¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Twinkless le Mer 22 Aoû 2012 - 19:43

Le truc c'est que en fait Caoki était la seule personne qui faisait des contre attaques majeures
Après je me souviens que Epic avait envoyé des hommes en Allemagne mais bon :hap:

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Twinkless le Ven 7 Mar 2014 - 20:36

Je réouvre ce topic car depuis y'a eu de beaux posts de guerre :hap:

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Twinkless le Ven 7 Mar 2014 - 20:42

République Française :

Spoiler:
:globe: République Française :globe:

Ce qui suit est totalement confidentiel et repose dans les archives des services secrets français ...


Paris , PC Jupiter 22h51...

Le commandant Sabatier du 1er régiment de parachutiste d'infanterie de Marine et le Colonel Daniel du Commando Hubert sont sans doute les premiers hommes des forces spéciales à entre dans ce secteur top-secret du palais de l'Elysée.
Ces hommes ont été contactés dans le but de mettre en place une mission périlleuse et pouvant déclencher un conflit hors-pair.
Mais la compétence des forces spéciales n'est pas à douté , ils seront capable et sans flancher de mettre à bien cette mission qui va toucher de plein coeur la Syrie.

Les deux officiers  entraient dans une salle , ils furent immédiatement invité à s'asseoir au plus vite.

Spoiler:
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" Messieurs , je suis ravie de vous voir , comme vous le savez très bien la situation en Syrie semble tourner en faveur du gouvernement de Al-Assad. Problème numéro 1 , le gouvernement de Al-Assad est une véritable menace pour la paix dans le proche-orient , ses maintes menaces à l'état Hébreux et à ses voisins montrent que nous sommes dans l'impasse de intervenir. "

" Mon général , je ... , une attaque directe de la Syrie alors que la Russie et la Chine maintiennent une défense stricte et inébranlable serait du suicide , une porte pour un conflit mondial , nous ne pouvons rien faire tant que les alliées de la Syrie mettent fin à leurs accords de protection sur la Syrie "

" Une intervention directe ? Si nous voulions envahir la Syrie on aurait fait appel à l'armée de terre et non aux forces spéciales , là où nous voulons en venir c'est qu'en fait , une section du 1RPIma et du Commando Hubert va former une task Force et mener une attaque par voie amphibie : les cibles visés sont la marine Syrienne , qui a stupidement décidé de rester à ses ports d'attaches.
Les principales cibles seront les frégates classe Patya et les navires lances-missiles OSA-II et Tir-II , mais toutes cibles pouvant être détruites doivent être détruites. "

" Vous serez conduits à Chypre , dans l'une des deux bases militaires britanniques puis transférés directement dans des navires légers , puis vous irez en zodiaques et vous détruirez un maximum de navires Syrien , mais en priorité les frégates. Vous rentrerez ensuite en zodiaque. "

" Mais mon général , si nous décidons de prendre les zodiaques , des hélicoptères de patrouilles risque de nous apercevoir une fois que les explosions aient étaient entendu. "

" Certainement pas , vous ferez exploser les charges à 200 mètres des quais , or les hélicoptères Syriens sont situé à 10 minutes des ports d'attaches , pendant ce temps de répit vous aurez tout le temps de vous faire rapatrier par des CH-47. "

" Votre mission à vous ce limite à saboter la partie de la flotte Syrienne mais ce n'est pas tout : cette opération sous le nom de code Neptune a aussi un autre but , assassiner le président Syrien. "

" Le SNLE , le Téméraire , qui va vous accompagner va quelques minutes après l'annonce de la réussite de votre mission , attaquer le Palais Présidentiel Syrien et assassiner le leader de Syrie. "

" Bon messieurs , il est clair que la mission ne sera pas facile , mais aujourd'hui nous devons déstabiliser pour toujours le régime syrien , il est temps de créer une nouvelle guerre en Syrie , les yeux de la France sont tournés vers vous , l'échec n'est pas une possibilité. "


Après ce briefing sur la situation les deux officiers français quittèrent la salle de réunion et préparaient leurs hommes pour Chypre : un long voyage les attendaient.

Base navale situé près de Lattaquié , Syrie , 3H31 ....

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Arrivés à seulement quelques mètres de la base , les forces spéciales  coupèrent les moteurs des zodiaques et ils se mirent à l'eau pour pouvoir les pousser derrières les récifs et ainsi profiter de l'obscurité totale pour cacher les zodiaques.
Sonar à la main , la Task force évitait toutes les mines présentes dans la baie , par chance les patrouilleurs étaient en maintenance , sauf quelque uns qui sont en mission dans les eaux voisines.

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Les frégates étaient majestueusement positionnés pour donner un sentiment de supériorité par rapport aux navires syriens.
Un total de 6 charges furent posées en dessous des deux frégates , 6 navires lances missiles OSA II étaient eux-aussi visaient par les commandos marins tandis que 4 Tir-II virent se faire placer des charges explosif.
Après avoir placé assez de charge à travers les navires syriens , les forces spéciales française retournaient à leurs zodiaques.

Comme convenu à 200 mètres de la base navale , le commandant Sabatier ordonna à ce que les explosifs soient déclenchés : le bruit des explosions venait sans doute de alarmer les forces syriennes , mais l'incendie provoqué sur la base est sans doute la préoccupation principale des forces armées syriennes.
Le Chinook français venait d'arriver à temps pour exfiltrer la Task Force : la mission fut un franc succès.

Pertes française : Aucune
Pertes syriennes : 18 travailleurs , 2 frégates classes Petya détruits , 4 navires lances missiles OSA II détruits , 2 navires lances missiles OSA II extrêmement endommagé , 4 Tir-II détruits

Mer Méditerranée , 3H42 ...

" Téméraire , ici le Commandant Sabatier de la Task force , la mission est un franc succès , je répète la mission est un franc succès terminé. "
" Sabatier , ici le Téméraire , reçu nous transmettons la nouvelle au PC , terminé "


La nouvelle de la réussite militaire de la Task Force fut directement transmise aux généraux qui suivaient avec attention l'opération , cependant Le Téméraire devait quant à lui finir la mission : assassiner le dirigeant Bachar El-Assad.

" QG , ici le téméraire nous vous signalons que nous sommes en phase de bombarder Damas , je répète , nous sommes en phase de bombarder Damas , terminé. "

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A bord du sous marin , les hommes gardaient leur sang froid, l'alarme retentissaient, les  coursives métalliques résonnaient sous les rangers des matelots, tout le monde courrait silencieusement et anxieusement vers son poste.
Le SNLE était armée de missile SCALP , il était impensable de utiliser une arme nucléaire sur la Syrie en vue des réactions en chaîne qui pouvait suivre.

" Mon capitaine ! Le PC Jupiter nous confirme l'ordre , dois-je - ... "
" Inutile , demandez au PC les coordonnées , qu'on en finisse avec cette folie . "


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" Capitaine , le PC nous envoie les coordonnées : 33° 30′ 44″ Nord 36° 17′ 54″ Est . "
" Bien . "
" Capitaine il nous faut les codes d'authentification . "
" Sierra42-HotelWhiskey9-Roméo-Tango , confirmez second . "
" Sierra42-HotelWhiskey9-Roméo-Tango , mon capitaine je confirme le code !


Le lieutenant Thomas s'avança dans la direction du capitaine , le silence était roi , tous étaient apeurés même le Capitaine qui était à 14ème années dans la marine Française.

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" Mon capitaine , est-ce que vous nous donnez l'ordre de tirer les SCALP ?? "
" Faites feu , que dieu nous protège . "
" MATELOS FAITES FEU , JE REPETE AUTORISATION DE FAIRE FEU ! "


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Le Téméraire à eu l'ordre de rejoindre le port de Marseille immédiatement avant de rejoindre Toulon.

Paris , PC Jupiter , 6h31 ...

" Messieurs la mission de la Task Force et du Téméraire est une réussite , en moins de 3 heures des dizaines de vidéos ont circulé sur Internet , malheureusement vidéos ont vite étaient effacés , nous pouvons supposer que ce qui reste de l'état Syrien , ait décidé de censurer toutes preuves comme quoi Bachar El-Assad serait meurt , mais nous sommes parvenues à télécharger une des 14 vidéos présentes sur Internet. "

La vidéo commençait fort , ont entendaient des dizaines de Syriens crier en arabe notamment des militaires qui disaient " Sauvez notre leader ! " ou bien " Il faut boucler le périmètre ! ".
Ont pouvaient entendre des coups de feu provenant des quartiers chauds de Damas cependant la vidéo se conclut sur un zoom sur le mont Mazzeh mais plus précisément , le palais présidentiel en feu.

" Messieurs , nous avons la preuve que Bachar El-Assad est mort , l'Opération Neptune est une réussite totale. "

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Twinkless le Jeu 12 Juin 2014 - 20:01

Sainte Ligue :

Spoiler:
+ Sainte Ligue +

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La Reconquista
La Reconquête

8 mai 1208, ville de Valence, comté de Valence, Cheikat de Valence

Suite à la destruction d'un quart de la flotte almohade et plus de la moitié des bâtiments militaires, les offensives terrestres pour la Reconquista allaient pouvoir débuter. Quatre années d'organisation, de communication et de coopération ont été nécessaires pour la Sainte Ligue dans le but de mener cette nouvelle Croisade dans le bon sens. Ainsi, fort d'une coordination exemplaire, les différents seigneurs et chefs de guerre chrétiens reçurent des objectifs conséquents dont l'un des premiers est celui de la prise de Valence. Cette cité, qui avait failli être sous autorité castillane quatre ans plus tôt, détient un rayonnement exemplaire sur l'Hispanie chrétienne et musulmane : en plus de représenter un atout commercial et économique certain, cette ville est un nœud routier plus qu'important. En effet, de longues voies faites de pavés se projettent vers toutes les villes musulmanes du continent, assurant au camp la possédant un avantage certain concernant la vitesse des troupes. C'est pourquoi, suivant les ordres du roi castillan Philippe Ier le Brave et des maréchaux de la Sainte Ligue, une coalition regroupant les bans de Navarre, d'Aragon, de Scandinavie, de Novgorod et de Pologne a pour tâche l'assurance des offensives sur le flanc droit du front.

Spoiler:
Château de Valence.

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Ainsi après plusieurs jours de marche forcée, l'ost allié s'est dirigé vers Valence, les troupes du Cheikat s'étant réfugiées à l'intérieur de la cité pour se protéger. Le ban envoyé pour la contrôler regroupait 43590 hommes, soit 13535 fantassins légers, 2300 fantassins moyens, 6399 fantassins lourds, 600 lanciers, 1748 piquiers, 5498 archers, 100 arbalétriers, 4605 cavaliers légers, 400 cavaliers moyens et 87 cavaliers lourds, accompagnés d'une dizaine d'engins de siège. Ils faisaient face à 1500 soldats environs, la plupart étant postée sur les grandes murailles du château, les autres se tenant dans la cours. Plusieurs semaines après l'arrivée des troupes chrétiennes, la situation n'était pas favorable pour celles musulmanes : la place forte, où s'était réfugiée une grande partie de la population urbaine, était complétement encerclée par les campements et fortifications chrétiennes. Tandis que le moral et le niveau de vie des habitants était au plus bas à l'intérieur du château, l'ordre fut donné par Arthur Dayne, gouverneur scandinave de Livonie. Les trébuchets, d'origine castillane, faisaient pleuvoir leurs projectiles sur la muraille nord, tandis qu'une partie des fantassins lourds, moyens et légers menaient une seconde attaque sur le mur ouest. Alors que les combats faisaient rage sur cette dernière (les fantassins à bardiche du Novgorod coupaient littéralement en deux les soldats musulmans), une partie du mur nord s’effondra, l'infanterie au corps à corps et à jet restante s'engouffrant dans la brèche. Les combats durèrent plusieurs heures, causant d'importantes pertes du côté des chrétiens (tout à fait normales pour les attaquants lors d'un siège) mais la place forte était aux mains de la Sainte Ligue à la fin de la soirée. Le Cheikat de Valence ne possédant plus d'armées, les comtés actuellement dominés par la coalition sont investis et défendus en attendant les prochains ordres.

