

Pour l’urbanisme, l’Etat se chargera des projets d’intérêt général et des opérations d’intérêt général, laissant aux Républiques la direction territoriale de l’aménagement et aux villes des plans locaux d’urbanisme, les schémas de cohérence territoriale, les permis de construire et les zones d’aménagement concerté. Pour l’aménagement du territoire, l’Etat conduira la politique d’administration territoriale de la République, c’est-à-dire la gestion des voies navigables, des équipements d’intérêts généraux, etc, réglementera le domaine, notamment sur les eaux et énergies ; pendant que les Républiques seront chargées des schémas régionaux des ports maritimes / de commerce / de pêche, des aérodromes, des espaces naturels régionaux ; et les villes, elles, auront à charge la collecte et le traitement des déchets ainsi que la distribution et l’assainissement des eaux. Pour la voierie, l’Etat réglemente, les Républiques gèrent les voies départementales et nationales, les transports ferroviaires et le transport en général, à l’exception des transports scolaire et urbain qui sont eux des compétences des villes. Pour la communication, l’Etat règlemente et les Républiques gèrent les réseaux.

Pour la politique du logement et des habitats, l’Etat fixera les grandes lignes de la politique tandis que les villes devront financer le programme local d’habitat ainsi que mettre en œuvre les directives gouvernementales. Quant à la politique économique et de développement, là encore, il reviendra au gouvernement de déterminer les grandes lignes de la politique économique tandis que les Républiques la soutiendront à travers des aides directes ou indirectes. Enfin, dernier point majeur, la sécurité. L’Etat se chargera de la politique générale de la sécurité, c’est-à-dire notamment une gestion de la défense militaire mais également la gendarmerie nationale, pendant que les Républiques se chargeront des groupes d’interventions régionaux, notamment pour les incendies et les secours, et les villes, elles, gèreront la police municipale, la circulation, le stationnement et la prévention de la délinquance. Cette réforme des compétences est entérinée à travers une loi qui permet dès lors de fixer les attributions de missions à chacun des partenaires cités, à savoir l’Etat, les Républiques, les agences d’Etat régionalisées et les mairies.

Cette vaste réforme à de nombreux objectifs. Tout d’abord, une simplification de la bureaucratie russe pour permettre plus d’efficacité, mais aussi une clarification de cette administration complètement illisible qui, bien souvent, finissait par perdre les dossiers en cours de route. Mais également, la lutte contre la corruption est omniprésente puisqu’elle va être complexifiée par l’éloignement des pôles décisionnels, sachant qu’il est plus facile de corrompre des élus proches – ou que des élus corrompent le peuple – que lorsqu’ils sont éloignés. Enfin, le tout devrait permettre de faciliter les implantations d’usines ou d’entreprises, pour les mêmes raisons susnommées. De surcroît, les salaires vont également être augmentés de 25% dans la fonction publique, laquelle ne sera plus accessible que sur concours prévu au niveau de la république, deux mesures importantes pour lutter contre la corruption souvent engendrée par la pauvreté mais aussi par le clientélisme ambiant en Russie.

Mais le gouvernement est pleinement conscient qu’une vaste réforme administrative, quand bien même celle-ci permette de réaliser plusieurs centaines de millions de dollars d’économie, sinon même un ou deux milliards sur le fonctionnement même de l’administration, sera suffisante pour endiguer la corruption. Ainsi, copiant par la même occasion ce qui se fait dans les pays nordiques européens, une Brigade Anti-Corruption (BAC) va être créée, réunissant toutes les brigades financières existantes, et aura essentiellement un rôle de vérification des comptes et des dépenses de l’argent publique. D’importants font seront par ailleurs débloqués pour lui donner les moyens financiers d’agir. Par conséquent, chaque personne membre d’un système administratif important ou peu devra justifier chacune de ses dépenses, au centime près, grâce à des documents de comptabilités qui seront mis en place par le gouvernement très rapidement. Les conditions de recrutement dans la fonction publique seront drastiquement renforcées, notamment par la mise en place d’un véritable concours, sur dossier qui devra être le plus irréprochable possible.

Des comptables seront également engagés spécialement pour la lutte contre la corruption au sein de l’armée, de la police ou même de l’administration, où cette dernière est très présente. Ainsi, chaque rentrée ou chaque sortie d’argent sera surveillée et devra être justifiée par les autorités militaires ou policières. Moscou va très prochainement mettre un système de dénonciation et de délation basé sur l’anonymat, afin que des collègues puissent dénoncer sans en être inquiétés par la suite des éventuelles corruptions observées. Bien évidemment, une enquête secrète sera par la suite ouverte pour prouver la véracité de l’accusation. Une légère augmentation des salaires des forces de l’ordre et militaire est également effectuée, pour tenter une petite diminution de la corruption des personnes y cédant uniquement par pure raison financière. En plus des mesures ci-dessus, les dirigeants & hauts-gradés seront particulièrement surveillés, notamment ceux se chargeant des contrats militaires ou des subventions.

S’inspirant cette fois du modèle français, une Cour des Comptes fédérale indépendante va être mise en place dans le courant de l’année et aura quant à elle la charge de passer au peigne fin l’ensemble des dépenses ministérielles et des différentes républiques à l’aide de cours des comptes régionales. Une liberté totale sera accordée à ces cours qui, on l’espère, permettront de rapidement mettre fin à ces gaspillages financiers immenses, puisque à titre d’exemple, près de vingt pourcent du budget du ministère de la défense, soit plus d’une dizaine de milliards de dollars, est perdu dans de la corruption, impactant ainsi très largement la souveraineté nationale et militaire de la Mère Patrie. Les juges seront nommés à vie par décret présidentiel après avis conforme de la Douma et seront inamovibles, à moins qu’ils soient reconnus coupables de faits de haute trahison ou de corruption. Outre les magistrats, de très nombreux experts comptables devront être là encore recrutés pour épauler les juges à éplucher tous les comptes, tâche fastidieuse mais ô combien nécessaire pour endiguer définitivement ce fléau.

Enfin, la législation pénale anti-corruption va être drastiquement renforcée, avec notamment des peines à vie d’inéligibilité pour toute personne qui pratiquerait la corruption, soit en versant des pots-au-vin, soit en acceptant des cadeaux divers et variés ; et ce en plus des amendes et des peines de prison qui sont désormais illimitées selon les cas. Pour les entreprises nationales ou étrangères, des interdictions d’exercer sur l’ensemble du territoire russe peuvent être également prononcées, soit définitivement ou soit temporairement, permettant là encore de dissuader bon nombre de personnes à corrompre autrui. Bien évidemment, conscient de l’hostilité des oligarques proches du pouvoir qui risque d’être rencontrée, le gouvernement a fait voter une loi d’amnistie générale concernant les faits de corruption antérieurs à l’entrée en vigueur de la loi, c’est-à-dire que nul ne pourra se voir reprocher ces faits, que les sommes / présents seront donc considérés comme légalement obtenus, etc. Cependant, à compter de l’entrée en vigueur, toute personne qui corromprait ou serait corrompue serait bien plus sévèrement sanctionnée par une justice dans laquelle une véritable purge commence là encore pour éradiquer la corruption assez présente dans ce domaine.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Sam 2 Juil 2016 - 19:17

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures ¤

Suivant avec la plus grande attention l’évolution des débats au sein de l’Union Européenne quant à une éventuelle levée des sanctions économiques et financières visant la Russie, le président Dmitri Medvedev n’a « pu que constater avec la plus grande des désolations que l’Europe s’obstine à affamer et appauvrir le peuple russe afin de défendre un gouvernement illégitime, et ce en dépit des accords Minsk II ainsi que des nouveaux engagements pris par la Fédération de Russie envers l’Allemagne, laquelle voit d’ailleurs les embargos russes la concernant être immédiatement levés. » Il semblerait finalement que les européens n’ont point été aussi dupes que prévus et qu’il faille leur proposer davantage pour espérer une éventuelle levée desdites sanctions, probablement la proposition d’un référendum en République de Crimée afin que les habitants décident s’ils désirent rester en Russie, être indépendants ou bien retourner en Ukraine. Si cela était impensable sous Poutine, Medvedev propose quant à lui à l’Union Européenne la levée des sanctions contre ce référendum, assurant par ailleurs que des observateurs internationaux seront acceptés pour constater la validité et le bon déroulement du vote.