Pertes chrétiennes : 2700 morts, dont 1200 fantassins légers aragonais, 1400 fantassins lourds novgorodiens et aragonais, 100 archers navarins
Pertes musulmanes : totalité du ban du Cheikat de Valence, perte de deux comtés



16 juillet 1208, campagne andalouse, comté de Calatrava, Califat des Almohades

Tandis que la nouvelle de la prise de Valence se répandait dans les rangs chrétiens et provoquait aux soldats une joie immense, le roi castillan Philippe Ier le Brave ordonna une poussée importante par le centre pour porter un coup puissant aux troupes almohades qui s'étaient massées au centre de l'Andalousie, surement dans le but de lancer une grande offensive sur Tolède. L'ost regroupait cette fois-ci une partie des troupes castillanes et la totalité du ban du Royaume de France, soit 69760 hommes, dont 21500 fantassins légers, 6600 fantassins moyens, 8300 fantassins lourds, 5300 piquiers, 15200 archers, 3600 javeliniers, 1800 arbalétriers, 5100 cavaliers légers, 1440 cavaliers moyens et 1220 cavaliers lourds, accompagnés de nombreuses armes de siège. Après avoir pris le départ de Tolède, l'imposant ost marcha pendant plusieurs jours avant de rencontrer un important contingent almohade situé sur une colline, formé de 60000 hommes environ. L'armée musulmane s'était constituée un petit fortin d'où la défense paraissait facile, tandis que le ban chrétien était au bas de la colline. Les maréchaux castillans et français décidèrent, après plusieurs jours de débats, de lancer l'offensive.

Spoiler:
Paysage andalous typique.

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Après s'être confessés et avoir reçu la communion, les chrétiens lancèrent l'attaque à l'aube. L'assaut commença très mal pour les forces de la Reconquista. Tandis que les flèches lancées depuis le fortin où se trouvaient les musulmans faisaient des ravages, la cavalerie légère des berbères et des andalous enveloppaient les ailes des chrétiens. Le risque était grand et plusieurs contingents commencèrent à se débander. Mais à l'aide de la cavalerie lourde, les maréchaux de Leon et Castille prirent alors la tête d'une charge furieuse qui enfonça le centre des almohades. Les maréchaux français, voyant ce fait, chargèrent à leur tour sur les flancs droit et gauche des troupes musulmanes. Les chrétiens parvinrent jusqu'au retranchement des archers ennemis. À ce moment, les troupes adverses, décontenancées, lâchèrent pied et fuirent en désordre. Enhardis par ce succès, les chrétiens se lancèrent à leur poursuite. Le prince almohade s'échappa avec sa garde personnelle et la fuite de leur chef accentua la panique des soldats musulmans, qui furent littéralement massacrés. La bataille de Las Navas de Tolosa fut une grande défaite pour les almohades, tant est si bien que la mort de plus de la moitié des troupes ennemies sur le front castillan propulsa l'acquisition par la Sainte Ligue de deux comtés, plusieurs jours après la rencontre. Ces deux régions furent consolidées par l'ost envoyé et des défenses ont été construites.

Pertes chrétiennes : 600 morts, dont 250 fantassins légers castillans, 150 cavaliers légers français, 150 cavaliers moyens castillans et 50 cavaliers lourds castillans
Pertes musulmanes : 45000 morts, dont 6240 mercenaires, 1000 fantassins légers, 6500 fantassins moyens, 1560 fantassins lourds, 2200 lanciers, 1400 piquiers, 20000 archers, 5300 cavaliers légers, 800 cavaliers moyens, perte de deux comtés



30 septembre 1208, campagne portugaise, comté de Mértola, Califat des Almohades

Quelques semaines après le miracle à Las Navas de Tolosa, le roi castillan Philippe Ier le Brave ordonna la réalisation d'une importante offensive dans le sud-ouest de l'Hispanie pour contrer la puissance des côtes almohades. Plusieurs mois plus tôt, l'ost anglais venu aider pour la Reconquista avait débarqué vers Porto et avait redescendu tout le royaume pour mener, seul, une importante attaque sur le flanc ouest ennemi. Ainsi, c'est un ban de 25000 hommes d'armes, composé de 5000 fantassins légers, 1700 fantassins moyens, 2251 fantassins lourds, 4000 piquiers, 3000 archers longs, 2500 arbalétriers, 1600 cavaliers lourds et de nombreuses armes de siège, qui se dirigea au sud du Royaume du Portugal dans l'intention de prendre et de sécuriser un maximum de comtés ennemis.

Spoiler:
Arrivée du Lord commandant anglais à Porto.

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Au centre du comté de Mértola, à quelques kilomètres de la cité religieuse de Monsaraz, un important contingent musulman s'opposait à la marche des chrétiens. Les deux osts, se faisant face à face, se préparèrent à une longue bataille, la négociation et la diplomatie ne pouvant avoir lieu entre des seigneurs de guerre aux religions différentes. C'est ainsi qu'au petit matin, alors que la brume commençait à s'évaporer sous la chaleur du climat hispanique, les maréchaux anglais donnèrent l'ordre aux subordonnés de faire avancer les hommes de six cents mètres vers les lignes musulmanes pour les provoquer et les faire attaquer; risquant d'avoir l'honneur bafoué et fort d'une cavalerie rapide, les adversaires ordonnèrent de foncer sur les lignes chrétiennes. Cependant, les archers, postés en première ligne, avaient planté des pieux dans le sol la veille pour éviter justement toute charge frontale ennemie qui aurait causée leur perte. Criblés, cavaliers et montures n'atteignirent pas les rangs ennemis. Ceux qui ont réussi furent empalés sur les pieux des archers ou capturés, voire tués. Fort de cet avantage, les lords anglais firent charger l'infanterie sur l'ennemi, tandis que la cavalerie prenait à revers la ligne de défense musulmane; après un choc frontal brutal, un combat de plusieurs heures et un encerclement parfait, les troupes ennemies furent défaites et l'avancée anglaise pouvait se poursuivre. Deux comtés furent capturés et sécurisés par les forces anglaises, tandis que le reste de la frontière ouest était sécurisé par les troupes portugaises.

Pertes chrétiennes : 1800 morts, dont 600 fantassins légers anglais, 400 fantassins moyens anglais, 200 fantassins lourds anglais, 300 piquiers anglais, 100 cavaliers lourds anglais
Pertes musulmanes : 3876 morts, dont 100 fantassins légers, 650 fantassins moyens, 156 fantassins lourds, 220 lanciers, 140 piquiers, 2000 archers, 530 cavaliers légers, 80 cavaliers moyens, perte de deux comtés



Carte et résumé de la situation

Spoiler:
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Bleu : zone sous contrôle chrétien
Bleu clair : zone passée sous contrôle chrétien
Vert : zone sous contrôle musulman
Gris : îles Baléares et Maghreb, non concernés par la Reconquista


Suite aux nombreux assauts, la totalité de la flotte ennemie est coulée ou très endommagée, bloquant les renforts de troupes musulmanes sur le continent; la bataille de Las Navas de Tolosa permit de détruire la moitié de l'armée ennemie et tous les espoirs adverses d'une possible conquête de l'Europe du Sud en plus du fait qu'à moyen terme, elle ouvre la voie à l'invasion de la majeure partie de l'Andalousie musulmane en brisant le mythe de l'invincibilité des Almohades et ainsi leur férule sur la péninsule ibérique; la prise de Valence fournit un nœud stratégique à la coalition, tandis que l'ost anglais continue son offensive au sud-ouest. L'union réussie par le père et le grand-père de Muhammad an-Nasir est vacillante, en plus du fait que l'empire almohade subit d'importantes pressions internes. Le Califat des Almohades est donc sévèrement atteint, tandis que les bans catholiques poursuivent leur avancée.

Pour les pertes de la bataille de Las Navas de Tolosa : d'après la page Wikipedia anglophone ( [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ), l'une des bases de Chacun son Pays, les musulmans ont eu 75 fois plus de morts que les catholiques (150000 almohades contre 2000 chrétiens). J'ai réajusté le rapport de forces pour le jeu et j'ai fait de la proportionnalité, ce qui a donné ce résultat qui peut paraître aberrant sans analyse.



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By Ala' lors de la V1200.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Twinkless le Jeu 12 Juin 2014 - 20:07

URSS :

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:globe: URSS :globe:

"Mr.Poutine, les Etats-Unis ont envahi la Corée et bombardé le Japon."

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"-Parfait. Exécutez l'ordre 66."

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A ces mots, tout le Kremlin s'agita comme un seul homme. En moins de deux heures furent réunis les troupes d'invasions. Plus de 1 000 000 d'hommes, 1 000 T-90, 2 000 T-80, 3 000 T-72, 5 000 BTR. Tout ce monde et cet équipement s'entassaient dans les avions de transports, les navires.
Départ : mer de Okhotsk
Arrivée : Los Angeles.

Les bateaux partirent, suivis des avions. Toute la flotte et les avions cargos étaient protégés par trois centaines de PAK/FA fraichement sortis d'usines, et de divers MiG et Su.

"Monsieur, la force de débarquement est à mi-chemin.
- Bien, passez à la procédure Popol"


Spoiler:
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Des dizaines de missiles Topol-M furent tirés, à destination de la côte ouest des Etats-Unis.
Tous les missiles passèrent au-dessus de la force d'intervention. Tous les soldats regardaient, bouche bées, ces engins de mort se diriger vers les côtes américaines.

Spoiler:
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"Impact confirmé, je répète, impact confirmé. La côte Ouest est rasée."

Quelques heures après l'impact des missiles, les forces débarquèrent sur le champ de ruines qu'est devenue la côte Ouest avec comme but principal l'établissement d'une tête de pont solide. Les tank se retranchèrent, les quelques survivants croisés furent abattus, les hommes se positionnaient.
Les avions rentrèrent au bercail, ainsi que la totalité de la flotte, laissant vivres et munitions aux soldats. Quelques groupes isolés de militaires américains sur place ont posés des problèmes lors de la sécurisation des ruines.



Pertes US : 28 000 000 civils / Effectifs militaires de la côte ouest dans sa quasi totalité.
Pertes Soviétiques : 250 soldats




:hs: une demi-heure avant l'impact des Topol à charges conventionnelles, une importante attaque informatique japonaise a eu lieu :hs:

By Duurn pendant une V2012.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Twinkless le Jeu 12 Juin 2014 - 20:08

États-Unis d'Amérique :

Spoiler:
:globe: États-Unis d'Amérique :globe:

Opération Ranch Harvest - Remember San Francisco.

16 F-15 transportant chacun deux missiles ASAT décollent et ont pour mission de détruire les satellites de renseignement russes en orbite. La mission fut un succès et 12 des 14 satellites furent détruits, comprenant les 7 satellites modernes ciblés prioritairement.

Un missile LGM-30 Minuteman III chargé d'une arme IEM a été lancé sur la Russie, au niveau Occidental.
La Russie est plongée dans le noir.

Huit missiles LGM-118 décollent vers Moscou, Leningrad et les grandes villes de la Russie, il transportent chacun 10 charges chimiques au VX. Sur chaque charge est inscrit le nom d'une ville détruite par les russes.
Les dégâts sont considérables sur une population non préparée à une attaque chimique.

Les États-Unis n'ont pas à s'expliquer, une attaque pernicieuse et déloyale a été lancée, et bien l'Amérique se venge, et pire.

Car à peine les charges chimiques lancée que 72 F-15E, 123 F-16C/D décollent vers les plaines de la Volga, celle du Kazaksthan et celle d'Ukraine, à leur bord, des conteneurs à agents herbicides, et des produits bactériologique, but : contaminer les plaines russes durablement afin de les forcer à abdiquer.

Le mot d'ordre a été donné auparavant au niveau des puissances occidentale et amies des USA : aucune exportations de nourriture ne doit avoir lieu.

Nous répliquons au sang par le sang, puisses voir morts être douloureuse, et vous penserez peut etre aux vies que vous avez gaché.

Pertes US : 20 F-15E, 31 F-16C/D
Pertes Russes : 63% des terres cultivables, au moins 20M de morts sans parler des contaminés par les gaz ou par les herbicides et les défoliant des champs appelés à mourir sous peu. Un bon nombre de haut dignitaire russe furent également tués.

:hs: Cette attaque se caractérise par la violence, la même qui a eu lieu sur mon pays. :hs:

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Aetius le Ven 7 Aoû 2015 - 21:26

Spoiler:
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Casus Belli


- Pologne : tentative russe d'annexer la Lituanie et l'Ukraine polonaise.
- Empire Ottoman : violation du pacte de non-agression par la traversée de territoires sous contrôle ottoman par une armée russe.


Contexte


Le soulèvement souverainiste en Pologne façonne durablement l'Europe de l'Est : plus qu'instable, c'est une véritable poudrière. Ce soulèvement est une réponse à la mise en place du protectorat russe sur la République des Deux-Nations, si la Pologne était exsangue et somnolente, son prestige était selon la faction souverainiste un motif suffisant pour le refus de la soumission envers et la déclaration de guerre civile. Mais la couronne polonaise face à ses échecs conjoints avec le Tsarat de Russie face aux rebelles, rompît le protectorat russe. Les russes occupèrent la Lituanie et les rebelles abandonnèrent la drapeau de la révolte pour le drapeau de la défense patriotique. C'est ainsi que les conflits entre les polonais et les russes commença.
En dépit du pacte de non-agression avec la Russie, l'Empire Ottoman est hostile aux expansions russes. L'armée ottomane occupe l'Ukraine polonaise et refuse que les armées russes prennent le relais, les amertumes de la cour ottomane à propos de l'invasion de  la Crimée par la Russie sont aussi en lien avec la déclaration de guerre ottomane.

Situation militaire des théâtres d'opérations :

En Lituanie, les armées de la République des Deux-Nations ont été reconduites en Pologne, c'est désormais la totalité de l'expédition russe qui occupe la Lituanie, soit 115 000 hommes, les armées polonaises fortes de 93 000 hommes recrutés dans l'urgence se dressent devant cette force. L'Empire Ottoman occupe lui l'Ukraine polonaise de par son accord avec la République des Deux-Nation avec 116 000 hommes, une armée russe de 18 750 se dirige vers ses mêmes terres pensant prendre pacifiquement le relais de l'Empire Ottoman.
Istanbul, palais d'Ahmet III

Conjointement avec les dignitaires polonais, une charte opérationnelle a été prévue : trois théâtres d'opérations seront mis en place : en Lituanie, en Ukraine et en Crimée, la Lituanie serat plus âpre à défendre, à ce titre les armées ottomanes devront être plus agressives pour permettre un soulagement de l'armée polonaise.  

Aux généraux de l'Empire

Przemysl, le 27 octobre 1702, 8 heures du matin

Il m'est impossible de trouver les termes pour exprimer mon mécontentement de nos défaites passées. Mais ces défaites sont révolues. Désormais l'ennemi russe est encerclé, nous disposons de initiative stratégique. L'envoie d'une armée russe par le Czar sur nos terres est une véritable déclaration de guerre, et les généraux à la tête de cette avant-garde ne peuvent négocier une armistice sans l'ordre du Czar. Rompez les attitudes de paix et marchez à l'ennemi, marchez sur lui et détruisez le. Vous êtes en position de lui prendre son bagage et son artillerie. Les russes se sont laissés jouer par la situation trompeuse : nous sommes en position de réclamer ces terres et non eux.
AHMET III


Aux généraux de l'Empire

Mer d'Azov, le 29 octobre 1702, 11 heures du matin

Les défaites en Crimée son désastreuse, néanmoins j'attend de vous une reprise en main de la situation : bousculez les russes à Azov, ils ne méritent pas d'avoir accès à la mer noire. Enfin veillez à garder notre logistique si bien organisée intacte.[/justify]


AHMET III


Campagne de Lituanie


Ma délicieuse liqueur,
Offre moi ton savoureux cœur.
Puisque au nom de ma terre,
Je pars demain à la guerre.



L'âpre odeur des masses humaines et équestres ne parvient pas à effacer les vers tout justes composés par le poète Jaskier. En réalité, lâche gredin, il fait la guerre moins par l'honneur que par la peur de la justice martiale. Mais l'officier enjôleur n'est pas pour autant éloigné des considérations stratégiques de l'état-major. Les prescriptions sont patentes : il ne faut pas que la Russie concentre ses offensives sur le Grand-Duché de Lituanie. C'est ainsi que les armées polonaises concentreront sur des batailles de courtes intensités ciblant les stocks alimentaires de l'armée russe et surtout les routes de ravitaillements. 53 000 polonais font route vers la Lituanie, alors que les nouvelles recrues garde les frontières occidentales. Ces troupes entraînées et aguerries ont pour but d'harasser l'armée russe, mais les résultats seront bien évidemment dérisoires, trop larges les forces polonaises sont épiés par les armées ennemies présentes en masse sur la théâtre d'opération. Mais le résultat sera le même : éviter une invasion massive des troupes Russe par la Lituanie et surtout démonter à la Russie la détermination polonaise à ne pas laisser tomber la Lituanie. Cette "petite guerre" est d'autant plus praticable que le terrain est boisé : à ce titre les tirailleurs polonais connaissant merveilleusement bien leur propre territoire pourront mener des embuscades et gêner les mouvements russes autours de la frontière. L'infanterie légère ne sera pas la seule à agir, les hussards polonais tenterons de mener des pillages contre les stocks alimentaires russes. En filigrane, la crainte de résultats mitigés force les généraux polonais à prévoir le pire : l'invasion russe depuis la Lituanie, les fortins et villes polonaises sont ainsi occupées par les troupes plus conventionnelles de l'armée polonaise - infanterie de ligne, artillerie, cavalerie de choc et à distance. Des stocks séparés de ravitaillement sont mis en place sur chaque ville : les positions polonaises sont durables protégés. La Pologne espère ainsi que l'harassement et la défense des polonais dissuade l'attaque depuis Lituanie, qui serait catastrophique. Les 10 000 miliciens souverainistes assurent le ravitaillement de l'armée, ils sont prêts à rejoindre le combat.

En parallèle, les troupes polonaises espèrent un soulèvement lituanien : les lituaniens se sont séparés de Varsovie de par sa servitude envers le Russie et de par sa volonté de gagner son indépendance vis à vis de la vile Russie. Il est inconcevable que des milices lituaniennes ne se forment pas dans le dessein de bouter la Russie hors de la Lituanie. Le ravitaillement manquant aux russes, ils n'oseront plus rester en Lituanie !

Le ribaud Jaskier, serait l'un des premiers à mener une opération d'embuscade, fusil à la main prêt à détaler sur les convois et à embourber durablement l'armée russe. Et si par malheur il devra troquer ses attaques discrètes contre un combat en rang, son barout d'honneur sera merveilleux !
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Campagne d'Ukraine


L'armée ottomane forte de 116 000 hommes ne craint pas la Russie, c'est ainsi que le Sultan aux douces parures dorées définit la position de son armée. Les Pachas de la Sublime Porte ne reculeront pas face à l’expédition russe envoyée en Ukraine polonaise. Le temps clair, les armées ottomanes encercleront les troupes russes et les forceront à la réedition. En vérité les 50 000 soldats envoyés face aux troupes russes voient la victoire comme manifeste, et ils n'ont pas tord, en grande infériorité numérique, les russes ne font pas le poids contre l'armée ottomane. D'autant plus que l'armée russe est considérée, et ce, depuis le recul de la Russie vers la Sibérie comme un géant asiatique ne pouvant rivaliser avec une armée européenne, à ce titre l'armée ottomane ne craint pas l'armée russe qui n'est ni supérieure en nombre ni supérieure en qualité.

Bataille de Przemysl :

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L'armée russe, piégée.


Przemysl, centre de l'Ukraine polonaise est l'objectif de l'armée russe forte de 18 750 hommes, d'ici l'armée russe peut diffuser son influence et chasser les ottomans d'Ukraine. S'attendant à une entrée glorieuse dans le ville, de manière pacifique, il ne mesurera pas l'ampleur de sa surprise ! L'armée ottomane, espiègle est parvenue à estimer et à anticiper les mouvements russes. De ce fait, les armées ottomanes se sont retranchées dans Przemysl. Après une marche d'une soixantaine de verstes de montagne, sous un ciel orageux, avec pour seuls chemins ceux frayés par les soldats mal chaussés dont de nombreux traînards, les russes réussirent à déboucher sur Przemysl. Les défenseurs ottomans n'occupent bien évidemment pas cette position dans l'attente d'une offensive russe : le général ne pourra jamais passer les murailles. Toutefois, cette position de retranchement est un premier coup dur au moral russe : ils savent désormais qu'ils ne pourront pas atteindre leurs objectifs. Si elle a portée, l'infanterie russe subira le feu ottoman depuis la ville, une fois hors de portée, l'armée russe sera engagée par une armée terriblement plus puissante. Organisée en trois lignes et pourvue de flancs très larges et importants pour mieux apprécier la supériorité numérique, elle s'avancera vers l'ennemi. Enfin de couper l'éventuelle retraite russe, le fleuve sera contourné par l'arrière garde ottomane : les timariots et les sipahis. Les points de franchissement de la rivière seront occupés par la cavalerie, elle engagera le combat au sabre contre la cavalerie ennemie si elle tente d'ouvrir un passage. Si l'infanterie russe tente de remplir ce rôle, la cavalerie ottomane organiseront une charges par deux colonnes - sipahis à l'avant, timariots à l'arrière - et balayeront les fuyards. Cette stratégie est coûteuse : il demeure le risque que les russes improvisent une traversée de fortune de la rivière, l'arrière-garde risque également d'être placée en réserve. Si l'arrière garde est placée en réserve, les timariots et sipahis rompront le combat et laisserons les troupes russes fuir. D'autres batailles décideront du sort de l'armée épuisée et encerclée.

Les troupes non engagée en Przemysl organisent déjà l'effort de guerre ottoman : routes de ravitaillement protégée et stocks de ressources séparées sont mises en place. Elles se préparent à envahir la rive droite de l'hetmanat cosaque, au sein duquel l'Empire Ottoman conserve un attrait naturel : jusqu'en 1699, les ukrainiens de la rive droite avaient choisi la Sublime Porte comme protectrice.