Si le président russe nouvellement élu est vraisemblablement obligé de plier face à l’Europe en lui faisant de très importantes concessions – bien qu’il n’ait nul doute que la Crimée préférera rester en Russie plutôt que de rejoindre l’Ukraine –, les récents contrats signés avec le Liban prouvent également l’affirmation de l’influence russe au Moyen-Orient. Autre grand contrat signé, cela avec l’Iran pour près de huit milliards de dollars, lequel sera bénéfique pour le complexe militaro-industriel russe qui tourne désormais à plein régime afin de produire soixante avions multirôles Su-30MKM, cinq systèmes de défense anti-aérienne S-400 et quatre système S-300, six bataillons de missiles antinavires / de croisière BrahMos, cinquante hélicoptères de combat Ka-50/52, vingt hélicoptères de transport Mil-Mi 26, trois cent chars T-90 et trois sous-marins de classe Amur. Si ces derniers ne seront pas livrés avant 2020 minimum, il en est tout autrement pour le restant de la commande qui devrait être tenue intégralement d’ici début 2018 au grand maximum, les capacités de production militaire russes restant assez conséquentes tout de même. Cette commande est par ailleurs prioritaire sur les autres – à l’exception des nationales – étant donné la situation particulièrement explosive au Moyen-Orient.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Dim 3 Juil 2016 - 0:03

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures ¤

Effectuant son premier voyage en tant que nouveau président de la Fédération de Russie, Dmitri Medvedev s’est rendu à Beijing, capitale de la République Populaire de Chine alliée, afin d’améliorer les relations entre les deux pays. Accompagné d’une armée de chefs d’entreprises, hommes politiques, oligarques et corrompus en tous genres, l’ancien chef du gouvernement de Vladimir Poutine a annoncé lors d’une conférence commune avec Xi Jinping, dictateur local sans Rayban ni moustache, la signature d’un contrat qualifié d’historique entre les deux anciens ennemis communistes. En effet, la Russie va désormais fournir trois millions de barils de pétrole quotidiennement à la Chine ainsi que cinquante milliards de mètres cubes de gaz. Un prix préférentiel sera mis en place dans les deux cas puisque le contrat prévoit des prix planchers et plafonds fixés respectivement à 40 $ et 85 $ le baril de pétrole et 1 $ et 3 $ pour le mètre cube de gaz, sachant qu’entre ces deux planchers & plafonds, le prix suivra le cours du marché.

En outre, une importante coopération entre les deux pays va également naître en matière de technologies puisque plusieurs filiales communes d’entreprises chinoises et russes dans divers secteurs économiques vont être créées en Russie afin de permettre à la Chine d’investir un marché russe, certes en berne, mais aussi une économie que le pouvoir cherche à diversifier, notamment par la technique de substitutions aux importations. Ainsi, des entreprises chinoises vont s’implanter en Russie – et vice-versa – et des transferts technologiques, notamment dans la haute technologie, l’industrie, le solaire, sidérurgie, etc, auront progressivement lieu, les ingénieurs russes formant les chinois aux nouvelles méthodes apprises, et réciproquement. L’intérêt pour la Russie est bien évidemment de rattraper son immense retard ainsi que mettre fin à ce monopole des hydrocarbures sur l’économie russe, souvent qualifiée d’économie de rente, laquelle empêche l’ancienne URSS d’être véritablement une superpuissance mondiale avec un poids économique majeur et diversifié, bien que pétrole et gaz soient des armes redoutables. Secrètement, les technologies du S-400 ainsi que du Kirov vont être fournies à la Chine, condition sine qua non pour que Pékin accepte ces transferts économiques.

A peine de retour à Moscou, le président russe a ensuite immédiatement invité la présidente de la République de Corée, madame Park Geun-hye, à venir visiter la capitale russe ainsi de parler affaires, Dmitri Medvedev semblant désormais adopter une autre politique économique internationale suite au refus de la communauté européenne à lever les sanctions, et ce bien que l’Union n’ait toujours pas répondu à la nouvelle proposition russe.
« Après tout, c’est bien fait pour la gueule de ces cons d’occidentaux arrogants, prêchant le respect du droit international, les valeurs des droits de l’Homme et toutes ces conneries analogues qu’ils clament haut et fort dans chaque discours mais qu’ils sont infoutus de respecter eux-mêmes, à défaut d’être assez intelligents pour en comprendre le sens. » aurait déclaré en privé le président lors d’une réunion avec ses conseillers lors de l’adoption de ce tournant diplomatique important pour la géostratégie russe.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Dim 3 Juil 2016 - 17:13

Fédération de Russie

    ¤ Affaires intérieures – Finances ¤

Alors que depuis deux ans désormais, le budget de la Fédération de Russie était déficitaire, icelui s’élevant à plus de 33 milliards de dollars cette année, les récents événements mondiaux ont désormais changé la donne. En effet, les revenus de l’Etat sont principalement liés aux bénéfices réalisés par les grands groupes pétro-gaziers russes à l’instar de Gazprom, Rosneft, etc, lesquels sont tous contrôlés par le gouvernement qui détient généralement entre cinquante à soixante-dix pourcent des actions ; et la chute depuis deux ans du cours du pétrole avait fortement impacté le budget russe qui était par conséquent devenu déficitaire. Cependant, la politique internationale russe, notamment marquée par l’implication de l’ancienne URSS au Yémen contre l’Arabie Saoudite, a désormais mis un terme à cette tendance puisque le prix du baril de pétrole s’élève désormais à 75 dollars contre 50 dernièrement.

Cette hausse soudaine va permettre de redonner un souffle considérable aux entreprises russes ainsi qu’à l’Etat puisque, si elle est durable comme on l’espère et que le prix reste à 75 $ le baril, ce ne sont pas loin de cent milliards de dollars de bénéfices annuels qui vont être engrangés par les sociétés pétrolières ; sachant qu’il y a fort à parier que le cours progresse encore plus, ce qui se traduira par une augmentation proportionnelle des profits. Pour ces grands groupes, cela signifie de nouvelles capacités d’investissement dans des projets suspendus, et pour l’Etat, cette hausse marque par conséquent la fin prochaine du déficit russe ainsi qu’un éventuel excédent qui devrait s’élever aux alentours de 20 à 30 milliards de dollars, redonnant ainsi au gouvernement une capacité d’investissement considérable pour permettre d’endiguer la crise économique frappant le pays depuis deux ans et la mise en place des sanctions européennes, un excédent budgétaire qui sera directement reversé vers le Reserve Fund, fond souverain russe qui fusionne de nouveau avec le National Wealth Fund pour redevenir le Fond de Stabilisation de la Fédération de Russie, pour l’instant doté de cent milliards de dollars.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Lun 4 Juil 2016 - 18:09

Fédération de Russie

    ¤ Affaires intérieures – Energie ¤

L’énergie est incontestablement l’un des plus grands problèmes de la Fédération de Russie. Très grand producteur d’hydrocarbures, le pays est également consommateur d’une très grande quantité d’électricité, plus de 744 térawattheures, une consommation intégralement produite en Russie, mais dont les modes de production sont très largement basés sur des énergies fossiles qui représentent 66,1 % de la production, 17,6 % pour les énergies renouvelables et 16,3 % pour le nucléaire. Or, malgré une maigre fibre écologiste, le gouvernement est pleinement conscient que ces modes de production ne sont pas tenables sur le long terme, étant donné la raréfaction des ressources, la pollution, mais aussi en prenant conscience que tout le gaz et le charbon extraits en Russie et consommés sur place pourraient plutôt être destinés à l’étranger et ainsi renforcer le poids du pays dans le commerce international, au risque d’en dépendre davantage.

Outre cet aspect environnemental et commercial, il y a également un autre aspect économique majeur, celui du développement des régions les plus pauvres du pays, puisqu’il existe de très fortes disparités entre les républiques russes. Ainsi, le revenu par habitant en parité de pouvoir d’achat à Moscou et dans certains districts sibériens est supérieur à 50'000 $ tandis que dans certaines régions caucasiennes, il peine à dépasser les 3'000 $ annuels, des disparités bien trop importantes pour permettre à la Fédération de se développer convenablement et avoir un niveau économique digne d’un Occident qu’elle envie finalement vu la richesse des Etats là-bas. Egalement, ces mêmes régions les plus pauvres sont aussi celles où l’accès à l’électricité est le plus difficile, car près de 10 millions de russes n’ont toujours pas d’électricité, c’est-à-dire environ 5 à 6 % de la population russe totale, un cas quasi-unique pour l’une des plus grandes puissances mondiales, et surtout une honte pour le modèle russe.