Ordre de bataille ottoman
Flanc est : 7 500 tirailleurs (nouvelle réforme)
Centre, première ligne : 3 000 janissaires et 8 000 fantassins de ligne (nouvelle réforme)
Centre, deuxième ligne : 2 000 janissaires et 9 000 fantassins de ligne
Arrière-garde : 10 000 timariotes et 7 000 sipahis
Flanc ouest : 7 500 tirailleurs


Campagne de  Crimée


Une missive est envoyée au Khanat de Crimée : l'Empire Ottoman ne laissera pas la Crimée souffrir et subir le giron russe plus longtemps, en reconnaissance de nos tords, nos armées vous aideront à vaincre les armées russes. Aussitôt la missive envoyée, la marine ottomane organisait le débarquement des troupes ottomanes en Crimée, l'organisation était méthodique et précise : chaque navire avait mis en place des stocks de ressources séparés dans les villes côtières de Crimée. De ce fait, l'armée ottomane met en place un audacieux plan : les armées ottomanes débarquent et ont la charge complète de mettre en place une défense pour la Crimée. Cette défense repose sur les mouvements de la marine ottomane : sûre d'elle, et maîtresse de ses espaces maritimes, la flotte ottomane est pleinement apte à organiser le débarquement des troupes ottomanes et son ravitaillement. L'intense activité maritime permet à l'armée ottomane de s'enraciner en Crimée.
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Blocus d'Azov


La marine ottomane s'intéresse naturellement au seul point d'accès de la marine russe aux eaux occidentales, elle compte bien priver la marine russe de ce point d'attache. La marine ottomane se masse dans la mer d'Azov, où elle possède la supériorité maritime naturelle. Une formation prudente a été mise en place, si elle sûre de ne pas subir de défaite maritime, elle ne souhaite mettre à terme à la prospérité d'Azov au plus vite.

Sans coup férir, les troupes ottomanes débarquèrent à proximité d'Azov, au sein des territoires du Khanat. Les 30 000 hommes dépêchés organisèrent le siège de la ville de manière classique. Les dispositions pointe le feu de l''artillerie sur la ville, tout en sauvegardant la position des deux menaces : une sortie des assiégés, comme une offensive des renforts. Les premières salves retentirent après la mise en place de la formation.

Ordre de bataille ottoman
Flotte bloquant le port : 4 Bhum, 5 Galères, 3 Bagallas, 2 Navires de Ligne de sixième rang, 2 Navires de Ligne de cinquième rang et 1 Navire de Ligne de quatrième rang.
Armée assiégeant le port : 18 500 fantassins de lignes, 3 500 voltigeurs, 6 000 janissaires, 1 500 timariotes et 500 sipahis  


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Aetius
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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Aetius le Ven 7 Aoû 2015 - 21:26

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Royaume de Suède



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Opération Lion du Nord
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Novembre 1702 : Début des opérations ottomanes et polonaises à l'encontre de l'armée russe
Décembre 1702 : Mobilisation des armées suédoises grâce au système de l'indelningsverk qui permet de lever une grande armée suédoise de manière efficace et peu onéreuse. Intensification de l'élevage de sangs-froids finlandais et suédois. Mise en place des bases d'un système de ravitaillement par l’intendance. Augmentation de l'entretien militaire.
Janvier 1703 : Rassemblement de l'armée au pays des mille lacs, la Finlande.
Mars 1703 : Premières simulations des manœuvres suédoises, mise en place des stocks et de la logistique grâce au déploiement massif des cavaliers irréguliers Vlachs. Les routes de ravitaillement ont été choisies et aménagées, les réserves de ressources séparées ont été mises en place.
Avril 1703 : Fin des manœuvres, l'armée suédoise est prête à entrer en Marche. L'armée suédoise est organisée, les lieux où se concentre les fonctions de commandement sont opérationnels, l'état-major débute l'élaboration des plans en accord avec les manœuvres réalisées en mars. Les premières opérations de reconnaissance ont été menées avec brio.

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L'armée suédoise est préparée à la guerre


Palais de Helsingfors

L'embellie suivant l'hivers était trompeuse : le Roi avait convié son état-major dans sa résidence secondaire à des desseins bellicistes. Le Feld-maréchal suédois Carl Gustav Rehnskiöld dit le « Parménion de l'Alexandre du Nord » du fait de ses talents martiaux reconnus et de sa fidélité au roi-soldat de Suède, après un moment étonnement long s'adressa à sa majesté de manière concise.

« Les rapports des éclaireurs sont patents, l'armée russe ne garde plus ses frontière septentrionales. D'après les états-majors alliés ottomans, notre situation est favorable : les expéditions russes ont échouées et ont été repoussées, désormais nos alliés disposent des ressources nécessaires pour fixer les armées ennemies.  La tanière de l'ours n'est plus gardée.
- Les routes de ravitaillement sont donc ouvertes ! Les russes n'oseront plus jamais se mesurer aux Achille suédois, après leurs défaites ! Leurs greniers sont à nous, leurs convois de ravitaillement n'attendent qu'à offrir leurs bagages et toutes leurs réserves sont nôtres ! »

Les derniers mots ne présentaient aucunes hésitations : la Suède entrait en guerre, il s'agissait désormais d'établir la manière d'envahir l'immensité russe.
Les aphorismes du diplomate Nicolai Holmberg bourdonnaient alors dans la grande salle : «  Ne vous inquiétez pas sire, je m'occupe de la déclaration de guerre, je vous laisse à vos plans, mais n'oubliez pas : le soldat français a besoin d'être excité à la bataille par des paroles ronflantes, il faut à l'Allemand une logique serrée pour le convaincre qu'il est plus dangereux de fuir que de marcher à l'ennemi mais un Karoliner fait fit de toute peur et de fierté et se donne entièrement à la cause protestante et à la discipline martiale, c'est notre ferveur qui imposera notre nation sur le toit nordique. »
Les généraux firent défiler leurs propositions d'ordre de bataille à respecter et d'offensive à mener. Les groupes d'idéologie émergent : ceux qui voulaient marcher à tout à l'allure envers la garnison moscovite et ceux qui voulaient mettre en place une invasion patiente et méthodique visant chaque villes russes. Mais Charles VII refusa toutes les propositions : l'armée suédoise ne prendra aucune ville, une armée regroupant une forte proportion de cavalerie ne peut être efficace dans les combats de siège, Charles XII mènera son armée partout en Russie à la recherche des réserves de vivres, des stocks d'armes, des routes de ravitaillement, des convois sensibles, des nœuds routiers et des lieux de productions. Fouillée de fond à comble, la Russie sera dépouillée de tout son potentiel de mettre en place une armée et surtout d'entretenir les armées à l'Ouest.

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Considérations stratégiques


Ainsi l'armée suédoise doit frapper rapidement et de façon précise les fonctions sensibles de l'armée russe. C'est sûrement la Providence qui a fait de l'armée Carolean, l'armée la plus douée d'Europe dans l'harcèlement ! La "petite guerre" qui doit être livrée est facilitée par l'expérience des voltigeurs suédois mais surtout par l'incroyable proportion de cavaliers au sein des Karoliner. Rapide et efficace elle anéantira le ravitaillement et la logistique russe : l'état-major s'attend au retour de l'armée russe. Toutefois, la marche forcée sur des centaines de verstes aura raison de l'armée russe qui perdra une partie de ses effectifs en traînards, malades, affamés et mal chaussés mais plus encore elle devra renoncer au moral de ses hommes. En attendant le choc avec l'armée russe totalement démoralisée, la Suède poursuivra de manière méthodique le sabotage de l'appareil militaire russe. Les Karoliner se tiennent à l'écart des places et villes fortifiées. L'armée suédoise est divisée en trois corps d'armée, tandis qu'un corps d'armée regroupe trois divisions. Ces trois corps d'armée partent de trois villes différentes : Nöteborg, Varna et Riga. Le ravitaillement sera organisée autour de ces trois villes sans exclure l'importance de la majestueuse Helsingfors chargée d'équilibrer la logistique des Karoliner.

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Départ de la première mission suédoise


Les troupes à la teinture bleue et aux parures dorées se mirent en ordre de marche et traversèrent la frontière, et rencontra de manière anticipée les paysages stéréotypées et abondant de la région : des espaces vastes, sauvages, largement boisés, marécageux et surtout plats. Contrée onirique et clémente pour un chef de cavalerie : la cavalerie suédoise écrasera les fantassins russes de manière aisée tandis que la cavalerie slave ne pourra pas rivaliser avec la fameuse armée équestre des Karoliner.
Cors de cavalerie et tambours d'infanterie coordonnaient la marche, tandis que les cavaliers Vlachs s'occupaient de la liaison entre les corps d'armées éloignées de nombreuses verstes mais également de la reconnaissance : ainsi aucune milice russe ne pouvait espérer surprendre l'armée suédoise. Les masses scandinaves envahirent la Russie de manière méthodique, on s'installait dans les villages qui avaient été abandonnées par les habitants sans défenses et surtout on préparait les montures à la bataille.

Satisfait de l'avancée des opérations, l'état-major sélectionna les premiers objectifs de l'armée nordique. Une fois les cibles choisies, le Roi convia son ancien aide de camps, Ivar dit le campi doctor (le maître du champs de bataille) dont les exploits étaient fameux. Après une longue discussion, c'est à Ivar qu'incombait de mener le premier raid suédois sous la prérogative : « soit à la fois un homme bon et un guerrier redoutable, mais surtout suis mes recommandations tactiques ».

Après une vingtaines de verstes parcourues et quelques heures à dos de cheval, le petit groupe équestre du campi doctor avaient repéré la cible. Un convoi d'une dizaine de véhicules, protégées par quelques miliciens seulement du fait du départ de l'armée russe vers l'est. Encouragé à la bataille par amour en sa foi protestante et surtout à la magnanimité de son monarque, Ivar donna l'ordre de la charge. Le cor retentit, c'était le première fois depuis des décennies que des européens chargeaient au galop et sans détour d'autres européens. Cette considération stratégique n'était que le fruit de l'imagination débordante du roi Charles XII de Suède de nature chevaleresque et fougueuse à l'image de son armée, le Roi considérait que seule cette allure convenait à sa formidable armée. Habitué depuis bien longtemps aux manœuvres équestres complexes, l'escadron avança au pas, puis se mit au trot accéléré, tira des premières salves de pistolet, puis chargea au sabre clair, au galop. Les hommes adoptant cette allure étaient comme emportés par la vitesse, perdaient dans une certaine mesure la conscience du danger. L’effet était garanti sur l’ennemi. Les miliciens voyaient fondre sur lui un adversaire qui ne respectait pas les pratiques habituelles, sa volonté ne résistait pas à la supériorité morale acquise par les Suédois, soudain Ivar cria à pleins poumons la devise finlandaise - hakkaa päälle ! - avant de fondre sur un ennemi terrifié. La formation en "flèche" très serrées, genoux contre genoux était destructrice : les cavaliers culbutèrent la ligne d'infanterie improvisée par les quelques miliciens. Massacrant et traquant les derniers miliciens, les Karoliner s’emparèrent du précieux butin et repartirent vers le camps. Cette exemple flagrant de l'efficacité martiale suédoise, motiva les autres groupes armés : de nombreuses cibles stratégiques importantes ont été attaquées.  