Par conséquent, le président Dmitri Medvedev, accompagné de son premier-ministre et de son ministre chargé de l’énergie se sont rendus dans le Caucase afin d’officialiser le développement de l’énergie solaire, dont le potentiel économique exploitable russe est estimé à 12 millions de tonnes équivalent charbon, soit approximativement 100 térawattheures, soit un dixième de la production électrique russe ou un septième de la consommation. Les régions les plus ensoleillées de Russie se trouvent au bord de la Mer Noire, du Caucase, de la Mer Capsienne et le long de la frontière avec la Mongolie et la Chine, c’est-à-dire des régions très pauvres. Un vaste plan de plusieurs dizaines de milliards d’euros est ainsi donc lancer pour la production ou l’acquisition de panneaux solaires ainsi que l’installation d’importantes centrales solaires, l’espoir étant que d’ici 2030, l’ensemble des chantiers soient définitivement achevés et que la part de l’énergie solaire soit donc bien plus importante dans la production électrique, sachant que ce sont les centrales à énergie fossiles (charbon, gaz et pétrole) qui seront fermées en premières dès lors que les centrales solaires seront mises en service.

L’intérêt est par conséquent double pour la Russie : d’un côté, elle pourra tenir – et c’est très important – ses engagements lors de la Cop21, réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre – le pays étant l’un des plus pollueurs du monde –, et surtout, développer une économie basée sur une production électrique de plus en plus propre. De l’autre côté, la construction et l’entretien de ces centrales salaires va permettre de créer une richesse assez importante dans ces régions dans lesquelles les éventuels travailleurs intéressés seront formés le temps de l’installation des centrales, permettant ainsi de créer une véritable croissante économique dans ces coins pommés et enrichir la population, bref, ce sera le meilleur des mondes
« malgré la présence notoire des musulmans » selon certains locaux qui, néanmoins, s’affirment très heureux que le gouvernement daigne enfin penser à eux aux médias nationaux.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Mar 5 Juil 2016 - 18:49

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures ¤

Tout comme le déplacement du président Medvedev à Beijing fut constructif, la visite de la présidente sud-coréenne, suite à l’invitation de Moscou, a porté ses fruits puisque plusieurs importants contrats commerciaux ont été signés entre les deux pays. En effet, à l’instar de ceux passés avec les chinois, des entreprises russes et coréennes vont créer des filiales communes en Russie grâce à des joint-ventures dans l’automobile, l’industrie, les hautes-technologies, etc, afin de permettre à ces secteurs de se développer dans la Fédération ou surtout s’améliorer, l’ancienne URSS ayant pris un retard colossal depuis la chute de l’Union et le passage à une économie de rente qui, malgré la hausse des prix du carburant, a monté ses grandes limites. Plusieurs transferts de technologies seront donc fait entre les entreprises, le tout devant bien évidemment profiter aux deux parties puisque les coréens auront désormais accès à un marché qui tend à s’étendre au rythme des réformes gouvernementales tandis que les entreprises russes apprendront quant à elles des techniques plus modernes et compétitives de production.

Si le retrait progressif des troupes ukrainiennes dans la région du Donbass a été jugé comme
« un signe positif de la part de Kiev dans sa volonté de respecter les accords de Minsk II », très rapidement, les différentes annonces du gouvernement et de la présidence ukrainienne – comme quoi l’actuel blocus des Tatars à l’encontre de la Crimée pourrait être officiellement soutenu par Petro Porochenko – a jeté irrémédiablement un nouveau froid entre le Kremlin et le Palais Maryinsky, Dmitri Medvedev dénonçant quelques jours plus tard « l’incontestable volonté de l’Ukraine d’envenimer davantage ses relations avec la Russie, laquelle est pourtant prête à certaines concessions comme prouvé devant l’Union Européenne afin de renouer des relations au moins cordiales avec l’Union ainsi que la Fédération Ukrainienne. »Il va sans dire que si Kiev soutient désormais ce blocus, des mesures de rétorsions seront prises par la Russie pour laver cet affront, bien que la nature même desdites mesures n’est pas encore précisée par le Kremlin.

Enfin, le ministre de la défense Serguei Chouïgou confirme à Jakarta que la vente de huit systèmes S-400 est possible mais que celle-ci coûtera 7,2 milliards de dollars, chaque système coûtant 900 millions de dollars l'unité, missiles inclus.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Mar 5 Juil 2016 - 22:29

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures – Ukraine ¤

L’assassinat d’un chauffeur routier, vaillant travailleur russe, du nom de Misha par le groupe paramilitaire Secteur Droit a fait le tour des médias nationaux, provoquant l’indignation générale de la population russe qui, chauvine, réclame vengeance à l’encontre des assassins, et plus largement d’une Ukraine que le peuple accuse de soutenir ces exactions à l’encontre des ressortissants russes. Néanmoins, le Kremlin, conscient des signes clairs d’apaisement des tensions envoyés par Kiev qui, finalement, ne soutiendra pas le blocus de la Crimée conduit par les Tatars, ne peut décemment avoir une réaction aussi violente que le veulent les russes. Ainsi, si Dmitri Medvedev a vivement dénoncé cette attaque ainsi qu’inscrit le Secteur Droit comme groupe terroriste aux yeux du droit russe, il a également déclaré « être pleinement reconnaissant de la lutte engagée contre cette organisation paramilitaire terroriste nuisible tant pour l’Ukraine que la Russie », preuve d’une volonté de rapprochement.

Toutefois, il a également appelé
« à ce que les autorités ukrainiennes mettent tout en œuvre d’ici deux semaines pour mettre un terme au blocus » sans toutefois préciser d’éventuelles mesures de rétorsions alors que, dans une certaine discrétion, la moitié des troupes russes déployées dans le Donbass quitte la région pour regagner la Mère Patrie, l’autre restant bien évidemment présente dans le nouvel Etat fédéré ukrainien si les autorités des anciennes républiques populaires alliées nécessitaient de l’aide pour défendre leurs territoires voire même proclamer leur indépendance, maintenant qu’elles avaient un Etat constitué et que les troupes ukrainiennes avaient elles aussi grandement diminué leur présence dans les alentours. Si la volonté de la Russie de mettre fin aux tensions avec l’Ukraine semble désormais claire et nette, rompant ainsi avec l’attitude du défunt prédécesseur de Medvedev – quoi qu’icelui avait signé les accords Minsk II –, celle-ci n’est pas tant liée à un éventuel échec militaire qu’à une dure réalité : seule une véritable paix avec l’Ukraine permettra potentiellement de faire lever les sanctions contre la Russie, ce que cette dernière cherche avant tout.

    ¤ Affaires intérieures – Militaire ¤

Sur le plan militaire, le ministère de la Défense a annoncé le lancement de la construction des quatre premiers navires amphibies de classe Lavina – Avalanche – , bâtiments de guerre développés suite à la non-livraison des Mistral par la France et notamment grâce aux vingt-cinq milliards de roubles obtenus en plus lors du remboursement par Paris ainsi qu’aux technologies acquises entre temps. La construction est prévue pour deux ans par navire, c’est-à-dire à l’horizon 2018, ceux-ci devraient tous être livrés et prêts à servir dans une Marine Russe qui souffre considérablement de l’absence de tels bâtiments, comme l’intervention au Yémen le prouve pleinement.

Avec un déplacement d’eau de vingt-quatre milles tonnes, le navire sera plus gros que le Mistral français. Sa propulsion constituée de quatre turbines à gaz lui permettra d’atteindre une vitesse maximale de vingt nœuds, c’est-à-dire supérieure à quarante kilomètres par heure. Sa longueur sera de plus de cent quatre-vingt mètres pour une largeur d’environ trente mètres, et un tirant d’eau fixé à cinq mètres. Le navire pourra parcourir au total six milles miles nautiques sans être ravitaillée, soit une distance d’à peu près douze milles kilomètres à vitesse maximale, et plus de vingt milles kilomètres s’il navigue à moins de trente kilomètres par heure, son autonomie étant fixée à deux mois. Son équipage sera quant à lui composé de près de trois cent vingt marins et officiers.