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La formation "flèche"


Au fur et à mesure que les corps d'armée Carolean avançaient, les embuscades et les charges se multipliaient. Partout les vastes étendues russes, mal défendues étaient dépouillées de ce qu'elles donnaient à l'effort de guerre russe. Le terrain était magnifiquement utilisé par les voltigeurs et les cavaliers scandinaves, les marécages permettaient à l'infanterie légère Karoliner de piéger les convois suédois, les bois étaient un lieu de choix pour les embuscades tandis que les brumes matinales permettaient de surprendre les gardiens des stocks de ravitaillement.  
Une division suédoise s'était installée dans un faubourg abandonné par les milices russes, la soirée était enjouée au sein des régiments stationnés dans le faubourg, alors même que les prières dans les temples orthodoxes étaient hésitantes « A horribile Haccapaelitorum agmine libera nos, Domine » (« Seigneur, délivre-nous de cette horrible armée des hakkapélites »). C'est ici qu'Ivar pansait ses blessures de guerre, rencontrant de nombreux compatriotes finlandais, dont de nombreux ambitieux cherchant à devenir l'aide de camps du Lieutenant-Général. Les hommes attendaient patiemment les ordres bien qu'il n'avait pas accès aux bâtiments de officiers. Massés dans une auberges, les officiers admiraient le courage de leurs hommes. Chaque jour on citait de nouveaux traits de courage accomplis par nos soldats et nos officiers : celui-ci avait sauvé un drapeau, celui-là avait tué cinq russes et cet autre avait capturé bagages et rations pour une dizaine de soldats. Quand à Ivar, ceux même qui ne le connaissaient pas racontaient que, blessé à la main droite, il avait brandit son épée de la main gauche et avait bravement continué sa marche au combat.

Les cibles de ces raids sont nombreuses : routes, réserves de vivres et matériels de guerre (armes comme fourrures). Ces cibles sont les principales sources de ravitaillement de l'armée russe basée en Lituanie. Il s'agit de Pskov durement encerclée. Alors que les villes de Novgorod et Iaroslav qui perdent progressivement leurs moyens défensifs. Dans le même temps, ces raids devraient affamer Moscou et Smolensk. Mourmansk perd complètement contact avec le reste de la Russie. Sans coup férir, les autoroutes logistiques russes sont visitées par les Karoliner, tandis que des les carrefours et réserves de vivres non fortifiées sont prises. L'effort de guerre russe est tout simplement vain, destiné à être engloutie par les opérations suédoises. En effet la Suède se tient à l'écart des villes et places fortes russes, ne menant que des raids à ses alentours, la cavalerie suédoise ne craint aucune sortie, sûre de détruire toutes milices russes. Mais la logistique suédoise qui doit se faire sans les places fortes russes qui restent intactes possèdent un prix : si l'armée Karoliner était prête à entreprendre une telle opération, son coût s'élève à 300 000 couronnes par an.  L'ignorance russe est donc manifeste par ces attaques, peu gardée les régions les plus riches de la Russie perdent progressivement le contact avec ses armées, mais surtout la capacité d'entretenir l'expédition russe. Le coup de maître suédois peut permettre une capitulation sans trop tarder des russes, mais un barout d'honneur russe est possible, dans ce cas là tout les mesures sont prises pour défaire l'antagoniste.

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Les Karoliner sont inépuisables.


Aux généraux Carl Gustav Rehnskiöld, Adam Ludvig Lewenhaupt et Magnus Stenbock

Ingrie, le 22 février 1704, 8 heures du matin

Il m'est difficile de qualifier mes sentiments qui oscillent entre satisfaction personnelle et admiration de mes soldats et officiers. Nos armées s'étendent sur plusieurs villages et campements, solidement enracinés et surveillés par nos cavaliers Vlachs, ces mêmes cavaliers qui s'assurent de repérer tout mouvement russe. Je n'ai jamais vu pareil moral chez mes hommes : à chaque retour de missions les hommes se vantent et arborent leur fierté guerrière. Lorsque vient le moment de choisir les raideurs, tous se présentent et il faut que les officiers supplient leurs hommes pour que quelques restent au camp. Les journées sont animées mais les entorses à la rigueur protestante sont inexistantes dans nos rangs. Je vous félicite de la réussite des opérations, mais je vous demande de prêter attention aux mouvements russes : une attaque est possible. Vous devrez alors rassembler vos armées et écraser les ennemies. N'oubliez pas que vous ne dirigez que mes corps d'armée, aucune négociation ne pourra être menée sans mon aval, votre seul soucis est de marcher à l'ennemi et de lancer le choc et le feu sans sommation.

CHARLES XII


Si une armée russe se dirige vers les positions suédoises, les généraux mettront fin aux raids et rassembleront les neuf divisions suédoises. En tenant compte de la mobilité des Karoliner, ils pourront sans mal choisir le terrain : les flancs marécageux seront évités et les terrains plats et boisés recherchés. L'armée suédoise, de doctrine offensive lancera l'assaut contre les armées russes. Carabiniers, Hakkapeliitat et Hussards harasseront cruellement l'armée russe, qui ne pourra voir qu'une large force de cavalerie face à elle. Nourrissant les soldats russes du feu de leurs mousquets et de leurs pistolets, les cavaliers habitués à ces manœuvres équestres se retireront avant le choc et répéteront la manœuvre jusqu'à ce que l'armée ennemie déforme sa formation pour venir à bout de cette menace. Mais alors, ceux-ci seront vulnérable à l'infanterie Karoliner qui débutera un feu nourri sur les positions russes.

L'infanterie scandinave est particulière, elle privilégie une formation à deux ligne, la première est une ligne épaisse de sept fantassins de ligne tandis que la deuxième est une simple lignée de piquiers. Cette formation est défensive : si une menace de corps-à-corps se profile, les piquiers suédois s'avanceront au devant de la ligne de mousqueterie et planteront leurs piques sur le sol : ainsi les fantassins de lignes sont protégés de toutes charges frontales. L'artillerie de petite calibre est mobile et surtout bien défendue, elle est à proximité de piquiers. Toutes les tentatives de déborder les flancs suédois sont vouées à l'échec de par l'hégémonie de la cavalerie des Karoliner mais également de par la robustesse des flancs suédois composés à majorité de grenadiers et de dragons. Une tentative de prise à revers serait inutile et coûteuse, les fantassins de ligne sont équipées de baïonnettes et peuvent aisément répliquer. Outre cette infanterie suédoise imprenable, la cavalerie dispose d'une discipline de fer et est capable une fois les rangs ennemis entamées de culbuter aisément l'infanterie. Celle-ci utilisant des formations serrées, genoux contre genoux, en "flèche". Conscient du moral de ses troupes, Charles XII vient de généraliser la charge au galop sabre au clair afin de détruire les armées ennemies, les atteintes perpétrées sur les troupes russes seront de l'ordre de leurs effectifs comme de leur moral. Dans le même état d'esprit, c'est-à-dire d'impressionner et de démoraliser l'armée russe, l'infanterie suédoise disposant d'une discipline de fer s'avancera en silence vers l'ennemi. Nul doute que le silence des suédois sous le feu ennemi impressionnera de nombreux russes, mais plus encore c'est le début du feu Karoliner qui déstabilisera l'antagoniste : les fantassins de Charles VII sont capables d'attendre le moment opportun pour déclencher la première salve, une unique détonation pour des milliers de fusils, voilà de quoi démoraliser une armée.

En résumé, toutes les mesures sont prises pour entamer le moral et la formation des troupes ennemis - harassement par la cavalerie, feu de l’artillerie et infanterie dévastatrice et impressionnante - mais également pour que le centre suédois soit imprenable - formation défensive, coopération interarmes et interaction entre des lignes de fantassins équipés de baïonnettes avec des lignes de piquiers. Ces deux objectifs amènent à une victoire suédoise par le choc, une fois la formation ennemie défaite, la cavalerie chargera et détruira l'armée ennemie. Les généraux ont ordre de ne pas laisser les survivants s'approcher des villes, ils seront traqués et piégés par la cavalerie suédoise.

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La formation d'infanterie suédoise


Organisation des forces armées:

XXXXX
Armée de Suède

QG : Helsingfors (Helsinki)
Commandant : Sa Majesté le Roi Charles XII de Suède
Effectifs : 85 000 hommes soit 8 régiments de piquiers, 30 régiments de fantassins de ligne, 6 régiments de voltigeurs, 6 régiments de grenadiers, 24 régiments d'hakkapeliitat, 17 régiments d'hussards, 20 régiment de carabiniers et 15 régiments de dragons. 20 régiments d'artillerie complètent ces forces.
XXXX
Ier Corps d'Armée Finlande

QG : Nöteborg
Commandant : Carl Gustav Rehnskiöld
Effectifs : 10 brigades de fantassins de ligne, 3 brigades de piquiers, 2 brigades de voltigeurs, 2 régiments de grenadiers, 8 régiments d'hakkapeliitat, 5 régiments d'hussards, 6 régiments de carabiniers, 5 régiments de dragons et 5 régiments d'artillerie. Soit 17 000 fantassins, 12 000 cavaliers et 150 pièces d'artillerie.
XXX
Ière Division Stilicon

Commandant : Lieutenant-Général Hannes Carlsson
Effectifs :  3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de voltigeurs, 1 régiment de grenadiers, 2 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 1 régiments d'artillerie. Soit 6 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 30 pièces d'artillerie.

XXX
2ème Division Aetius

Commandant : Lieutenant-Général August Martinsson
Effectifs :  3 brigades de fantassins de ligne, 1 brigade de piquier, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 1 régiments de dragons et 2 régiments d'artillerie. Soit 4 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 60 pièces d'artillerie.

XXX
3ème Division Scipion

Commandant : Lieutenant-Général Herman Åberg
Effectifs :  4 brigades de fantassins de ligne, 1 brigade de piquiers, 1 brigades de voltigeurs, 1 régiments de grenadiers, 3 régiments d'hakkapeliitat, 1 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 3 régiments d'artillerie. Soit 7 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 90 pièces d'artillerie.
XXXX
2ème Corps d'Armée Ingrie

QG : Narva
Commandant : Général Magnus Stenbock
Effectifs :  10 régiments de fantassins de ligne, 2 régiments de piquiers, 2 régiments de voltigeurs, 2 régiments de grenadier, 8 régiments d'hakkapeliitat, 6 régiments d'hussards, 6 régiments de carabiniers, 5 régiments de dragons et 6 régiments d'artillerie. Soit 16 000 fantassins, 12 500 cavaliers et 180 pièces d'artillerie.
XXX
4ème Division Alexandre

Commandant : Lieutenant-Général Thor Eriksson
Effectifs :  3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de grenadiers, 2 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 2 régiments d'artillerie. Soit 5 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 60 pièces d'artillerie.

XXX
5ème Division Parmenion

Commandant : Lieutenant-Général Werner Viikla
Effectifs :  3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de voltigeurs, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 2 régiments d'artillerie. Soit 5 000 fantassins, 4 500 cavaliers et 60 pièces d'artillerie.

XXX
6ème Division Antioche

Commandant : Lieutenant-Général Eino Koskimies
Effectifs : 4 régiment de fantassins de ligne,  1 régiment de voltigeurs, 1 régiment de grenadiers, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 1 régiment de dragons et 2 régiments d'artillerie. Soit 6 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 60 pièces d'artillerie.
XXXX
3ème Corps d'Armée Livonie

QG : Riga
Commandant : Général Adam Ludvig Lewenhaupt,
Effectifs :  10 régiments de fantassins de ligne, 3 régiments de piquiers, 2 régiments de voltigeurs, 2 régiments de grenadiers, 8 régiments d'hakkapeliitat, 6 régiments d'hussards, 7 régiments de carabiniers, 5 régiments de dragons et 9 régiments d'artillerie. Soit 17 000 fantassins, 13 000 cavaliers et 270 pièces d'artillerie.
XXX
7ème Division Thor

Commandant : Lieutenant-Général Kustaa Tapola
Effectifs :  3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de grenadiers, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 1 régiment de dragons et 3 régiments d'artillerie. Soit 5 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 90 pièces d'artillerie.

XXX
8ème Division Odin

Commandant : Lieutenant-Général Ilmari Karhu
Effectifs : 3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de voltigeurs, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 3 régiments d'artillerie. Soit 5 000 fantassins, 4 500 cavaliers et 150 pièces d'artillerie.

XXX
9ème Division Baldr

QG : Zapoliarny
Commandant : Lieutenant-Général Antero Svensson
Effectifs : 4 brigades de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de voltigeurs, 1 régiment de grenadiers, 2 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 3 régiment de carabiniers, 1 régiments de dragons et 3 régiments d'artillerie. Soit 7 000 fantassins, 4 500 cavaliers et 150 pièces d'artillerie.


Carte:

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Campagne du Sud



Empire Ottoman




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La perte chypriote rassérène les stambouliotes, qui ne sont plus menacés par la flotte d'Albion, ils peuvent afin lancer la contre-offensive sur la petite armée vénitienne. La maudite Venise attaque par deux fronts : celui de Dalmatie et celui de Morée, les armées ottomanes repousseront l'armée vénitienne de la même manière. Les confiscations fiscales opérées par la Sublime Porte permettent aux pachas ottomans te mettre en place une armée rapidement. L'ignorance vénitienne est sur le point d'être punie, les deux armées levées proviennent des troupes restées à la Sublime Porte, qui n'ont pas été mobilisée par la grande guerre de l'Est. Bien que les armées vénitiennes sont en train de fuir le champs de bataille, les ottomans sont décidés à batailler. La poursuite de l'armée vénitienne est engagée.

Bataille de Dalmatie

Zaganos Pacha commença ses premières réflexions stratégiques à l'aube, grâce aux observations de son aide de camps. Zaganos demanda de manière hâtive.
« Votre rapport ?
- Comme je vous l'ai déjà dit, les vénitiens occupent Athènes. La vielle, les officiers Atiyeh, Naifeh et Mifsud montèrent à cheval et allèrent examiner le pont ; remarquez bien trois anatoliens. Ces derniers sont suivis d'une tête de pont de 7 000 hommes, figurez vous que ces trois là, ont passé le pont pour l'honneur du Sultan sans aucune encombre. Bientôt les hommes suivaient leurs pas et fondaient vers les campagnes grecques. Mais les vénitiens ont surpris la tête de pont, ils ont massés une armée près d'Athènes et menacent d'écraser la tête de pont.
- Parfait !
- Je ne plaisante pas, le sujet est grave et triste.
- Moi non plus, notre avant-garde bien que sujette de mon mécontentement d'avoir commis l'affront de prendre initiative vient d'attirer l'ennemi hors de ses villes. Nous pouvons nous atteler à rejoindre l'avant-garde et à défaire l'armée vénitienne.
- Et si l'armée vénitienne, en vue de notre supériorité n'engage pas le combat ?
- Elle aura accomplie des manœuvres inutiles, nous poserons le siège. »


Ordre de bataille ottoman

Dans l'attente des renforts de Zaganos, l'avant-garde adopte une formation serrée. La cavalerie de Zaganos se déplace et chargera en deux colonnes.

Flanc droit de l'avant-garde : 1 500 voltigeurs
Centre de l'avant-garde : 5 000 fantassins de ligne et 2 000 janissaires
Flanc gauche de l'avant-garde : 1 500 voltigeurs
Cavalerie de Zaganos : 2 000 sipahis et 5 000 timariots
Reste de l'armée (en cas de siège) : 4 000 fantassins et 50 canons

Effectifs vénitiens

Canons : 25
Grenadiers : 1 000
Condottiere : 2 500
Esclavons : 4 000

Bataille de Dalmatie

L'armée vénitienne fuit la bataille, mais les ottomans ont réunis leurs armées et marchent à l'ennemi dans l'objectif intercepter les malheureux.

Ordre de bataille ottoman

Les ottomans mettent en place une puissante formation, d'une puissance de feu bien plus importante que l'armée ennemie. Organisée de façon classique, la formation ottomane opérera un pivot une fois les vénitiens débordée, pour renverser le cours de la bataille et présenter les flancs ottomans qui regroupent de nombreux cavaliers

Flanc droit : 2 000 voltigeurs, 5 000 Bachi-Bouzouks et 2 000 janissaires.
Centre, première ligne : 15 000 fantassins de ligne, 3 000 janissaires.
Centre, première ligne : 15 000 fantassins de ligne, 3 000 janissaires et 60 canons.
Flanc gauche : 2 000 voltigeurs 5 000 Bachi-Bouzouks.

Effectifs vénitiens

Canons : 50
Infanterie de ligne : 3 000
Tirailleurs : 1 000
Condottiere : 2 500
Esclavons : 5 000
Carabiniers : 500

Après la victoire éclatante en Ukraine, les ottomans réorganisent leurs positions dans l'Ukraine polonaise désormais d'obédience ottomane. Les armées se massent aux frontières de l'hetmanat, et attendent patiemment les agissements cosaques et russes. Des timariots épient les mouvements russes, si les armées russes partent, les armées ottomanes pourront annexer l'Ukraine, grenier du Tsarat.


Blocus d'Azov

Le blocus d'Azov arrive à son terme, l'assaut final sera bientôt lancé, la mince garnison sera estoquéee par un groupe d'assaut, néanmoins face aux mouvements russes, les troupes assiégeantes ont ordre de rester prudentes. Les positions ottomanes tournées vers d’éventuels renforts étaient consolidées depuis de nombreux mois, les renforts russes seront écrasés.  

Ordre de bataille ottoman

Flotte bloquant le port : 4 Bhum, 5 Galères, 3 Bagallas, 2 Navires de Ligne de sixième rang, 2 Navires de Ligne de cinquième rang et 1 Navire de Ligne de quatrième rang.
Armée assiégeant le port : 18 500 fantassins de lignes, 3 500 voltigeurs, 6 000 janissaires, 1 500 timariotes et 500 sipahis

Après ce coup de force, les ottomans se tiendront près des rivages. Si les russes arrivent en masse, les ottomans pourront évacuer sans mal la Crimée grâce à la flotte ottomane.

Campagne de Pologne


République des Deux Nations

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Les armées polonaises après leur victoire


Les masses russes ont été repoussées par les armées de la Rzeczpospolita. Fières et durablement enracinées à la frontière lituanienne, elles peuvent relancer la fameuse "petite guerre" en accord avec les objectifs de l'invasion suédoise : la destruction du ravitaillement russe. Les raids du poète Jaskier, survivant des derniers combats, ne sont pas prêts de prendre fin.

Face à une armée prussienne qui prend possession du couloir de Dantzig de façon illégitime et illégale, l'armée polonaise paraît dénuée de moyens pour conserver son intégrité territoriale. C'était sans compter l'arrivée d'une grande armée autrichienne. L'armée autrichienne reprendra le flambeau de l'armée de la Rzeczpospolita, c'est désormais aux impériaux qu'incombe la charge la tâche de tenir la Pologne. Toutefois, une division est laissée sous le contrôle de l'armée autrichienne. C'est ce groupe d'action qui poursuivre la "petite guerre" puisque les autrichiens ne peuvent d'adonner à ses pratiques loin d'être rigides et encadrées, comme le souhaite tout autrichien. Les hommes de la République mèneront donc les assauts, connaissant bien mieux le terrain. L'armée autrichienne se fixe une position défensive, si le Czar reste en Lituanie, elle l'attaquera une fois sa garde affamée et sous équipée. Les forces armées polonaises ciblent la Prusse, à proximité de leur position. Les armées prussiennes ne pourront pas résister aux vagues polonaises, emportés par leurs récentes victoires.

Ordre de bataille polonais :

De façon à apprécier la supériorité numérique polonaise, les rangs s'étireront de manière à étouffer les prussiens, les lignes seront aérées, de façon à ce que l'espace libéré par l'infanterie permette à l'artillerie polonaise de petit calibre de se mouvoir sur le champs de bataille et ainsi rendre la direction du feu plus précise. Les flancs particulièrement étirés, harasseront l'ennemi prussien, pour enfin laisser les hussards pénétrer la formation prussienne.


Flanc droit : 2 000 voltigeurs, 750 hussards et 1 000 carabiniers.
Centre, première ligne : 15 000 fantassins de ligne.
Centre, deuxième ligne : 15 000 fantassins de ligne, 100 pièces d'artillerie.
Flanc gauche : 2 000 voltigeurs, 750 hussards et 1 000 carabiniers.

Effectifs prussiens

Infanterie de ligne : 8.000 hommes
Régiment de chevaux : 2.000 hommes
Hussard : 1.500 hommes
Artillerie : 170 canons.

La défense de Varsovie est organisée, sa garnison de 20 000 hommes est de plus en plus aguerrie, 20 000 miliciens patrouillent dans la région de Varsovie et n'hésiteront pas à tenter de petites embuscades contre toute armée étrangère foulant le sol sacré de la Pologne.

Lettre transmise à Pierre le Grand par la Cabinet de Moscou

Vous pouvez désormais mettre un nom sur l'organisateur de la coalition qui s'oppose à vous. Il s'agit de Charles XII, Roi de Suède et arbitre de l'Europe du Nord, il vient de vous infliger une leçon que vous n'oublierez jamais. Vos atteintes à la souveraineté polonaise et ottomane sont enrayées, vos hommes sont loin de chez eux et nos hommes sont chez vous. Votre armée ne mourra pas de faim si vous acceptez des concessions, dérogez à la protection que vous devez à votre peuple et l'intervention primera sur la non-intervention.



Source : les sanctuaires aux idées
Illustration :  Alf Lannerbäck, Försvarsbild

Aetius
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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Aetius le Ven 7 Aoû 2015 - 21:28

Je me permet d'actualiser ce sujet fort intéressant. Il s'agit de poster VOS meilleures opérations. Donc ne postez pas tout quand même.

Aetius
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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Aetius le Ven 14 Aoû 2015 - 16:42

Spoiler:

Royaume de Suède

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« Je n'ai jamais observé une telle combinaison d'agressivité et de parfaite discipline, de telles troupes et de telles stratégies ne peuvent pas être trouvées dans notre monde connu, excepté en Suède »
— Mémoires d'un général russe
Opération Lion du Nord


XXXX
Ier Corps d'Armée Finlande

QG : Nöteborg
Commandant : Carl Gustav Rehnskiöld
Effectifs : 10 brigades de fantassins de ligne, 3 brigades de piquiers, 2 brigades de voltigeurs, 2 régiments de grenadiers, 8 régiments d'hakkapeliitat, 5 régiments d'hussards, 6 régiments de carabiniers, 5 régiments de dragons et 5 régiments d'artillerie. Soit 17 000 fantassins, 12 000 cavaliers et 150 pièces d'artillerie.
XXX
Ière Division Stilicon

Commandant : Lieutenant-Général Hannes Carlsson
Effectifs :  3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de voltigeurs, 1 régiment de grenadiers, 2 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 1 régiments d'artillerie. Soit 6 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 30 pièces d'artillerie.

XXX
2ème Division Aetius

Commandant : Lieutenant-Général August Martinsson
Effectifs :  3 brigades de fantassins de ligne, 1 brigade de piquier, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 1 régiments de dragons et 2 régiments d'artillerie. Soit 4 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 60 pièces d'artillerie.

XXX
3ème Division Scipion

Commandant : Lieutenant-Général Herman Åberg
Effectifs :  4 brigades de fantassins de ligne, 1 brigade de piquiers, 1 brigades de voltigeurs, 1 régiments de grenadiers, 3 régiments d'hakkapeliitat, 1 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 3 régiments d'artillerie. Soit 7 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 90 pièces d'artillerie.