En termes de capacité strictement militaire, il pourra emporter simultanément un corps expéditionnaire de cinq-cents soldats, une cinquantaine de véhicules dont une dizaine de chars, l’ensemble étant plagés à l’aide de six vedettes du Projet 03160 Raptor. Quant aux hélicoptères, ce ne sont pas moins de seize appareils qui pourront être embarqués, les Ka-27, Ka-29 et Ka-52K, lesquels sont prévus soit pour la lutte anti sous-marine soit pour l’appui aux troupes terrestres, même si, selon certains experts, ces capacités d’emports seraient en réalité plutôt de l’ordre de 20 à 24 appareils au grand maximum. Le bâtiment sera quant à lui défendu par quatre-vingt-seize missiles anti-aériens du système S-400 Triumph, répartis près de la cabine de pilotage dans des VLS, et sera également équipé de huit missiles antinavires BrahMos II ainsi que de deux CIWS Kashtan-WP et de deux canons antinavires Ak-130 répartis sur l’ensemble du navire ; le tout étant bien évidemment guidé par les radars correspondants, sachant que le restant de l’électronique sera habituel avec des contremesures, des radars, etc.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Mer 6 Juil 2016 - 19:43

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures – Ukraine ¤

La fédéralisation de l’Ukraine est perçue comme une bonne nouvelle par Moscou étant donné l’autonomie accordée par Kiev aux Etats fédérés, et notamment celui du Donbass, lequel est depuis trois ans intimement lié à la Russie. Ainsi, profitant des mesures adoptées par les nouvelles autorités de la région frontalière et alliée, l’intégralité des douze milles soldats russes ayant servi durant la guerre éponyme vont secrètement demander la nationalité ukrainienne par le biais du système mis en place, lesquels intégreront par la suite la milice officielle de l’Etat fédéré tout en restant bien évidemment secrètement au sein de l’armée russe. Il en est d’ailleurs de même pour les quelques quatre milles volontaires russes qui avaient pris les armes contre l’Ukraine. Des instructeurs russes vont également demander la nationalité et former les troupes par le biais de SMP russes secrètement financées par Moscou par le biais de projets économiques fictifs.

En outre, un accord commercial majeur est passé avec ledit Etat afin de lui permettre de se doter d’une véritable armée compétente et moderne, conformément aux libertés accordées par Kiev. En effet, la Russie va livrer deux cent quatre T-80U – soit l’équivalent d’une division blindée complète –, autant de BMP-1, trois-cent BTR-60, cinquante BM-21 Grad, autant de 2S1 Gvozdika, trente 2A18 D-30, une centaine de mortiers 2D14 Podnos, un système anti-aérien 2K12 Kub, un système anti-aérien Tor, ainsi que plusieurs milliers de kalachnikovs, lance-roquettes, mines, grenades, pistolets, fusils snipers, MANPAD, etc, bref, de quoi mener une véritable guerre si besoin est. Au niveau aérien, ce sont quatre Mil Mi-24, deux Mil Mi-6 et huit Su-24. Le tout coûte évidemment une certaine somme que le Donbass ne peut débourser pour le moment. Ainsi, la Russie accepte de vendre à crédit sur dix ans tout le matériel susnommé qui, néanmoins, est d’emblée livré au Donbass puisque sortant tout droit des réserves militaires russes après restauration. Bien évidemment, le crédit ne sera pas remboursé mais on fera comme si, la Russie prenant finalement tout en charge.

    ¤ Affaires intérieures – Politique ¤


Spoiler:


Cette fin d’année 2016 est également marquée par la tenue des élections législatives à la Douma, chambre basse du Parlement russe, lesquelles ont été marquée par une nette avancée de Russie Unie comparé à celles de 2011, le nombre de députés affilés au parti présidentiel étant passé de 238 sur 450 à seulement 296, chiffre qui permet au président d’avoir une très large majorité pour faire passer des lois. Le parti libéral-démocrate, classé à l’extrême droite de l’échiquier politique, est quant à lui en très net recul par rapport aux précédentes élections puisque son nombre de député passe de 56 à seulement 40, le Parti Communiste de la Fédération de Russie subissant un sort similaire puisque des 92 députés qu’il avait, seuls 42 sièges encore désormais à la Douma. Russie Juste n’est pas non plus exempte de cette baisse générale puisqu’elle perd la moitié de ses 64 députés, 32 seulement étant parvenu à conserver leur poste.

L’événement notable de ces élections est bien sûr l’élection de 16 députés de Juste Cause et de 25 du parti Iabloko, deux formations politiques qui n’étaient jusqu’alors pas parvenues à avoir des élus au sein de la Douma mais qui, désormais, deviennent des partis politiques de premier plan étant donné leur score assez honorable pour des nouveaux venus. La vision assez libérale de la société qu’ils prônent tous deux, tant que le plan économique que politique, démontre une volonté croissante au sein de la population russe de davantage de libertés, ce qui est également confirmé au sein des députés de Russe Unie. En effet, ces derniers étaient souvent divisés entre libéraux, proches de l’actuel président et premier ministre, et d’autres plus interventionnistes / dirigistes, proches de feu Poutine. Force est de constater que ce sont ces premiers qui ont obtenu une majorité absolue au sein des députés de Russie Unie puisque sur les 296 élus, 187 sont de tendance libérale, un chiffre qui ne permet toutefois pas à l’exécutif d’avoir une véritable majorité libérale au sein de la Douma, justifiant ainsi la formation d’une coalition gouvernementale avec les deux partis libéraux qui permettra au gouvernement de s’assurer que chaque loi libérale sera votée.

En échange de ce soutien au gouvernement, plusieurs ministères et postes importants sont cédés aux nouveaux alliés du premier-ministre AlexeÏ Koudrine. Ainsi, Grigori Iavlinski, fondateur historique d’Iabloko, obtient la présidence de la Douma tandis que Sergueï Mitrokhine remplace désormais Sergey Donskoy et Alexander Novak en prenant la tête du nouveau Ministère de l’Energie, de l’Environnement et des Ressources Naturelles tandis qu’Andreï Dounaïev, membre influent de Juste Cause, obtient le Ministère des Affaires Intérieures et des Situations d’Urgence, Vladimir Kolokoltsev étant muté au Ministère de la Défense jusqu’alors occupé par un Sergei Shoygu jugé trop dangereux pour Medvedev puisque celui-ci vise également le Kremlin aux prochaines présidentielles ; et Vladimir Puchkov étant simplement viré du gouvernement. Egalement, le Ministère des Finances fusionne également avec celui du Travail et des Affaires Sociales, et sera toujours occupé par Anton Siluanov.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Jeu 7 Juil 2016 - 14:58

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures ¤

La situation à la frontière russo-ukrainienne préoccupe grandement Moscou qui craint une nouvelle escalade des violences, et plus particulièrement en Crimée, toujours sous blocus des Tatars tandis que les groupes paramilitaires ukrainiens semblent désormais se livrer à une guerre civile, ce qui, une fois n’est pas coutume, est contraire aux intérêts russes dans la région. Face aux nombreux combats mortels ayant eu lieu à la frontière entre l’Ukraine et la Crimée, le Kremlin a annoncé le déploiement de près de cinq milles soldats le long de cette dernière avec pour ordre d’éviter toute intrusion sur le territoire russe, alors qu’en même temps, une véritable fortification de cette frontière est mise en œuvre par l’installation d’imposants blocs en béton armé, de barbelés, de grillages et de miradors ponctuels.

Quelques centaines de kilomètres plus au sud, le Caucase préoccupe tout autant la Russie qui craint officiellement
« un nouveau conflit sanglant dans cette région marquée par presque trois décennies de guerres civiles et entre Etats », le ministre des affaires étrangères réitérant son appel au calme à Bakou et Erevan. Du moins, il s’agit de la position de façade de la Fédération qui, en réalité, alimente le conflit en livrant des armes à l’Arménie et plus ponctuellement à l’Azerbaïdjan, et très officieusement, l’ambassadeur russe en Arménie a réitéré son soutien absolu au nom de la Russie contre le pays chiite voisin, véritable menace pour l’exécutif car celui-ci est profondément allié à une Turquie, rivale ancestrale des glorieux Tsars. L’aggravation des tensions est pour Moscou pleinement bénéfique puisque l’Azerbaïdjan est un pays producteur de pétrole, laissant entrevoir une nouvelle remontée des cours de l’or noir, ne serait-ce que de 5 $, qui serait pleinement bénéfique pour le budget russe.

    ¤ Affaires intérieures ¤

Sur le plan intérieur, la situation n’est guère folichonne non plus. Malgré une croissance plus forte que prévue par la Banque Mondiale et le Fond Monétaire International, lesquels prévoyaient une récession du PIB de 1,8 %, les effets jusqu’ici consentis par Moscou ne portent pas assez leurs fruits, bien que cela soit normal car les réformes structurelles prennent souvent deux à trois ans pour commencer à montrer leurs bénéfices, et la Banque Centrale russe table quant à elle sur une croissance au minimum nulle pour 2017, voire même légèrement positive, permettant au ministre des finances Anton Siluanov de déclarer « Ça va mieux, la reprise est là. », un propos fort optimiste mais qui est confirmé par les prévisions de court terme des deux institutions internationales susnommées qui avaient prévu un début de reprise à partir de 2017 ou 2018 en Russie. Quoi qu’il en soit, plusieurs annonces sont faites par le gouvernement pour aider cette reprise, avec de nouvelles mesures en faveur de l’énergie renouvelable, l’accentuation de la stratégie dite de substitutions aux importations, etc, des réformes qui seront prises très prochainement selon le charismatique Dmitri Medvedev.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Ven 8 Juil 2016 - 15:15

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures – Iran ¤

L’annonce du coup d’Etat conservateur en Iran a surpris le Kremlin au point qu’aucun conseiller ni ministre ne savait comment y réagir. Si le putsch ressemblait en tout point à celui de Moscou en 1991, perpétré par une clique d’ultra conservateurs communistes hostiles à la Perestroïka par le bon Gorbatchev, idole des occidentaux et démon des russes, l’issue de cette révolte islamiste n’en reste pas moins incertaine. La Russie, alliée de l’Iran islamique, hésite donc à afficher son soutien à Rohani ou bien aux conservateurs, avec lesquels elle a entretenu d’excellentes relations, et prendre un parti reviendrait à potentiellement se mettre à dos l’autre. Toutefois, la neutralité risque de coûter tout aussi cher à Moscou, qui pourrait dès lors perdre totalement la face en s’aliénant tant les conservateurs que les réformistes. Dès lors, le président Medvedev a annoncé soutenir l’actuel guide suprême et le président en dénonçant « un odieux coup d’état motivé par la sauvegarde d’intérêts personnels et non pas de ceux de la Nation iranienne » puis en réaffirmant son soutien au duo temporairement – du moins l’espère-t-on – renversé.

    ¤ Affaires intérieures – Militaire ¤

Dans un registre moins dramatique, le Ministère de la Défense a annoncé le développement d’une nouvelle version de l’AEK-971 destinée pour l’instant à l’exportation. Sa dernière variante, l’A-545 – en référence à son calibre de 5.45 mm – était déjà fort satisfaisante pour l’armée au point qu’elle a remporté la compétition contre l’Ak-12 et équipera désormais l'intégralité des troupes russes. Cependant, l’état-major a jugé bon de développer un nouveau calibre, le 5.56mm, pour équiper intégralement les troupes russes d’un fusil d’assaut de nouvelle génération, conçu sur une nouvelle base et largement supérieur aux armes jusqu’ici produites par la Russie, bien qu’à égalité avec l’A-545. Son nom sera logiquement l’A-556, et si son prix sera légèrement supérieur à celui de l’Ak-12, son efficacité en sera toute autre. En outre, avantage cette fois plus politique, l’arme étant produise par une compagnie privée, cela permettra de combattre le lobby des puissantes firmes d’Etat du complexe militaro-industriel russe, lesquelles ont pourtant un pouvoir considérable sur le pays.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Ven 8 Juil 2016 - 16:14

Fédération de Russie

    ¤ Affaires intérieures – Militaire ¤

Neuf ans après l’adoption d’importante réforme générale des armées, le Ministère de la Défense a annoncé plusieurs modifications du projet initial afin de « l’adapter aux conflits actuels et futurs. » En effet, l’évolution imprévue de la géopolitique mondiale rend nécessaire d’apporter certaines rectifications au plan pour permettre à la Russie de maintenir son rang et sa puissance militaire, déjà bien entamé à cause de la corruption et de certains déboires, notamment la destruction de plusieurs appareils aériens au Moyen-Orient.

Le premier point abordé concerne les effectifs généraux de l’armée. Fixés à un million de soldats au maximum par la réforme, ceux-ci sont désormais à 771'000, des chiffres jugés totalement en-dessous des prévisions initiales et surtout dangereux pour assurer la bonne sécurité et la défense des intérêts russes. Dès lors, une vaste campagne de recrutement va de nouveau être lancée pour retrouver les objectifs initiaux, qui devraient se traduire par une Russian Ground Force composée de 540'000 soldats, une Russian Airbone Troops avec 96'000 parachutistes, la Russian Navy voyant ses effectifs augmentés à 170'000 marins et pour la Russian Aerospace Forces – toutes branches incluses –, 200'000 militaires au total. Evidemment, les quatre districts militaires seront conservés mais les effectifs des armées s’y trouvant seront donc revu à la hausse tandis que de nouvelles unités – et donc bases – vont être prochainement ouvertes pour accueillir l’ensemble des nouvelles recrues. Les recrues d’ethnies slaves seront d’ailleurs grandement favorisées car les seules à vraiment avoir un esprit patriotique.

Le second point traité par le plan est la réserve militaire. La Russie pratique toujours la conscription, permettant d’avoir près de deux millions de jeunes, vaillants et dynamiques réservistes prêts à se battre pour la Mère Patrie à tout instant. Cependant, ils ne sont formés que durant douze mois, un temps jugé trop court par les autorités pour avoir une véritable réserve mobilisable rapidement et compétente. Ainsi, la durée du service militaire est doublée pour atteindre vingt-quatre mois, soit deux années entières, ce qui permettra de mieux former et encadrer les recrues ainsi que de dégager pas mal de jeunes du monde du travail, bref, que du bonheur. En outre, l’âge militaire maximal est repoussé à 30 ans. Souvent victimes de la corruption par les recruteurs, le salaire des conscrits va être revu à la hausse de 25 %, conformément à la hausse des salaires des fonctionnaires prévues l’année dernière, augmentation qui concernera également les soldats réguliers, l’objectif étant bien évidemment de réduire la corruption au sein de toutes les branches de l’armée.

Le troisième point traité concerne quant à lui plus particulièrement l’équipement de l’armée de terre, bien que des réformes à venir concerneront également les autres branches. En effet, la Russian Ground Force va être considérablement remodelée et surtout modernisée pour répondre aux problèmes internationaux ainsi qu’assurer ses fonctions. Ainsi, l’ensemble des T-80 vont progressivement être mis en réserve ou vendus étant donné leurs coûts d’entretien exorbitants tandis que l’intégralité des T-90 va être modernisés dans leur version T-90AM en attendant la production en série des T-14 Armata, dès lors que leurs derniers problèmes techniques seront enfins résolus. L’achat des T-90 est également suspendu pour se concentrer sur la production des nouveaux chars russes qui équiperont en priorité les districts militaires situés à l’ouest du pays, zone où les tensions sont les plus fortes, avant d’être fournis à l’intégralité de l’armée pour remplacer tous les autres chars.

Au niveau des véhicules de combat d’infanterie, le T-15 Armata va également être produit en chaîne pour remplacer les mille cinq-cents MT-LB ainsi que les trois milles BMP-2 tandis que le Kurganets-25 remplacera quant à lui les cinq-cents BMP-3 ainsi que les cinq-cents BMP-1. Au total, ce sont quatre milles T-15 Armata qui vont être massivement produit ainsi que mille deux-cent Kurganets-25 d’ici l’horizon 2025. Sur le plan des APC, les véhicules Bumerang vont eux aussi remplacer l’intégralité des quelques cinq milles véhicules actuellement en service, un nombre similaire étant commandé pour la même échéance. Au niveau de l’artillerie, le canon autopropulsé 2S35 Koalitsiya-SV de 152mm va désormais remplacer l’intégralité de deux milles ses confrères tandis qu’un millier de 9A52-4 Tornado et cent TOS-1 sont commandés pour remplacer tous les MRLS vieillissants de l’armée russe. Evidemment, la logistique est également concernée puisque des nouveaux camions vont être produits en masse pour ravitailler les troupes en cas de guerre.