XXXX
3ème Corps d'Armée Livonie

QG : Riga
Commandant : Général Adam Ludvig Lewenhaupt,
Effectifs :  10 régiments de fantassins de ligne, 3 régiments de piquiers, 2 régiments de voltigeurs, 2 régiments de grenadiers, 8 régiments d'hakkapeliitat, 6 régiments d'hussards, 7 régiments de carabiniers, 5 régiments de dragons et 9 régiments d'artillerie. Soit 17 000 fantassins, 13 000 cavaliers et 270 pièces d'artillerie.
XXX
7ème Division Thor

Commandant : Lieutenant-Général Kustaa Tapola
Effectifs :  3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de grenadiers, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 1 régiment de dragons et 3 régiments d'artillerie. Soit 5 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 90 pièces d'artillerie.

XXX
8ème Division Odin

Commandant : Lieutenant-Général Ilmari Karhu
Effectifs : 3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de voltigeurs, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 3 régiments d'artillerie. Soit 5 000 fantassins, 4 500 cavaliers et 150 pièces d'artillerie.

XXX
9ème Division Baldr

QG : Zapoliarny
Commandant : Lieutenant-Général Antero Svensson
Effectifs : 4 brigades de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de voltigeurs, 1 régiment de grenadiers, 2 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 3 régiment de carabiniers, 1 régiments de dragons et 3 régiments d'artillerie. Soit 7 000 fantassins, 4 500 cavaliers et 150 pièces d'artillerie.
Le père Andreï regardait sinistrement un crâne posé à la fenêtre du temple. Son neveu qui suivait l'enseignement ecclésiastique orthodoxe depuis quelques printemps demanda à Andreï.

« Mon oncle à qui appartient ce crâne ?
- Ce crâne ? Il appartient à un ancien ami, mort là-bas.
- Là-bas ?
- Là où j'étais mon enfant, au tournant des nations ! Au tournant de ma vie aussi, c'est ici que j'ai déposé le sabre pour la croix. C'est dans cet endroit là que les sabots nordiques ont secoué le sol russe, jamais je n'oublierai les ravages que peuvent provoquer ces maudits sabots !
- Mais où mon oncle ?
- La bataille bien sûr, la bataille des champs Novgorodiens.
- Oncle contez moi votre histoire ! Je suis friand des histoires de guerrier.
- Oh, tu aime donc les sombres et sinistres événements ? Soit ! C'était en 1704, à l'époque les suédois avaient surpris notre Tsar, sabotant tout notre ravitaillement et nous privant de notre gamelle. Leur roi, Charles XII de Suède était un véritable serviteur de Mars, le dieu de la guerre. »

Andreï expliqua de quelle manière il avait pris part aux événements : il était un enrôlé d'une fédération de milices citadines pressées de se battre. Mais plus encore il détailla de quelle manière les suédois se battaient. L'armée suédoise est organisée autour de deux actions militaires qui s'imbriquent parfaitement. La première action requiert la qualité opérationnelle suédoise : l'harcèlement des troupes ennemies et de leur ravitaillement. Les cibles des Karoliner sont nombreuses et tombent très vite grâce au myriade d'embuscades et d'assauts menées contre les convois et les places de la logistique russe. « Incapable de donner la riposte, nous devions rassembler une force martiale qui semblait de fortune face à ce qui nous menaçait ». Le père Andreï parla alors longuement de la deuxième action militaire des Karoliner, elle se basait sur l'agressivité et le courage des troupes scandinaves. Les Karoliner évitent toujours les villes et privilégient les terrains plat. Constamment à la recherche de la victoire décisive, ils emploient tout les moyens qui sont à leur porté pour mettre en déroute l'ennemi. Ainsi les Karoliner préfèrent la charge et les éléments de discipline capable de saboter le moral ennemi. L'oncle raconta avec effroi de la manière avec laquelle les soldats Karoliner avançaient silencieusement vers l'ennemi avant de tous tirer avec une seule et même salve. Dans le même temps, la cavalerie de Charles XII étaient la seule d'Europe à charger au galop, les miliciens étaient largement impressionnés par ces tactiques. Ces méthodes qui marquent la supériorité du choc sur le feu sont appelées Gå–På, elles visent à provoquer au plus vite le combat de mêlée.

Les milices russes n'étaient pas les seules à s'interposer aux offensives suédoises, l'armée du Tsar lui même venait aider à réduire de manière drastique les ambitions de Charles VII. Mais les cavaliers irréguliers Vlachs qui menaient des opérations de reconnaissance depuis le début de l'invasion anticipèrent l'arrivée du Tsar. Espiègles, les cavaliers Vlachs brûlèrent et pillèrent les champs et villages qui bordaient la route du Tsar, une fois les dispositions prises pour affamer les russes, les Vlachs prévinrent le roi en espérant qu'il était encore temps de réunir deux Corps d'Armée pour empêcher les russes de gagner les villes. L'armée Karoliner marcha aussi tôt à l'ennemi, elle était déjà en ordre de bataille. La formation était fidèle aux prévisions des généraux suédois : deux lignes, un de fantassins de ligne organisée en "späckad" de sept hommes et une autre de piquiers. Les deux lignes étant capable de provoquer le choc et la déroute rapidement et surtout de rester une formation cohérente grâce aux nombreux piquiers qui immunisent l'infanterie en passant à la première et en plantant leurs piques au sol. Les flancs sont imprenables grâce au grenadiers suédois qui couvrent les assauts de la cavalerie Karoliner harassant et chargeant au galop l'ennemi. Cet ordre de bataille déjà mis en place il y'a un an était d'une efficacité redoutable.


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Un cavalier Vlach

Andreï se souvînt de son rôle lors de ces événements, ses talents d’orateurs avaient persuadé les chefs des milices, des nobles qui s'étaient parfaitement arrangés pour éviter que les suédois ne touchent à leurs terrains, de le faire émissaire de leur milices. Il devait s'entretenir avec les cadres de l'armée Karoliner. L'avant-garde suédoise était basée non-loin de Novgorod, les grands feux des bivouacs pétillaient gaiement, les chants des soldats remplissaient les airs. Il le e conduisit à la tente de l'état-major. Des grands noms étaient présents, le diplomate Bilbqvin et le martial Svensson. On annonça sa venue et les railleries du diplomate l'agressèrent.

« Un émissaire, messires, il vient des groupes de miliciens qui s'appuient sur les montagnes boisées.
- Bonjour, prenez vos aises. Quels sont donc les intentions de la Russie ? Nous ne sommes habilités qu'à recevoir des demandes de capitulations. »

L'oncle répondit distinctement  « Notre Tsar se battra pour la Russie et il vous mettra hors d'état de nuire »
Svensson grinça des dents « L’attaque est donc décidée.
- Oui mon cher, et on le savait déjà ! Pierre de Russie semble avoir perdu la tête, l'Empereur semble avoir perdu la tête.
- Oui-da ! Que lui écrit-il donc ? »

Bilbqvin sourit avec une bonhomie pleine de malice « Mais que peut-il bien lui écrire ? Traderidera ... etc., rien que pour gagner du temps. Mon cher invité, vous en êtes la preuve ! Toutefois, il tombera entre nos mains, soyez-en sûr ! Mais le plus amusant c'est que la cour du roi ne savait pas comment lui adresser leur réponse. On ne pouvait lui adresser le titre Tsar, depuis qu'il était devenu une souverain illégitime à ses yeux en refusant ses prérogatives. Imaginez comment il pouvait le nommer César alors que ce même Tsar vient d'abandonner son peuple à ce sort ! Pour début la dégradation de la légitimité de Pierre il ne restait plus que le titre de général. C'était au moins mon avis.
- Mais, messires,
répliqua le russe, il me semble  qu'entre ne pas le reconnaître Tsar et le nommer général, il y'a une différence.
- Certainement, et c'est là qu'était la difficulté. Aussi moi, qui suis fort intelligent, je proposai l'adresse suivant  : " À l'usurpateur et à l'ennemi du genre humain ".
- Rien que cela ?
- Oui, mais avouez que nous avons sérieusement tourner toute la difficulté de la chose !
- Bien, pour être franc, je viens en solliciteur : stopper cette invasion inutile.
- Inutile ! Sachez qu'à la fin de la guerre la Suède n'aura plus d'égal sur son piédestal. Nous refusons que Pierre garde son trône, ses subversions sur notre solide souverain vont être punies de manière exemplaire, par la violence si besoin ! Nous le capturerons et  nous le traînerons au ban des souverains des nations. Craignez la Suède ! Nos cavaliers vous ramèneront à la raison. Ce fut un bonheur de traiter avec vous ! Mais sans remise de capitulation, ces discussions sont futiles ! »


L'oncle chercha alors dans les archives de l'église une lettre et la ramena. Fière de sa trouvaille, il expliqua l'origine de ce document. Une copie d'une lettre interceptée par les russes, ces documents de guerres se sont retrouvée en la possessions de nombreux vétérans.

« SOLDATS,

L'armée russe se présente devant vous pour venger l'honneur des leurs compatriotes sévèrement défaits. Ce sont les mêmes bataillons qui ont envahi la Lituanie. Les positions que nous occupons sont formidables, la terrain plat vous permettra de montrer tout vos talents équestres ! Je me tiendrai à vos côtés lors de la bataille, je vous verrai porter la confusion et le désordre chez l'ennemi. Car la victoire ne saurait hésiter, il s'agit de notre honneur qui importe tant à toute la nation ! Que chacun soit pénétré de la pensée qu'il faut vaincre ces stipendiés d'un Roi illégitime et sans une once de magnanimité. Lorsque la bataille vous fera face, je vous demanderai de prouver votre grandeur d'âme, en opposant votre conscience à votre corps. Une fois la victoire acquise, nous regagnerons nos quartiers d'hivers. Et alors, la paix ainsi faite sera digne de la nation, de vous et de moi.
CHARLES XII »



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Carl Gustav Rehnskiöld lançant la charge Gå–På.


Le père Andreï conta comment Charles XII intercepta l'armée tsariste en piégeant les troupes russes à l'aide de deux Corps d'Armée suédois, et de quelle manière celui-ci s'avança et déclara le début des hostilités. Le général Adam Ludvig Lewenhaupt demanda à son roi de rester à la réserve. Mais la nature chevaleresque et fougueuse de Charles XII fut encore une fois mise en exergue par ses vaillantes paroles.

« Non je préfère m'enfuir au devant,
- Quelle sagesse admirable mon Roi ! »


Le souverain scandinave demanda alors la capture du Tsar. C'est à 180 mètres de l'ennemi que l'infanterie suédois, les Karoliner fidèles à leur réputation de soldats les plus efficaces de l'histoire militaire européenne avancèrent "lentement et silencieusement" vers l'ennemi. De par le courage inébranlable et la discipline de fer protestante, ils tirèrent à partir du moment où ils pouvaient voir le blanc de yeux de leurs ennemis c'est-à-dire 50 mètres. La charges commença à 20 mètres à l'aide d'épées, de rapières et de piques. La cavalerie chargea plus tôt, suivant la méthode Gå–På, façonnant la bataille agressive et de courte-durée. D'une agressivité extrême les charges de cavalerie faisaient reculer les lignes ennemies à chaque coup, détruisant la cavalerie adverse et bousculant les flancs et arrières ennemis. Si même après la déroute ennemie, la Tsar ne serait pas capturé, le Roi avait promis de lancer les régiments de dragons des Jämtlands, et sa garde personnelle le régiment Livdrabanterna.