Enfin, quatrième point, la Russian Airbone Troops se voit également modernisée. En effet, principale force capable d’intervenir à l’étranger ces derniers temps en Russie, son matériel est néanmoins vieillissant. Ainsi, la production de Sprut, BMD-4M et tous les nouveaux véhicules / armes développés par les grandes entreprises russes va être considérablement accélérée pour améliorer et moderniser cette force principalement d’intervention. Outre cette amélioration, davantage de véhicules équiperont bien évidemment la RAT étant donné la très importante augmentation des effectifs la composant.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Sam 9 Juil 2016 - 21:26

Fédération de Russie

    ¤ Affaires intérieures – Economie ¤

Pays de merde par excellence, la Russie connaît un retard considérable en termes de recherche & développement. La faute, bien évidemment, à ces salauds de rouges qui refusaient d’innover dans autre chose que l’armée sous prétexte qu’il n’y avait pas de concurrence en URSS et donc pas besoin de progrès technique tant qu’on produisait trois kilos de pomme de terre dégueulasses et de la vodka pour nourrir les braves prolétaires. Car oui, le communisme, dans sa volonté d’éradiquer toute concurrence, nuit aussi au développement technologique, c’est pour cela que la plupart des pays communistes sont encore moins développés technologiquement parlant que la Papouasie méridionale lors de la colonisation de l’Australie par les aborigènes. Et après la chute du perfide Empire du Mal, boloss Elstine n’avait pas résout ces problèmes et préférait se bourrer la gueule, tandis que Poutine, lui, préférait chevaucher des aigles. Du coup c’est Medvedev qui se tape tout à réformer.

Tout d’abord, pourquoi innover ? WARUM ? Selon www.nbs.net, l’intérêt réside en six points. Innover permettrait donc « de réduire les coûts de l’énergie et des matières premières, d’améliorer la santé et la sécurité des employés, d’accroître les revenus provenant des nouveaux clients et de fidéliser sa clientèle, de renforcer sa réputation, de recruter et de conserver plus facilement des employés talentueux et de mieux s’adapter aux changements au sein de la collectivité et de l’industrie. » En réalité, l’innovation permet principalement de produire moins cher et mieux tout en maintenant le plus haut possible ses prix afin de se faire un maximum de fric sur le dos des cons-ommateurs qui croivent (sic) faire de bonnes affaires alors qu’ils se font avoir. Et accessoirement, elle permet d’être plus compétitif à l’étranger pour inonder de produits pas chers des marchés développés ou qui tentent de l’être, bref, c’est tout bénéfique.

Plus sérieusement, et afin de stimuler l’innovation, le gouvernement russe va investir cinq milliards de dollars supplémentaires dans le budget de l’éducation. Ainsi, davantage d’enseignants vont être recrutés et formés pour avoir des classes avec des effectifs de vingt-cinq élèves maximum, chiffre jugé correct pour une formation optimum, avec des contrôles tous les trois ans par des inspecteurs pour vérifier la compétence des enseignants sous peine de sanction. Les écoles ayant des problèmes budgétaires seront également soutenues, tandis que la formation du secondaire et de l’universitaire va être renforcée avec là encore davantage d’enseignants et une numérisation de plus en plus importante afin de permettre aux élèves de s’habituer aux technologies nouvelles tout en apprenant les bases fondamentales pour être les meilleurs possibles sur le marché du travail. En outre, la formation par alternance va être grandement encouragée pour avoir des jeunes directement aptes à aller sur le marché du travail une fois leurs études terminées en évitant de passer par des formations professionnelles coûteuses.

L’innovation dans le domaine privé va également être aidée. Ainsi, les droits de propriétés intellectuelles vont être renforcés avec des peines plus dures à l’encontre de ceux qui voleraient les brevets déposés, etc, pour protéger les innovations. Des aides publiques vont également être mises à disposition des entreprises, notamment les start-ups et PME pour les soutenir dans leurs recherches. La paperasse pour déposer un brevet va également être simplifiée, sachant que la lutte anti-corruption va également permettre d’éviter les « oublis » de validation de brevets à cause des pots-aux-vins des grosses entreprises. La grande nouveauté réside toutefois dans la mise en place d’une niche fiscale majeure pour les entreprises. Ainsi, toute entreprise qui investit un rouble dans la recherche peut demander une réduction d’impôts d’une même valeur, sans aucune limite, mais un suivi des travaux devant bien évidemment être fourni à l’Etat pour éviter les arnaques. Outre ces incitations positives, des sanctions vont être mises en place. Ainsi, toute entreprise n’investissant pas au moins 15 % de ses bénéfices dans l’innovation se verra taxée 25 % de plus sur ces mêmes profits.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Dim 10 Juil 2016 - 18:41

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures – Inde ¤

Le Ministère de la Défense, par le biais de l’ambassadeur russe à New Delhi, a fait savoir aux autorités indiennes que le système anti-aérien S-400, lequel inclus huit bataillons contenant chacun douze lanceurs au maximum – soit trois-cent quatre-vingt-quatre missiles au total – plus des radars et autres véhicules logistiques, est vendu un milliard de dollars l’unité, un prix certes important mais pleinement justifié étant donné la qualité du système. Quant aux trois cent cinquante T-90MS, le prix est d’environ deux milliards et huit cent millions de dollars puisque le coût unitaire de chaque véhicule est estimé à huit millions de dollars.

    ¤ Affaires intérieures – Sécurité ¤

Depuis le début de la décennie, ce sont plusieurs milliers de russes, principalement originaires du Caucase – notamment de Tchétchénie – qui sont parti rejoindre les rangs de Daesh au Moyen-Orient, dont le tristement célèbre Omar le Tchétchène, l’un des chefs militaires de l’organisation terroriste. Cette vague de départ est extrêmement inquiétant pour Moscou étant donné que tôt ou tard, ces citoyens reviendront et risqueront de commettre de nouveaux attentats en Russie, risquant d’embraser la région du Caucase-nord qui se remet encore douloureusement de la très violente guerre civile qui la frappa au début du siècle. Par conséquent, de nombreuses mesures ultra-sécuritaires ont été prises par le gouvernement afin d’empêcher ces retours, mais également d’éviter de nouveaux départs et assurer la protection de la sécurité intérieure russe.

Ainsi, les premiers articles de la nouvelle loi antiterroriste russe, dite loi Dounaïev du nom du ministre des affaires intérieures l’ayant proposé, Andreï Dounaïev, prévoit la déchéance de la nationalité russe à tous les terroristes identifiés étant partis rejoindre les rangs de Daesh avec l’interdiction formelle de fouler de nouveau le territoire russe, leur identité ayant été transmises à l’ensemble des pays du monde afin que les compagnies aériennes, maritimes, etc en prennent note et refusent systématiquement tout voyage en direction de la Russie à ces gens-là ; une mesure principalement symbolique bien qu’elle puisse avoir une certaine efficacité même si, fort probablement, les terroristes iront dans des pays frontaliers à la Mère Patrie pour ensuite traverser la frontière et revenir chez eux. Evidemment, l’intégralité des biens leur appartenant sont saisis si aucune famille n’est trouvée.

Les articles suivants prévoient quant à eux les peines pour les faits de terrorismes ou de soutien de terrorisme. Ainsi donc, la consultation des sites terroristes – bien qu’une majeure partie d’entre eux vont être fermés par le gouvernement – est désormais répréhensible par une peine plancher fixée à 1 an de prison ferme et à une peine maximale de 10 ans, le juge restant libre de choisir le nombre exact d’années selon la fréquence et l’endoctrinement de l’accusé. La justification publique du terrorisme est quant à elle punie d’une peine de facto fixée à 14 ans de prison. Pour tout acte terrorisme ou participation active / passive à une organisation terroriste, le juge est désormais libre de choisir entre la prison à perpétuité ou la peine de mort, de nouveau légalisée pour l’occasion et uniquement pour les faits de terrorisme. Bien évidemment, les peines de prison fixées peuvent être prolongées par le juge au moment de la sortie du coupable si celui-ci estime qu’il représente encore une menace pour la sécurité nationale.

La suite de la loi prévoit l’instauration d’une fiche S pour toute personne soupçonnée de terrorisme ou de soutien aux terroristes, et représentant donc une menace pour la sécurité intérieure. Est donné aux forces de l’ordre le pouvoir de placer en détention provisoire sans accord judiciaire préalable toute personne faisant l’objet d’une fiche S et dont « des soupçons pourraient laisser penser qu’elle pourrait commettre ou aider quelqu’un à commettre des actes terroristes » selon la loi. Egalement, les perquisitions chez des personnes fichées S deviennent désormais uniquement administrative, il n’y a plus besoin de l’autorisation du juge judiciaire pour cela. Bien évidemment, la loi prévoit explicitement que seules les personnes fichées S sont concernées et que toute action similaire qui serait conduite sur une personne non-fichée serait de facto entachée de nullité juridique, sauf si une loi disposait l’inverse.

La législation par rapport à l’islam est également revue. Désormais, les mouvances salafistes et wahhabites sont strictement interdites. Toutes les écoles coraniques enseignant ces tendances sont fermées de force par l’Etat tandis sur les imams des mosquées qui prêcheraient des propos inspirés des textes desdits courants sont interdit d’exercer sur le territoire et, pour les étrangers, sont expulsés vers leur pays d’origine avec une interdiction à vie de revenir en Russie. Une véritable répression s’abat sur les mosquées et de nombreuses, légales ou illégales / sauvages, sont fermées de force, tandis que les imams sauvages sont mis en examen et déferrés pour promotion d’idéologies prohibées par la Fédération. Enfin, la formation des imams est désormais réglementée par l’Etat et une maigre poignée d’écoles coraniques va être ouverte, dirigée par l’Etat qui s’assurera de la formation, laquelle sera obligatoire pour tout imam désirant prêcher en Russie.

Avant-dernière partie de la loi, la surveillance de masse. Déjà débutée par une loi l’année précédente, la loi Dounaïev prévoit l’obligation à tous les hébergeurs internet, même ceux installés à l’étranger, tous comme les télécoms, doivent impérativement fournir toutes les données récoltées lors des communications ou utilisations par les usagers. Le FSB se chargera de récolter dans un nouveau centre gigantesque toutes ces données afin de les traiter à coup d’algorithme et de décryptage pour repérer d’éventuels terroristes, toutes les données ayant été jugées inutiles sont bien évidemment supprimées, du moins selon la loi. Toute entreprise récalcitrante sera interdite d’exercer sur le territoire national. En échange, l’Etat va se charger de tous les frais devant être théoriquement engrangés par les entreprises pour mettre en place ces dispositifs, lesquels peuvent coûter plusieurs dizaines de millions de dollars parfois.

Enfin, dernière partie de la loi, la Douma a accepté l’ouverture d’un camp de [strike]concentration[/stike] vacances communément appelé goulag dans le jargon judiciaire russe sur l’île paradisiaque d’Eva-Liv de l’archipel François-Joseph, située au-dessus des tropiques du cercle polaire arctique, là où il fait en moyenne – 12,4 °C sur toute l’année et – 10,1°C lors des saisons ensoleillées. D’une superficie de 288 km² avec des attractions par exemple la baignade dans la glace ou l’escalade du mont local, situé à 381 mètres d’altitude, l’endroit à tout pour plaire aux terroristes qui y seront conviés par la justice, l’Etat ayant décidé de centraliser toute la vermine dans un seul et même endroit pour éviter de remplir ses prisons habituelles avec des détenus pouvant potentiellement endoctriner les autres. Bien sûr, les animateurs locaux veilleront au bon déroulement du séjour et surveilleront qu’aucun des vacanciers n’ait envie de revenir dans sa maison.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Lun 11 Juil 2016 - 14:39

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures ¤

[1] http://www.taipeitimes.com/images/2014/11/14/thumbs/P15-141114-313.jpg
[2] https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/50/Demis-kurils-russian_names.png

A la suite d’une visite présidentielle à Tokyo, le président Dmitri Medvedev a conjointement annoncé avec le premier-ministre Shinzo Abe [1] lors d’une conférence de presse la levée des sanctions économiques et financières respectives imposées après le rattachement de la Crimée à la Fédération de Russie. Cette annonce, volontiers qualifiée de « majeure pour la reprise des bonnes relations russo-japonaises » par le chef de l’Etat russe, a été suivie par celle d’un accord économique, commercial et politique historique entre les deux Etats, contrat dans lequel la levée des sanctions figure dans les premiers articles.

En effet, la seconde partie de l’accord concerne le litige frontalier de l’archipel des Kouriles, jadis japonais puis russe, au fil des guerres et des traités. Si depuis le retour de Shinzo Abe aux affaires, la Russie semblait davantage encline à rétrocéder les îles revendiquées, les sanctions avaient gelé les négociations. Cependant, un compromis a été trouvé et désormais, le Japon va récupérer les îles qu’il détenait lors du traité de 1855 [2], à savoir les îles de Kunashir, Iturup, Habomai et Shikotan. En échange, Tokyo s’engage à verser des dédommagements pour toutes les familles russes qui quitteraient les îles tandis que la zone économique exclusive de cet archipel sera partagée entre le Japon et la Russie. La base militaire russe sur Iturup est quant à elle transférée sur Urup, tandis que l’Empire du Soleil Levant est libre d’utiliser la première.

La troisième partie de l’accord traite quant à lui de joints ventures sur le même modèle que celles réalisées avec la Corée du Sud et la République Populaire de Chine. Ainsi donc, des entreprises japonaises et russes vont créer des filiales communes en Russie, et ce notamment dans l’industrie légère et lourde, l’automobile et la sidérurgie, les groupes nippons transférant des technologies modernes – mais pas les meilleures qu’ils ont – aux filiales russes, et par extension aux entreprises concernées. En échange, bien évidemment, des royalties seront reversées pour les brevets, cela va de soi. Par conséquent, le Japon va pouvoir conquérir de nouvelles parts du marché russe alors que les entreprises russes vont quant à elles pouvoir se moderniser à grande vitesse grâce à l’aide des ingénieurs chinois, coréens et japonais.

La quatrième partie de l’accord, davantage commercial, est relative à l’approvisionnement en pétrole du Japon. En effet, à la suite de la crise qui touche actuellement le Moyen-Orient, principalement la Péninsule Arabique – et dont la Russie est l’un des principaux belligérants et instigateurs – le Japon a décidé de se tourner vers Moscou pour son pétrole. Dès lors, ce sont un million et quatre-cent mille barils de pétrole qui seront quotidiennement livrés par la Russie à son nouveau partenaire économique majeur asiatique en remplacement des livraisons saoudiennes ; sachant néanmoins que des prix planchers et plafonds ont été fixés d’un commun accord. Ainsi, le prix du baril de pétrole ne pourra pas excéder cent dix dollars ni être inférieur à cinquante, icelui suivant bien sûr le cours du marché entre ces deux limites. Un pipeline sera également construit entre l’île de Sakhaline et de Hokkaido pour permettre de remplir le contrat, son coût étant estimé à 3,5 milliards de dollars.

Quant à la situation en Moyen-Orient, et plus précisément dans la République iranienne alliée, le ministre des affaires étrangères Sergueï Lavrov s’est félicité de la reprise du pouvoir de Rohani et des réformistes face aux conservateurs putschistes, appelant désormais à la pacification du pays et souhaitant que ce sinistre incident ne se réitère point à l’avenir, mais qu’au contraire, il permette au peuple iranien d’aller de l’avant et d’accomplir sa destinée. Plus secrètement, ce sont deux Tupolev Tu-160, cinq Tupolev Tu-95 et dix Tupolev Tu-22M qui sont transférés dans une base aérienne au sud de l’Iran et mis temporairement à disposition de Téhéran, bien qu’ils soient toujours pilotés par des russes et que Moscou se garde un droit de refuser toute opération.

    ¤ Affaires intérieures – Economie ¤

Pleinement conscient du choc pétrolier en approche à la suite du conflit provoqué dans la Péninsule Arabique, le ministre de l’Energie, de l'Environnement et des Ressources Naturelles, M. Sergueï Mitrokhine, a annoncé la mise en place d’une série de mesures visant à limiter les éventuels effets sur l’économie mondiale d’un tel choc, à défaut de pouvoir l’éviter étant donné l’inflexible volonté de Moscou de mettre une raclée à Riyad l’impure. Vu que certains pays songent à cesser de dépendre du Moyen-Orient, la Russie peut ainsi récupérer d’importantes parts de marché en jouant sur ses réserves importantes d’or noir. Ainsi, la production pétrolière russe va s’accroître de cinq millions de barils de pétrole afin de pouvoir fournir la République Populaire de Chine ainsi que le Japon en vertu des contrats signés, l’exploitation du pétrole de schiste – dont la Russie possède près de 267 milliards de barils en Sibérie, zone très peu habitée – est lancée.