« Cette agressivité, extrême et cette coordination ! Les bougres n'hésitaient pas à charger les lignes frontales et ce grâce à leur artillerie. Mon neveu, je refuse de te raconter la suite, ces morts doivent rester en paix, si tu veux la suite, tu devras te renseigner par tes propres moyens. »
XXXX
2ème Corps d'Armée Ingrie

QG : Narva
Commandant : Général Magnus Stenbock
Effectifs :  10 régiments de fantassins de ligne, 2 régiments de piquiers, 2 régiments de voltigeurs, 2 régiments de grenadier, 8 régiments d'hakkapeliitat, 6 régiments d'hussards, 6 régiments de carabiniers, 5 régiments de dragons et 6 régiments d'artillerie. Soit 16 000 fantassins, 12 500 cavaliers et 180 pièces d'artillerie.
XXX
4ème Division Alexandre

Commandant : Lieutenant-Général Thor Eriksson
Effectifs :  3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de grenadiers, 2 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 2 régiments d'artillerie. Soit 5 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 60 pièces d'artillerie.

XXX
5ème Division Parmenion

Commandant : Lieutenant-Général Werner Viikla
Effectifs :  3 régiments de fantassins de ligne, 1 régiment de piquiers, 1 régiment de voltigeurs, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 2 régiments de dragons et 2 régiments d'artillerie. Soit 5 000 fantassins, 4 500 cavaliers et 60 pièces d'artillerie.

XXX
6ème Division Antioche

Commandant : Lieutenant-Général Eino Koskimies
Effectifs : 4 régiment de fantassins de ligne,  1 régiment de voltigeurs, 1 régiment de grenadiers, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 1 régiment de dragons et 2 régiments d'artillerie. Soit 6 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 60 pièces d'artillerie.

Le Corps d'Armée d'Ingrie face à la bataille qui opposera le Corps d'Armée de Finlande et le Corps d'Armée de Livonie à l'armée tsariste doit obligatoirement modifier ces dispositions opérationnelles. D'une part le Corps d'Armée s'étire, les divisions d'Ingrie assurant le ravitaillement et la bonne marche du reste de l'armée. Les opérations de sabotages du ravitaillement ennemies sont réduites, il s'agit simplement de compromettre le mouvement de l'armée ennemie. Néanmoins, la division Parmenion devras suivre les instructions de Magnus Stenbock : pilier Tver.

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L'expédition Karoliner


Cette ville, peu fortifiée et dénuée d'une garnison capable sera aisément pillée. L'objectif n'est pas proche, mais les routes qui mènent à Tver sont ouvertes. C'est Ivar le campi doctor qui prend la tête de la mission suédoise. Tambour d'infanterie et cor de cavalerie ordonnait la marche de 4 régiment de fantassins de ligne,  1 régiment de voltigeurs, 1 régiment de grenadiers, 3 régiments d'hakkapeliitat, 2 régiments d'hussards, 2 régiments de carabiniers, 1 régiment de dragons et 2 régiments d'artillerie. Soit 6 000 fantassins, 4 000 cavaliers et 60 pièces d'artillerie. Traversant de nombreux ruisseau, coupant à travers les vastes forêts du grand-nord russe, installant les bivouacs auprès des nombreux étangs à proximité de Tver et luttant contre le froid, les armées suédoises mènent un périple fort courageux. L’âpreté du voyage ne perturbait pas le téméraire Ivar. Lui et le Lieutenant-Général Eino Koskimies avait parfaitement organisé la distribution des fourrages, des montures et de la nourriture. L'armée avançait bien et aucunes transgressions aux règles strictes de la foi protestante n'étaient à déplorer. Ivar sous le son d'une armée en marche reçut une proposition du Lieutenant-Général, on lui assignait un nouvel aide de camp. Koskimies demanda quelles actions devaient entreprendre l'initié

« Si ce n'est qu'un freluquet de l'état-major, envoyé pour recevoir une décoration, il peux aussi bien la recevoir à l'arrière-garde ; mais s'il veut rester auprès de moi, tant mieux ! Un brave officier n'est jamais de trop. »

Après plusieurs jours de marches supplémentaires, le fils d'un propriétaire terrien pris place aux côté d'Ivar. Cet aide de camps suivit silencieusement la marche et les discussions de guerre. Mais un jour il fit une remarque déplaisante :

« Kaptenlöjtnan, au fur et à mesure que nous avançons, les vivres s’amenuisent !
- Ces considérations n'ont que d'importance ! Nous ne risquons pas de mourir de faim, notre objectif n'est plus très loin
- Mais nos hommes ne peuvent se battre en ayant faim !
- Leur foi suffira, le vrai danger vient de l'ennemi et de la ville. Ne soyez pas trop proche de votre confort, vous voudriez protéger votre barbe quand ils essayent de vous couper la tête ? Désormais inutile de suivre la marche à l'avant, vous pouvez rester à la réserve. »


Arrivée à destination, les Karoliner firent leur rituel habituel : la communion avant la bataille. Ce rituel très important aux yeux des suédois galvanisent les troupes : les obusiers de l'artillerie firent aussitôt feu après la fin de la cérémonie. Resté à l'arrière, le nouvel aide de camp ne peux pas participer aux éventuels coups d'éclat de l'armée suédoise : la prise des routes de ravitaillement par la cavalerie, la destruction des murailles par les grenadiers et l'artillerie, l'entrée des lignes dans la ville et le pillage de la ville par l'infanterie légère. Les masses suédoises encerclent toute la ville et se servent directement dans les villages voisins. Une fois la cité de Tver neutralisée, la division regagnera le reste du Corps d'Armée et se préparera à d'autres offensives. Dès lors, la route vers Moscou sera ouverte.

Empire Ottoman

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 Campagne du Sud


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La sublime porte


Après la victoire de Przemysl, la confiscation des recettes vénitiennes et surtout l'annexion de la Morée et de la Dalmatie, les armées de la Sublime Porte qu'elles soient cairotes, sofiote, stambouliote, serbes, grecques, berbères, arméniennes ou encore anatoliennes sont unies dans la victoire. Mais les nombreux mouvements russes forcent les forces ottomanes  à réorganiser totalement le déploiement des forces ottomanes. De manière sérieuse et méthodique, Zaganos prend la tête de 39 000 fantassins de ligne , de 4 885 voltigeurs, de 8 000 janissaires, de 10 000 Bachi-Bouzouks, 5 000 timariots et de 2 000 sipahis et de 90 canons. Ces unités jadis déployées sur le théâtre d'opération vénitien se dirigent vers la Moldavie.

Les troupes ottomanes en Ukraine restent en place, c'est 47 000 fantassins de ligne de la nouvelle réforme, 15 000 tirailleurs de la nouvelles réformes, 24 000 janissaires, 9 000 bachi-bouzouks, 5 000 sipahis et 7 500 timariots qui protègent les nouvelles terres administrée par Istanbul. Elles ont ordre de poursuivre les survivants russes de Premzyl avant qu'ils atteignent les terres cosaques. Une fois le massacre accompli, les ottomans se présenteront à l'ennemi, prendront une position commode et attendront l'assaut ennemi.
Les nantis ottomans, dans leurs luxueux quartiers orientaux ont ainsi fait ces mouvements pour encercler l'armée russe qui se dirige vers les positions de la Sublime Porte. Après la poursuite des survivants russes, les armées ottomanes déployée en Ukraine depuis désormais quatre ans se fixeront devant l'armée russe. Tandis que les hommes de Zaganos Pacha partira de Moldavie à la moindre rumeur d'une attaque russe. Depuis la Moldavie, les Zaganos Pacha devrait pouvoir prendre à revers l'armée russe embourbée dans son offensive et écraser l'ennemi. Réussissant à mettre en place une système performant de milice, le Sultan permet à ses larges armées de rendre intactes et intouchables ses voies de ravitaillement. D'Istanbul jusqu'en Ukraine, les actives routes de ravitaillements sont protégées par de nombreux miliciens, ces milices comptent 15 000 hommes dans leurs rangs. Les caisses de l'Empire se portent pour le mieux, les confiscations opérées contre Venise permettent sans problème d'entretenir de tels déploiement. Les troupes mettent en place un large réseau de reconnaissance : les assauts russes seront très vites anticipées et les armées stationnées en Moldavie démontreront rapidement leur espièglerie en répliquant au plus vite. Les marches ottomanes sont facilitées par le terrain formidable.

En Crimée, les serviteurs de la Sublime-Porte profitent gaiement de la Chute d'Azov. Mais face à l'arrivée imminente de l'armée russe, les mouvements en Crimée des armées ottomanes se font de plus en nombreux. Les positions ottomanes se fortifient, tout s'organiser à partir d'Azov. Les routes de ravitaillement ottomanes ne sont que les vastes rocades d'Azov, tandis que la source de ravitaillement est maritime : la sublime marine ne cesse jamais son activité. La concentration des fonctions de commandements, des capacités de ravitaillement et des effectifs à Azov achève l'avènement d'Azov comme le centre du théâtre d'opérations. Au-delà de l'importance cruciale de ce site, la concentration de tels moyens à Azov, permet à l'armée ottomane de profiter de son hégémonie navale mais également de conserver un lot très important d'opportunités de contre-attaque. De ce fait pour remporter les opérations de Crimée, la Russie n'a pas le choix : elle doit prendre Azov ; et l'Empire Ottoman ne possède pas d'alternative : elle doit tenir Azov.  

Campagne de Pologne



République des Trois Nations

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Les armées polonaises tiennent bon


Les armées polonaises ne se permettront pas d'entrer en Prusse-Orientale quand au même moment les autrichiens tentent lâchement de prendre Varsovie, elles se fixent le long de la frontière contre la Lituanie. Désormais, grâce aux larges terrains boisés, l'infanterie légère polonaise élargira son terrain d'action aux positions prussiennes et russes. La "petite guerre" permettra de mettre sous pression les armées ennemies déjà largement sous le choc de leurs nombreuses défaites. En dépit des positions fortifiées polonaises très plaisante pour l'état-major polonais, les nouvelles de Varsovie sont inquiétantes. C'est ainsi que de nouvelles routes de ravitaillements sont utilisées : elles sont centrées sur la ville de Cracovie. Ce sont 300 voltigeurs qui sont occupées à escorter les convois de ravitaillement. Voilà désormais la nouvelle mission du poète Jaskier, soulagé de côtoyer les bœufs et les paysans quand ses compatriotes attendent à tout moment l'assaut russe.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Veers le Ven 14 Aoû 2015 - 17:28

On a dit "Pas tout vos posts". Seulement les meilleurs. :rire:

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Aetius le Ven 14 Aoû 2015 - 17:30

Il s'agit de l'intégralité de la guerre, vu que la guerre ne se déroule pas en un seul post.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Skavian le Ven 14 Aoû 2015 - 18:54

Sur une V1700 ultérieure, la Grande Guerre de l'Est était bien aussi, avec l'Empire Ottoman d'Hesdine, la Pologne-Lituanie de Gungauss, l'Autriche de Vailleuh et la Russie de moi-même. Grand retournement de situation qui rendait l'issue de la guerre imprévisible à son commencement. :oui:

Bon y'avait Nute en Suède mais... mais voilà :hap:
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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Vailleuh le Ven 14 Aoû 2015 - 20:45

Nut il a pas post, Hesdine a fait les siens :)

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Aetius le Lun 15 Mai 2017 - 23:14

Je up de post, je pense qu'il y a probablement eu du nouveau depuis la grande guerre de l'est ?

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Utyi le Mar 16 Mai 2017 - 14:23

J'ai l'honneur douteux d'avoir sué contre un PNJ  :mao1:(et c’était pas la seule fois  sueur )

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

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