Avec un seuil de rentabilité fixé à 50 $ le baril minimum, l’actuel prix du brut permet de dégager des bénéfices de 25 $ par baril de pétrole de schiste, sachant que le cours du pétrole devrait au moins dépasser la barre des 100 $ le baril en cas de choc pétrolier. Par conséquent, les grandes entreprises pétrolières russes investissent massivement avec l’aide de l’Etat dans de nouveaux forages pour accroître la production, tandis que les sites existants sont désormais poussés au maximum de leur potentiel, tout en veillant évidemment à éviter de saturer les sites et provoquer des accidents. En outre, et seconde mesure majeure, le ministre Mitrokhine a annoncé qu’en cas de choc pétrolier, la Russie fixera un prix plafond pour tous ses clients – sauf accords spéciaux avec certains pays comme la Chine et le Japon – pour ses exportations de pétrole, prix d’emblée annoncé à 110 $ le baril, soit le niveau de 2012.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Lun 11 Juil 2016 - 16:32

Fédération de Russie

    ¤ Affaires intérieures – Energie ¤

Décidément sur tous les fronts en cette fin d’année 2017, le ministre de l’Energie, de l'Environnement et des Ressources Naturelles, M. Sergueï Mitrokhine, a annoncé la poursuite du développement des énergies renouvelables afin de fournir en électricité la Russie. Ainsi, après le plan d’investissement massif dans l’énergie solaire l’année passée, c’est au tour des énergies géothermique, hydraulique et marémotrice d’être particulièrement ciblées dans la deuxième partie du grand programme gouvernemental « Energy for 2035 », destiné à produire la plus grande partie possible d’électricité russe par des énergies renouvelables, non pas à cause d’une quelconque conscience écologique mais uniquement par un pragmatisme absolu et la conscience de la nécessité de ne plus dépendre des énergies fossiles dont la Russie regorge pourtant.

Principalement utilisée pour le chauffage et la production d’électricité dans le Cause du Nord et l’Extrême-Orient, l’énergie géothermique reste néanmoins sous-exploitée par les autorités fédérales. En effet, dans certaines régions, des sources de chaleur d’eau atteignent plus de 300° Celsius, c’est-à-dire un potentiel de production électrique estimé à 2'000 MWe ainsi que plus de 3'000 MWth de chaleur pour la production de chauffage urbain. Or, la production d’électricité à l’aide de l’énergie géothermique dépasse timidement les 100 MWe, soit un vingtième du potentiel. Ainsi, plusieurs constructions de centrales géothermiques pour la production d’électricité ainsi que pour celle de chaleur sont lancées pour pallier à cette incohérence, le tout coûtant moins d’une dizaine de milliards de dollars, somme qui sera financée sur le long terme, jusqu’en 2035. Ainsi, d’ici cette date échéance, la production électrique devrait passer à près de 10 térawattheures tandis que celle de chaleur va approcher les 59'850 TJ. Là encore, les projets vont notamment être au bénéfice de régions moins développées que d’autres.

L’énergie hydraulique est quant à elle l’énergie renouvelable avec le plus gros potentiel en Russie. En effet, son potentiel brut théorique est de 2'295 TWh par an, soit 5,8 % du potentiel brut mondial ; bien que « seulement » 852 TWH/an soient considérés comme économiquement exploitables. Or, la production russe n’est que de 183 TWh, c’est-à-dire un cinquième du potentiel économiquement exploitable. Plusieurs centrales sont d’ores et déjà en construction, à l’instar de celle de Bogucchany (3'000 MW), l’extension de celle de la Volga-Kama (2’010 MW) et sept centrales sur la rivière Timpton en sud-Yakoutie pour un total de 9'000 MW ; soit au total 19 GW en exploitation supplémentaire pour une production estimée à 70 TWh/an en plus des 183 actuellement produits. Principalement situé en Sibérie et en Extrême-Orient, ce potentiel économique va dès lors être mieux exploité puisque le gouvernement fixe désormais pour 2035 l’objectif d’une production hydraulique de 600 TWh/an minimum, impliquant donc de vastes chantiers de construction de centrales.

Enfin, troisième grande énergie renouvelable en Russie, l’énergie marémotrice va être grandement exploitée. Face au succès de l’installation orthogonale expérimentale de 1,5 MW dans la baie de Kislaya, l’Unified Energy Systems, opérateur électrique russe, a annoncé le lancement avec le soutien du ministère de l’énergie & co, de plusieurs usines marémotrices géantes dans la baie de Mezen, Tougour et Penjine, chacune ayant respectivement une capacité de 15'000 MW, 7'980 MW et 87'100 MW pour une production toujours respective de 40 TWh/an ; 20 TWh/an et enfin 200 TWh/an, c’est-à-dire qu’à terme, l’énergie marémotrice devrait permettre de fournir un quart de l’électricité russe. Là encore, les coûts financiers seront colossaux, le chiffre de vingt milliards de dollars est avancé et probablement crédible, mais les conséquences économiques et environnementales seront tout autant colossales sur le long terme ; permettant ainsi la fermeture de toutes les centrales thermiques destinées à la production d’électricité.

avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Sirda le Mar 12 Juil 2016 - 15:37

Fédération de Russie

    ¤ Affaires extérieures – Albanie ¤

La soudaine remontée des tensions dans les Balkans inquiète au plus haut point Moscou qui possède de nombreux intérêts dans la région. Face à la recrudescence des attentats terroristes attribués aux kosovars en Serbie, mais pire encore, aux arrestations massives de serbes en Albanie ainsi qu’à la destruction de deux lieux de cultes orthodoxes ainsi que d’icônes, le Kremlin ne peut rester de marbre et a vivement dénoncé – par l’intermédiaire de son ministre des affaires étrangères – devant la tribune de l’ONU « les atteintes flagrantes au droit fondamental et universel de la liberté de conscience et de culte en Albanie par l’administration albanaise, et en définitive, par le gouvernement lui-même. Ces destructions ne sont pas sans rappeler le mode de fonctionnement de certains groupuscules terroristes islamistes qui refusent toute diversité religieuse et ne peuvent être tolérées et ne le seront point. »

« La Fédération de Russie ne saurait tolérer de pareilles persécutions et arrestations purement politiques arbitraires sur des serbes, frères des russes, et de surcroît coreligionnaire, de la part d’un Etat causant régulièrement d’importants troubles dans les Balkans, et ce notamment dans la province serbe du Kosovo ainsi qu’en Macédoine » poursuivit alors Sergueï Lavrov avant de conclure, l’air grave. « Dès lors, nous laissons quarante-huit heures à Tirana afin de relâcher ces prisonniers politiques, mettre fin à tout soutien aux groupes terroristes kosovars et reconstruire les deux églises honteusement détruites. Ce délai dépassé, et si aucun de ces engagements n’a été pris par la République Albanaise, la Fédération de Russie veillera alors à ce que le droit international s’applique sur ce pays et prendra également des mesures diplomatiques coercitives pour la contraindre à s’y plier. »

A vrai dire, c’est un véritable affront qui a été commis à l’encontre de la foi orthodoxe, dont Moscou est la fidèle et fervente protectrice, mais également au peuple slave dont est issue l’ethnie russe. Conscient que les menaces russes ne changeront rien à la politique gouvernementale albanaise, étant donné que le Kremlin n’a aucun véritablement moyen de faire pression sur Tirana puisque relativement peu liée à elle, ne serait-ce qu’économiquement, le président russe Dmitri Medvedev a, dans le plus grand des secrets, décidé d’ordonner une opération militaire sur le territoire albanais. En effet, un groupe d’une vingtaine de Spetsnaz russe est dépêché dans le sud de la Serbie afin de gagner dans la plus grande des discrétions l’Albanie en pleine nuit et infiltrer – toujours de nuit puisque la surveillance y est moins forte – le barrage hydroélectrique de Fierza, plus grand du pays, pour saboter les turbines et ainsi sérieusement impacter la production d’électricité d’Albanie.

L’opération est à double-tranchant. En cas de réussite, les conséquences pourraient être totalement opposées. Soit l’Albanie comprendrait qu’il est préférable de se calmer et cesser ses persécutions, soit a contrario, elle les accentuerait ce qui serait néfaste pour le peuple serbo-albanais, bien que cela permettrait également de donner davantage de crédit au discours gréco-russe. En cas d’échec, ce serait là dramatique pour l’image de la Russie, l’action clandestine étant commise sur un territoire d’un pays-membre de l’OTAN, et pourrait cette fois coûter extrêmement cher à la Fédération. C’est notamment pourquoi aucun signe permettant de rattacher les Spetsnaz à la Mère Patrie n’a été emporté et qu’en cas de capture, tous ont ordre d’avaler la capsule de cyanure qui leur a été remise dès le début de leur formation. Si l’opération réussit, ils rentreront en Serbie avant d’être extradés vers Moscou.
avatar
Sirda
Premier Ministre
Premier Ministre

Messages : 1098
Date d'inscription : 18/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: [√] Confédération Eurasienne - Евразийский конфедерации

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 3 1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum