¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

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¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Wikipédia le Lun 20 Aoû 2012 - 17:43

Aller, un petit best-of des plus belles guerres !

Je commence avec l'opération RedStormRising, version 9 !

Spoiler:
:globe: République Soviétique Socialiste de Russie :globe:

Contexte
Octobre 2017 : un attentat perpétré par les renseignements allemands qui visaient à tuer le premier ministre russe tue une chorale d'enfants soviétiques.
Novembre 2017 : la Russie détient des preuves claires que l'agent allemand travaille pour le gouvernement allemand : des reçus codés des renseignements allemands à son domiciles, des produits chimiques pour faire une bombe, d'un téléphone satellitaire américain, ainsi que d'armes non déclarées. Ultimatum à l'Allemagne : des excuses publiques et des réparations sont exigée sans condition.
Décembre 2017 : Expiration de l'ultimatum.
:mac: Confidentiel :mac:

L'agent Allemand était un ex-agent de la Stasi disposant de la double nationalité russe et allemande. L'homme, au chômage depuis 1998, est rattaché à la cause soviétique depuis la recréation de l’État socialiste. En 20 ans, il a subit un entrainement de choc. Il est actuellement dans les mains du KGB soviétique, en sécurité. Son passé dans la Stasi est évidemment inconnus des autorités allemandes.

Préparation au plan RedStormRising
Avril 2017 : mobilisation des unités militaires professionnelles, séries d'entrainements en Sibérie.
Mai 2017 : entrainements conjoints d'unités de la marine et l'aviation. Les entrainements terrestres continuent.
Juillet - août 2017 : préparation des armes, révision généralisée des armements.
Septembre - Novembre 2017 : entrainements massifs en Russie, impliquant OPPFOR et unités aériennes et forces spéciales. Des satellites soviétiques prennent des clichés des bases de l'OTAN.
Décembre 2017 : des groupes Spetsnaz sont envoyés en Allemagne et se prépareront à attaquer les bases de l'OTAN au lancement de l'opération. Les satellites ASAT sont mobilisés. Les troupes entrent en Pologne. Les troupes de réserves sont à la frontière russo-ukrainienne. Deux divisions blindées sont stationnées dans la péninsule de Kola. L'ensemble des troupes soviétiques sont en alerte II.

:mac: Confidentiel :mac:

La vraie raison de l'attaque sur l'Allemagne permet d'attirer l'attention de l'OTAN en Europe occidentale, alors que les vrais objectifs russes sont la prise de contrôle de la Norvège.

Opération RedStormRising


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1 janvier 2017 - frontière russo-norvégienne, prêt de

Plan de bataille :
Les forces russes sont divisées en trois:
Une division fonce vers Alta, une seconde vers Kautokeino. Elles forment deux groupes distinct. Le troisième groupes est formé des trois brigades aéroportées qui sautent sur Nordkapp et Hammerfest.
Enfin, une unité de réserve s'occupe de démanteler les poches de résistances de Kirkenes et Vardo. Avant l'attaque, lancée à 23h30, une série de frappe aérienne est lancée par la force aérienne russe. Les cibles sont les bases terrestres et navales de la zone, ainsi que les bases aériennes.
Enfin, la flotte russe assure la couverture en longeant la côte norvégienne. Le porte avion Ulyanovsk (90 Su-33D et 5 Yak-44 AWACS) et trois escadrille de chasse (63 chasseurs.) couvrent la zone.

"Marteau à Enclume, nous demandons autorisation de décoller.
- Enclume à marteau, piste 5, rejoignez votre escadrille.
"
Vadim poussa la manette des gaz, et son Su-34B décolla gracieusement. Le petit oiseau de fer glissait dans les airs et alla se placer en tête de quatre autres petits oiseaux. Le soleil se couchait sur l'aérodrome de Murmansk. Les pilotes connaissent leurs objectifs : les aérodromes et stations radars de la Norvège. Eux avaient pour cibles la zone de Narvik. L'élégant oiseau filait au dessus des collines à une vitesse impressionnante de 1800 km/h, il seraient sur zone dans exactement 18 minutes. A si basse altitude, les radars norvégiens mettront du temps à détecter les appareils, d'autant que les brouilleurs sont en fonction, et que Vadim maitrisait le Norvégien, il répondrait sur la radio. Ils passèrent au dessus de villages en fête pour le réveillon. Ils eurent en vue la base aérienne de Narvik, ainsi que la base navale. Leur objectifs étaient clairs, les radars en priorité, puis les hangars, et enfin les navires. Trois radars étaient disposés de manière judicieuse sur l'aéroport, et deux sur la base navale.
"A toutes les unités, passage d'attaque amorcé, vider vos munitions, on rentre vide les gars." Il fit un signe à Aleksei, son opérateur d'armement sur le siège derrière lui, qui s'occupa de désigner les cibles aux missiles antiradiations : les missiles qui visent les radars. Deux Kh-31 partirent et pulvérisèrent les deux radars de l'aérodrome. Le Su-34B visa alors les hangars latéraux : quatre bombes de 500 kg guidées par laser touchèrent les quatre premiers hangars qui s'effondrèrent. Les autres appareils visaient les navires, deux Fridjof Nansen étaient amarrées, elles furent chacune prises pour cible par deux bombes thermobariques de 267 kg. Les navires furent pulvérisés.
Satisfait, Vadim fit demi tour et mitrailla la tour de contrôle de l'aéroport et les hangars qui furent un peu épargné. L'aérodrome de Narvik et la base navale étaient complétement inutilisables.

Spoiler:
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Dimitri regardait les blindés russes alignés sur la neige. Le soleil n'était pas encore levé. La lune éclairait avec pâleur les lignes de collines, et la caresse de la brise nordique dessinait des volutes de neiges à l'horizon. Il devait faire -15°C, mais Dimitri n'avait pas froid. Assis sur la tourelle de son T-80UV, le monde lui paraissait si faible.
Il était seulement 23h, il lui restait 30 min avant que la brigade se mettrait en marche.
L'officier de la compagnie de blindé : le capitaine Yuri Dagomarchnyi, pris alors la parole. "Mes amis, nous devons aujourd'hui venger nos enfants, nos morts du Kremlin, qui ont été froidement massacrés pour l'Occident. Il y'a 27 ans, l'Occident se vantait de nous avoir mis à genoux. Dans quelques semaines, nous nous vanterons de les avoirs réduits en poussière ! Tous à vos véhicules, nous sonnons la charge. Branle bas de combat ! Pour la mère Russie ! HOURRRA HOURRA ! Ses hommes hurlèrent en coeur les hourras des cosaques, mais leur cris furent couverts par un passage à très basse à altitude d'un groupe de Tu-22M3 Backfire qui allait bombarder les positions norvégiennes.

La division blindée était en marche, forte de ses 180 T-80UV et 240 BMP-3M, couvert par l'aviation, les défenses rapprochées composées de 24 Tunguska-1M et supervisés par deux bataillons de S-300V. Dimitri était lui même impressionné, il lui semblait qu'il était invincible. Que rien ne pouvait s'opposer à lui, qu'ils étaient tous mortel, mais pas lui.
Les Norvégiens faisaient la fête ! C'était le 31 décembre 2017, et ses poltrons de l'OTAN ne pensaient qu'à jouir des plaisir les plus charnels. Nous les russes, pensait Dimitri, nous saurons prendre gout à la vie en revenant.

Soudain, des bruits sourds d'explosion, ils arrivaient à Alta, la ville clé du grand Nord norvégien. Les troupes de l'aviation et de l'artillerie avaient déjà ouvert le bal.
"Soldats prêts aux combats ?" Demanda d'une voix amicale Dimitri. "Oui chef, on est prêt, on fera de notre mieux." Dimitri était satisfait. Il aimait ses compagnons de chars. Soudain, il vit la ville. Dans le ciel noir rayonnait une flamme orange, et des lumières jaunes de tirs. Les flemmes semblaient lécher le ciel, et il était stupéfait de la beauté de la scène. Mais il fut ramené à la réalité par la radio. "Blatte, ici Famine, répondez.
- Blatte à Famine, on vous écoute.
- Les Norvégiens opposent une résistance au Nord de la ville, contournez par le Sud. Famine, terminé.

Vous avez entendus les gars ? On y va.
La turbine à gaz du T-80UV vrombissait de plus belle, et arrivé à une dizaine de kilomètre de la ville, ils ralentirent à l'allure.
"Tireur, Leopard 2A4 à onze heure, sabot.
- Prêt ! Hurla le tireur.
- Feu !
Répondit de plus belle Dimitri" Le char sembla reculer d'un mètre, et le coup partit. Il fit mouche, le char norvégien fut touché entre la tourelle et la caisse, un coup imparable.
"Antenne à 9h, CV90N3. Munition HEAT.
- Chargée ! Répondit le tireur. - FEU !"
Une seconde fois, le char semblait reculer, mais cette fois-ci l'obus passa à côté du véhicule adverse. "Merde, le ***u*, il zigzag, plus intelligent que son copain en tout cas. Muntion HEAT prête répéta le tireur. "- FEU !" cria encore Dimitri. Cette fois-ci, l'obus pulvérisa le flanc du VCI norvégien, ne laissant aucune chance à l'équipage.
Soudain, un vrombissement se fit entendre, il n'était pas allié, et surtout, ne venait pas du sol. Dimitri vit apparaître deux Bell 462 norvégiens, armés de pods de roquettes. Sans réfléchir, il empoigna son micro "Blatte à Araignée, nous avons deux mouches ennemies, je répète, deux mouches à 12h !" La radio crissa, et une voix de pilotes répondit "Bien reçu Blatte, on est sur zone dans une minutes !"

Dans son cockpit de PAK-FA, Alexandr était comme au cinéma, il voyait en dessous de lui des éclats lumineux, mais rien qui ne ressemblait à une bataille. Cela faisait trente minutes qu'il était sur zone. Il avait d'ores et déjà lancé huit de ses douze missiles contre des F-16 norvégiens. Qu'est ce que cela représentait pour lui ? Rien, à vrai dire. Son ennemi ne fut qu'un point sur son écran radar, un point qui soudain disparu. La voix monotone du contrôleur aérien en Yak-44 confirma le kill. Il venait de détruire une chose, un amas métallique. Lorsque la voix du contrôleur aérien avancé raisonna dans son cokcpit, il poussa le manche et descendit rapidement en dessous des nuages, la situation apparut alors totalement différente. Les taches lumineuses qu'il apercevait se révélaient être une fourmilière de véhicules de tous types, qui déchargeaient leurs obus mortels les uns sur les autres. La ville de Alta, au centre des troupes, était un amas de flamme qui éclairait les environs mieux que le soleil en pleine journée. Il vu alors les objectifs que Blatte avait désigné. Deux petites taches en vol stationnaire à gauche de la ville. Des "mouches", le surnom était parfait. Il poussa sur le manche, l'appareil piqua, et il tira alors au canon. Les obus frappèrent de plein fouet le premier hélicoptère qui se crasha dans ses alliés au sol. Le second hélicoptère, paniqué, fit une manœuvre d'évasion et se replia, malgré qu'il fut touché par les obus explosifs.

Retour au sol : les troupes russes se battaient âprement. D'un point de vue tactique, nous les écrasions, mais ces rats norvégiens gagnait du temps.
5h du matin, le soleil se levait sur Alta, la bataille étaient terminée. Les Norvégiens avaient battus en retraite. 24 épaves de véhicules norvégiens gisaient, encore brûlante. On entendait des cris de soldats, agonisant. On estimait les pertes russes à une trentaine de véhicules. Les salauds de Viking nous ont pas laissé un millimètre sans nous opposer de résistance. Mais nous avions ce que nous voulions : nous avions briser la brigade de combat Norvégienne, qui désormais ne peut plus rien sans l'OTAN. Seulement, le temps jouait contre elle.
La ville était à sac, les maisons brulaient, et une partie des civils étaient morts. Les régiments russes de ravitaillement distribuaient des tentes aux civils, et soignaient les blessés. Les volontaires seraient envoyés en Russie, où ils seraient nourris et logés. Dimitri regardait ces hommes, ces femmes, ces enfants. Il croisa le regard d'une fillette, assise à côté de quelque chose qui s'apparentait à une voiture. Elle tenait dans ses mains noires un ourson en peluche, noir de suie. Dimitri détourna le regard et retourna à son tank. Il partait dans une heure, une fois le plein de son véhicule fait.

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Parallèlement, à la passerelle de son navire, fier, Igor contemplait la mer que la Lune éclairait. Le ciel était noir et les étoiles donnaient l'impression de néons. Il dirigeait le Piotr Vileyki, croiseur de classe Kirov, et suivait l'escadre navale vers le Sud. Ils longeaient de peu la côte norvégienne, illuminée de temps à autre par un village. La formation russe, composée d'une dizaine de navire dont le majestueux Ulyanovsk, et deux Russkaya (BPC Mistral), escortés par le Piotr Vileyki, trois frégates Gorshkov, quatre destroyers Udaloy II, deux croiseurs Slava. Il savait aussi que quelque part au fond de l'océan, un groupe de sous marins composé de trois Akulas II et deux Severodvinsk glissait silencieusement. Les objectifs étaient simples : ils longeaient la côte, ravitaillaient par hélicoptère les troupes au sols, délivraient un appui sol direct via l'artillerie embarquée ou l'aéronavale. La flotte norvégienne a été attaquée dans son port de Trondheim, et à l'heure actuelle, nous ne savions rien de l'état dans laquelle elle était. Alors qu'il regardait mécaniquement ses écrans, ils vit une dizaine de contacts s'approcher à grande vitesse du navire, distance, 180 km. Instinctivement, il cria et déclencha l'alarme. L'équipage était au post de combat en 5 min, un record, il était fier de ses hommes. Les contacts radars étaient à 100 km désormais. "Engagez moi ces saloperies, elles répondent pas à l'IFF, on dézingue." Quelque secondes plus tard, il vit les silos de S400 s'ouvrir, et trois majestueux missiles partirent vers les appareils ennemis.

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Deux minutes et quarante secondes plus tard, trois étaient détruits. Les autres firent demi-tour. Enfin, pensez t-il. Il se retourna alors vers ses adjoints en souriant pour déclarer "Des tarlouses ces suédois, ils sont dix, on envoie trois missiles ils rentrent la queue entre ..." Il n'eut pas le temps de terminer ca phrase que l'alarme radar se déclencha à nouveau. "Monsieur, sept contacts rapides : distance 70 kilomètres. C'est minuscule et ça file vite. C'est des missiles antinavires !" Le vice amiral était blème, il se retourna d'un bond, couru à ses consoles, et cria sur la canal général de la flotte "Missiles à 11h, tout le monde en position de défense" Il n'avait pas fini sa phrase que huit missiles de défense rapprochée 9K333 OSA-M étaient partis vers les armes assaillantes. Quatre échos radars rouges disparurent des écrans. Les missiles étaient à 30 km désormais, 28, 26. Ils semblaient se rapprocher plus vite que Igor ne pouvait lire la distance. "Défense rapprochée prête vice-amiral !" Bien pensait Igor, aucune de ses saloperies ne doit nous toucher pensez t-il. Soudain, il entendit les tirs des systèmes de défense rapprochés Kasthan et des AK-630. L'obscurité fut comme déchirée par des lignes lumineuses, et la côte s'illuminait presque. Les leurres furent de la partie, comme des gerbes blanchâtres qui s'élevaient. Un feu d'artifice.

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Igor fut tiré de sa contemplation par une explosion et un bruit de métal froissé. Il regarda inquiet autour de lui, et vit le Udaloy fumant à la proue. Le missile avait heurté le navire au niveau de gaillard avant, arrachant le pont et provoquant une voie d'eau importante. Le reste du pont brulait, mais la passerelle était en état. Les chaloupes étaient déjà à l'eau pour secourir d'éventuels rescapés. Le navire de ravitaillement Udalstov s'était déjà approché pour colmater la brêche, au moins de manière temporaire. Il fut décider que le Udaloy rentre à Murmansk à allure réduite ou il y sera réparer.
Igor était dépité, sa journée, ou du moins, sa nuit, était une catastrophe, il avait fait mettre un navire hors de combat, et une quinzaine de russes morts. Il se trouvait honteux. Il ordonna qu'on accélère l'allure, ils devaient être à Tronmso demain.

Résumé des pertes
Russie : 36 véhicules détruits dont 16 T-80UV, 256 hommes K.I.A. (dont 143 pour la bataille de Alta), le navire Udaloy II hors de combat.
Norvège : 30 véhicules détruits, 762 K.I.A. dans tout le pays, comprenant les morts des bases principales du pays (Narvik, Tromso, Trondheim, Oslo) qui furent ciblées par des bombardements aériens, 17 F-16B détruits, 8 hélicoptères.

Environ de Reykjavik, Islande, 31 décembre 2017, 23h45 environ

Les hommes à bord du cargo civil avaient embarqué il y'a maintenant deux semaines. Nikita contemplait l'île islandaise au loin. Le calme était la règle, seul le bruit des flots venait perturber la nuit. On voyait les lumières des islandais qui faisaient la fête. Les lanternes de papier étaient suspendues aux maisons, et des enfants jouaient à la balle dehors. L'hiver était rude, mais par chance, le vent ne soufflait pas. La navire glissait doucement vers le port de Reykjavik, mais avant, ils devaient débarquer à Kevklavik, l'aérodrome de l'OTAN en Islande. Les chaloupes étaient déjà à l'eau et les hommes étaient prêt. Les BMD-3 amphibies et PT-76 attendaient l'ordre de foncer vers la plage. L'ordre ne serait pas donné par le commandant, mais par les événements. Les russes attendaient juste un signe. Il l'eurent rapidement. Vers minuit moins dix, un vrombissement terrifiant retentit au loin, et se rapprochait à très grande vitesse. Ils aperçurent alors une dizaine de grands oiseaux blanc, volant à haute altitude. Les troupes mirent les moteurs en marche, ils n'avaient pas fait trois cent mètres que des explosions retentirent. C'était le signal : les Tu-22M3 avaient lancé l'attaque sur l'Islande et détruit les hangars des américains à Kevklavik et Reykjavik. Les troupes de Iouri, lieutenant, fonçaient vers la plage. Ils mirent pied à terre rapidement, et se dirigeaient vers Kevklavik. Ils traversèrent un village ou les enfants, terrorisés mais curieux, regardaient les russes passer. Iouri donna des chocolats à un enfant. Les Islandais croyaient à un exercice, mais s'étonnaient de voir sur les tanks des étoiles rouges.

L'aérodrome fut sécurisé en moins de dix minutes, et les travaux de réparations commençèrent aussi tôt. La piste fut réparée en trente minute et dix minutes plus tard, le premier Antonov atterrit.
A Reykjavik, tout se passa sans encombre. En plus de sécuriser l'aéroport, les russes allèrent sécuriser la télévision nationale, les centrales téléphoniques, les noeuds de télécoms (internet, entre autre). Aucun mort russe ou islandais ne fut à déplorer, en plus de ceux morts dans les bombardements.

Le plan était simple : sécuriser les aérodromes afin de faire venir le pont aérien depuis Murmansk. Des MiG-29OVT atterrirent à leur tour. Les appareils défilèrent toute la nuit sans encombre, livrant deux batteries de S-300V, quatre Tor-1M, six ZSU-23-4 Shilka, ainsi que l'équivalent d'une brigade aéroportée (soit 64 véhicules). On installa en outre des batteries antinavires SS-N-26 Yakhont. De l'artillerie fut aussi amenée. La garnison aérienne était composée d'un A-50 Mainstay, 8 MiG-29OVT, et 12 Su-35S. A six heures du matin, l'île était sous contrôle, mais si des russes n'était pas présent partout sur l'île, elle bénéficiait du fait que l’Islande n'a pas d'armée, et que le peuple croyait à un exercice. Maintenant que l'Islande était sous contrôle, les bombardiers russes pourraient s'y ravitailler, et les sous marins ne seraient plus détectés par le ligne SOSUS.

Territoire islandais sous contrôle :
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Pertes dans l'attaque de l'Islande
OTAN : 170 morts dans les bombardements, la garnison américaine en Islande capturée, matériel compris.
Russie : aucun morts à déplorer.

Parallèlement, ligne Oder-Neisse, 23h10, 31 décembre 2017

Vladislav était perplexe, lui officier de carrière dans l'Armée soviétique et armée rouge, se demandait pourquoi l'attaque avait été dirigée contre l'Allemagne, et non pas uniquement contre l'Europe du Nord, pour le contrôle de l'Arctique. Quoi qu'il en soit, les ordres étaient les ordres. Il regardait une dernière fois la carte donnée par le commandement.

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Le premier corps devait atteindre Berlin dans la nuit, et sécuriser la ville pour le lendemain, le second fonçait vers Dresde, et le troisième vers Hambourg. Objectif, passer l'Elbe en une semaine. Si l'OTAN ne pouvait utiliser l'Elbe comme ligne de défense, leur chance étaient réduites à néant devant le rouleau compresseur russe.
Chaque division d'assaut, ou Corps, était composé de 800 véhicules de combat, 160 véhicules de défense aérienne (S-300/400 non compris), 200 hélicoptères, 300 automoteurs d'artillerie. C'était un total de 48 000 hommes qui allait s'engager en Allemagne (16 000 hommes par Corps). Les réserves disponibles étaient de prêt de 150 000 hommes.
L'Armée de l'air disposait de prêt de 300 appareils dont 170 chasseurs. 16 A-50 étaient réquisitionnés pour l'attaque, ainsi que 2 Il-80 Maxdome de commandement. Afin de détecter les appareils furtifs américain, des radar ont été installés au sol. En outre, des stations radars millimétriques ont été installées afin de littéralement scanner le ciel.

A la tête de sa brigade blindée, il devait contourner Berlin par le Sud. Ils empêcheraient ainsi le 1er Corp de se faire piéger à Berlin. Vladislav était serein, ses hommes s'étaient entrés durement pendant un an, et chacun savait son travail. L'ordre fut donné de rejoindre les véhicules et les colonnes se mirent en mouvement, ils ne tardèrent pas à franchir la frontière. La guerre venait de commencer.

Quelques minutes plus tôt, base aérienne de Ramstein

Les quatre camionnettes vertes de l’entreprise "Solartech" étaient stationnées devant l'entrée de la base. A l'intérieure de chacune, six commandos Spetsnaz. Les hommes de Vassily fumaient leur dernière cigarettes. "Comment on rentre la dedans Vassily ? Il nous faudrait un tank pour défoncer la barrière !" Vassily regarde Ievgueni en riant. "Soit pas si trouillard, on a une petite surprise pour eux, d'ailleurs la voilà !" Les hommes tournèrent la tête et virent un de leur camarade au commande d'un ... bulldozer ! Les deux gardes allemands de la base regardaient l'engin passer, peneau. Ils regardaient le feu d'artifice qui se préparaient. Ils ne virent même pas les hommes cagoulés et armés sortirent des camionnettes. Qui aurait pu attaquer une base de l'OTAN un jour de l'an ! Il n'y crurent d'abord pas lorsqu'ils virent le dulldozer défoncer la lourde porte d'acier qui protéger l'entrée de la base ! Ils n'eurent pas le temps de saisir la radio que deux balles se figèrent dans leur poitrines. A jamais.

Les Spestnaz avait des ordres simples : détruire le maximum, et semer la panique. Les camionnettes entrèrent dans la base, les Spestnaz tiraient par les fenêtres. L'équipe de Vassily devait trouver les stocks de carburant et munition. Ils courraient dans les hangars de la base, ils passèrent devant une caserne ou les soldats avaient entendus du bruit, mais pensaient à des jeunes qui faisaient la fête. Lorsqu'ils virent la grenade dégoupillée rouler dans leur chambre, ils en surent que faire. Qu'importe, ils furent tous tués par l'explosion.
Une autre équipe Spestnaz allaient sur le tarmac dans leur camionnette. Ils fonçaient vers la tour de contrôle. Le chauffeur freina, Dmitri sortira rapidement avec son lance roquette, et visa la passerelle de la tour de contrôle. La roquette partit et pulvérisa l'étage. Ils continuèrent vers les cuves de carburants. Arrivés à côté d'une d'elle, ils placèrent des C4.
Vassily et son groupe venaient de trouver e hangar à munition, ou des soldats s'étaient retranchés. Lioubov demanda "Et la, on fait quoi ?" Vassily répondit machinalement "Comme d'hab". Un soldat du groupe saisi son RPO, lance roquette à charge thermobarique. Les soldats de l'OTAN virent la porte s'ouvrir, ils se mirent à faire feu. Mais le soldat eut juste le temps de viser un stock d'explosif, il tira la roquette qui déclencha une explosion qui souffla la porte blindée. Lioubov ne courru pas assez vite pour l'esquiver, il fut tuer sur le coup par la masse d'acier de deux tonnes qui lui tomba sur le dos.

Tous les groupes connaissaient leur lieux de replis. Ils devaient foncer au camionnettes ou trouver un véhicule sur la base, et disparaitre dans la nature, et fonçait vers l'Est.
Une vingtaine de groupe Spetsnaz firent des attaques similaire, cinq à sept attaques réussirent et les bases furent complétement inutilisable. Les autres fois, la panique était général, mais des véhicules furent détruits. L'essentiel était la : le personnel des bases de l'OTAN en Allemagne (et les bases allemandes, visés elles aussi) était complétement désorienté, et l'Etat Major perdu. L'armée allemande allait être déboussolée et il lui faudra quelque heures voir jours pour se réorganiser.

Environs sud de Berlin, autoroute E12

Spoiler:
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Vladislav, a bord de son BTR-90 de commandement, avait choisi de commander ses troupes directement depuis le front. Il haïssait cette image de l'officier derrière sa table. Ses soldats l'aimait, car il prenait les mêmes risque qu'eux. Vladislav avait son fusil AN-94 comme les autres, sont uniformes était [le même que les soldats. Son véhicule roulait rapidement, et soudain des cris, le véhicule s'arrêta et des tirs retentirent. On était à l'embranchement de l'E12 et l'E10. Le véhicule redémarra. La procédure et simple en cas d'attaque : les forces se dispersent sur les bords de l'autoroute, et l'artillerie qui suit les véhicules ouvre le feu sur les assaillants. Les convois sont protégés par les systèmes antiaérien Tor-1M et les Tunguska. Les ZSU-23V Shilka assuraient la défense rapprochée.

Par ailleurs, dans le ciel, les appareils de chasse des VVS assuraient une défense exceptionnelle. Les soldats entendaient les avions russes foncer vers leurs objectifs. Comme les autres, Arkadi, pilote de Su-25T tueur de char, volait à basse altitude. On avait détecter un groupe de véhicule allemand qui allait vers Berlin. Il vit les VCI Puma en question. Ils décochait deux missiles Ataka-V vers les Leopard 2A6 qui accompagnait, et tira une quinzaine de roquettes sur les véhicules d'infanterie. Son travail achevé, il rendit compte des dégats : les deux Leopard hors de combat, deux des six Puma hors de combat, et un autre détruit. Des dizaines d'autres attaques aériennes frappaient les forces allemandes en Allemagne de l'Ouest. L'objectif est simple : isoler au maximum les forces d'Allemagne de l'Ouest qui ne pourront résister longtemps aux troupes soviétiques. Les aérodromes allemands furent durement touchés dans la nuit pas des attaques de Tu-22M3.
Les attaques comme celle de Arkadi étaient dévastatrices sur les véhicules non protégés. Les soviétiques le savait, et craignaient par dessus tout le A-10A Thunderbolt, ou la croix du diable comme l'appareil était surnommé. Les soviétiques avaient prévu de la défense aérienne renforcée, et des MiG-29OVT escortent en permanence les forces au sol.

Le premier Corp arrivait à Berlin. La ville devait être neutralisée car centre des institutions allemandes. Le premier groupe fut déjà stoppé en dehors de la ville. Les allemands était décidés à ne céder aucun pouce de terrain. L'artillerie soviétique envoya des fumigènes aux devant des troupes alliées, afin de couvrir leur avancer et de brouiller les missiles à guidage filaire, courant dans l'infanterie. C'était une bataille cmme les russes savaient les faire qui commençait. Une batterie de 9A52 Smerch ouvrit le feu sur les faubourgs Est de la ville, ou les troupes s'étaient retranchés. Les descendants des orgues de Staline n'avaient pas perdus de leur efficacité. Les soldats soviétiques, à pied à côté des T-80UV et des BMP-3D fonçaient vers la ville. Les premiers tirs fusaient, roquettes, obus, tout se mélangeaient. La bataille faisait rage, et en une heure, les russes n'étaient pas entrés dans la ville même. Moscou laissa une trève d'une heure pour laisser les civils s'enfuir. Les blessés étaient soignés, les enfants évacués. Les troupes russes allaient repartir à l'offensive.

Au Nord, direction Hambourg, l'avancée soviétique se faisait sans encombre, les allemands étant concentrés au Sud.

Rapport des pertes
Russie : 184 hommes (dont 8 Spetsnaz), 21 véhicules, 2 MiG-29OVT
OTAN/Allemagne : 3 bases de l'OTAN inutilisables (dont Ramstein), un total de 1 946 morts (combats et bombardements), 49 véhicules détruits.

Avance soviétique en Allemagne :
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Positions défensives

Les revendications de Moscou sont simples : l'Allemagne doit désarmer sur le champ.

:mac: Confidentiel :mac:

Deux corps d'armées sont en position défensives à la frontière ukrainienne. Les forces de Kaliningrad sont en état de guerre. Les flottes de la Baltique, de la Mediterranée, de l'Atlantique sont prêtes au combat. Les sous marins de la flotte du Nord fonce vers l'Atlantique.
Les forces armées à la frontière des Etats baltes sont prêtes aux combats. En Asie mineures et Extrème Orient, les forces sont combat-ready. Les oléoducs et gazoducs sont prêts à fermer à n'importe quel moment. Toutes les défenses aériennes de Russie sont parées. Les VVS sont en état d'alerte maximal.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Samsung le Lun 20 Aoû 2012 - 17:47

:bravo:

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Marin le Lun 20 Aoû 2012 - 18:00

République d'Irak :

Spoiler:

:globe: République d'Iraq :globe:

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:mac:Opération Tempêtes du Désert :mac:


Izzat Ibrahim Ad-Duri, ancien général du regrétté Saddam et maintenant glorieux Président de la République d'Iraq se prépare a faire une annonce importante devant le conseil des Représentants :

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"Mes chers compatriotes, représentants élus du peuple Irakiens, si je suis ici aujourd'hui ce n'est pas pour vous souhaitez de bonnes vacances en ce mois de Juin qui s'avère radieu, il est ici question de quelque chose de bien plus sérieux, le vol pur et simple de réserves de Pétrole Iraquiennes par notre voisin, le Koweit ! Nous pouvons bien sur, signé un énième traité visant à stopper le Koweit, bien que nous savons tous qu'il ne tiendrons pas leur parole, il est maintenant question de leur rappeller qui est le véritable patron, tel notre très cher et perdu sauveur que fut le grand Saddam Hussein, je propose en ce jour solennel une conquète militaire du cancrelat Koweitien, il temps de couper la tête au tique !"

Les réactions furent diverses, certains hésitèrent entre étonnement et satisfaction, d'autres notamment des partis Kurdes pensaient a une blague, mais le ton sévère et militaire dont a fait preuve l'ancien général les fit vite réfléchir.
Une heure passa, puis fut le moment fastidieux du décomptage.

216 représentants sur 325 sont pour l'invasion du Koweït.
101 représentants sur 325 sont contre une invasion du Koweït.
10 représentants sur 325 sont neutres pour une invasion du Koweït.


La révision des troupes fut faites par le Président en personne !

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La Totalité de l'armée et de la Garde Républicaine est mobilisé, les réservistes sont appelés, les forces anti-aériennes sont sur le qui vive, les Mig-29OVT surveille en permanence l'espace aérien du pays, les sous-marins ainsi que les Destroyers sont équipés des SS-N-26 achetés a la Russie, et l'aviation de KH-131, la nation tout entière est dorénavant en guerre face au Cancrelat Koweitien, mais ce n'est pas lui qui est craint, c'est bien ce qu'il se trouve derrière...
Les forces se divisent comme ceci :

- 800 000 hommes sont postés aux frontières ainsi qu'a l'intérieur du pays;
- 300 000 hommes sont déplacés a la frontière Koweïtienne.

Pour le moment, guerre n'est engagée, ce n'est que le 16 Juin, a 19 que l'ambassadeur d'Iraq au Koweit se rendit au palais de l'Emir pour lui déposé en main propre la déclaration officialisant la guerre avant de partir en urgence.

Dés lors, un peu moins d'une heure après le commencement, les 5 Bataillons d'Iskander ainsi que les Prithvi déjà présents a la frontières furent mise en branle, quelque minutes plus tard s'élancait gracieusement dans le ciel étoilé les magnifiques missiles supersoniques que sont les Iskander.

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Les points rouges symbolisent les points d'impacts

On dénombre pas moins de 20 tirs réussis sur 25, les Prithvi indiens qui n'ont pas assurés leurs rôles.

S'en suit, l'avancée héroïque de la puissance mécanique Iraquienne dans le désert Koweitien, pas moins de 1000 T-72BU, 200 T-90, 300 T-80 et 100 K-2 Black Panther s'élancèrent derrière la frontière du cancrelat voisin, suivit rapidement de 1200 BMP-1, 250 K-21, 50 VBCI, 250 BMP-3, les K-9 fermant la marche.
Les 300 000 hommes prêt au combat se dépêchèrent de se diviser dans les différents véhicules de transport, les BTR-80 transportant les membres d'élites de la garde Républicaines.


Dans les airs, c'est une coalition de 20 Rafales, 75 F-15, 70 Su-30, 150 Mig-29OVT et de 50 F-16IQD, qui dans sa toute splendeur fendait les cieux puis se divisant en divers bataillons proportionnelles pour mieux assurer l'avancée certaine de la grandiose armée d'Iraq.
Plus près du plancher des vaches, l'avancée mécanique étais surveiller de près par les MI-35 et autres HAL de combat qui assurait le bon déroulement des évènements suivi des Mil Mi-17 et autres Eurocopter transportant encore et toujours des troupes.
Le Royaume de Poséidon n'est pas délaissé, la flotte Iraquienne, tout juste doté de SS-N-26 se tient pret a un contre Koweïtien, les radars au plus haut de leur forme, les sous-marins Kilo et Lada se prépare a une future contre attaque de forces venues d'ailleurs.

Bref, l'armée Iraquienne avancait dans sa toute puissance dans le désert pétrolifère du futur koweit Iraquien.
La nuit noir pesait sur les troupes, mais leur équipement d'équipement de visions nocturnes leur permit de reprendre le morale.

Aux alentours d'une heure du matin, les différentes divisions d'aviations furent envoyés sur les différents bases du pays, on décompte de lourdes pertes du coté Koweitien mais aussi du coté Iraquien, en effet la présence de Patriot et de DCA a quelques peu usés les F-16.

Pertes Koweitiennes : -Totalité des bases du pays, toute nation comprises, totalité des systèmes anti-aérien.
Pertes Iraquiennes : -20 F-16, 15 Su-30.

Dés lors, l'ordre fut donnée de protéger a tout prix les troupes au sol contre les futures assaut de l'aviation Koweitienne, qui ne l'oublions pas, n'est pas de la tarte.

Les brefs villages du Désert n'apposait que peu de résistance, il suffisait simplement de tirs d'obus pour les amadouer de force, certes, mais une fois amadouer il n'opposait plus grande contrainte a la force mécanique de la sublime armée du pays au deux fleuves.

Le Soleil commençait a se faire entrevoir, et c'est alors que la force aériennes du Koweit lança son assaut, il étais temps d'attaquer l'ennemi en face, les Rafales et F-16 ayant reçu l'ordre d'appuyer les troupes au sol par des bombardements fréquents, il ne restait plus que les Su-30, F-15 et Mig-29OVT pour vaincre une aviation Koweitienne, diminué par les bombardements de début-guerre.
Le but principal du combat étais bien sur la destruction pur et simple de l'ennemi, mais le retardement étais son but principal.
L'Ordre est donné de poursuivre les fuyards.

Au sol, alors que la coalition mécanisée venait de prendre les villes d'Al Djarah et Al Soulaibiyah, la routé étais tracé vers Koweit City.

Pertes actuelles de l'armée de Terre : 20 T-72, 15 BMP-1, 18 hommes.

Ensuite, la Marine Iraquienne eut l'ordre de détruire la totalité des navires du port des ports du Koweit, avec des missiles autres que le SS-N-26, réservé a des futures contre attaques venus d'ailleurs, ce coup permit de ruiner les cotes de KoweitCity ou s'étais l'exode massif vers l'Arabie Saoudite et le monde en général depuis déjà plusieurs heures. Enfin, la Marine occupait un Embargo sur la baie Koweit, les pétroliers et navire de luxes furent saisis et envoyés a Al Basrah, tout comme les navires de guerre non touché.

Dans les cieux, la bataille continuait, les pilotes Koweitiens étant moins bien entraînés mais quand même d'ardent défenseurs, l'air force eut quelques mal a en venir a bout, cependant après plusieurs échanges de hautes voltiges et destructions mutuels, les forces Irakiennes virent le début de fin Koweitien et lancèrent donc une attaque synchronisé qui leur permit de mettre en fuite l'ennemis, on saluera la mémoire de ce valeureux pilote qui n'hésita pas a résister jusqu’à la dernière minute malgré son appareil en feu, heureusement sa vie est sauve.

Pertes Koweitiennes : 187 F-18
Pertes Iraquiennes : 20 Su-30, 32 Mig-29, 28 F-15.

L'aviation restante a reçu la permission de rentrer au pays pour réparer et recharger les appareils, des nouveaux pilotes prendront le relais.

Parallèlement l'état major pris la décision a la suite de la victoire stratégique de l'armée de l'air, de parachuter des hommes sur le port de Koweit City, 200 courageux hommes ainsi que de l'infanterie légères furent donc largués au dessus de la Baie Koweit, l'opération ne un franc succès on ne dénombre aucun mort et une vingtaine de blessés légers vu le chaos qui règne.
Dés lors, appuyés par les frégates de la marine, le bombardement légers de KoweitCity Est put commencer.
A l'Ouest la coallition s'arréta une heure pour reprendre force.
Il ne restait plus que 200 T-90, 700 T-72BU, 200 000 hommes et environs la moitié du matériel, le reste étant résté a l'arrière pour protéger les zones déjà conquises.


VIENS VIENS KAVINSKY.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Alaminsk le Lun 20 Aoû 2012 - 23:18

Empire d'Autriche-Hongrie :

Spoiler:
:globe:  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]  :globe:   Grand Empire d'Autriche-Hongrie  :globe:  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]  :globe:

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Contexte

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Casus belli

Cela fait depuis plusieurs décennies que l'Empire d'Autriche-Hongrie et l'Empire Ottoman possèdent des relations plus que tendues. Sur le plan diplomatique, notre nation se sent menacée par les mouvements des troupes de notre voisin en Europe et en Égypte. Sur le plan social, les peuples orthodoxes du Voïvodat des Balkans exècrent les façons par lesquelles leurs compatriotes sont traités de l'autre côté de la frontière. C'est pourquoi l'Empereur François-Joseph Ier, avec le soutient de son Gouvernement et de la population, déclare officiellement la guerre à l'Empire Ottoman pour libérer les Balkans du joug de la Grande Porte. Vienne réclame la fin de la domination ottomane au sud-est de l'Europe, la sécession de certaines provinces au Royaume de Grèce, la sortie de la sphère d'influence du Royaume de Roumanie et la création du Royaume de Serbie et du Royaume de Bulgarie qui seront protégés, au même titre que la Roumanie et la Grèce, par notre nation et notre allié, l'Empire de Russie. Le Royaume d'Albanie sera fondé et fera office de nation autonome.
:mac: Objectif de guerre :mac:

L'Empire d'Autriche-Hongrie veut voir la fin du joug ottoman dans les Balkans, la création du Royaume de Bulgarie et du Royaume de Serbie, la fin de la mise sous protectorat du Royaume de Roumanie et la sécession de certaines provinces au Royaume de Grèce. Les nouvelles entités créées par la victoire austro-hongroise seront mises sous la protection de notre pays (pour la Bulgarie et la Roumanie) et de la Russie (pour la Serbie et la Grèce). Quant au Royaume d'Albanie, il fera office de pays "tampon" entre les différentes nations des Balkans et sera totalement neutre et autonome.

Forces en présence

Spoiler:
Armée et Marine impériales et royales du Grand Empire d'Autriche-Hongrie

Nombre de soldats : 504 000 soldats [188 bataillons]
420 000 fantassins [140 bataillons]
120 000 Fußjäger [40 bataillons]
24 000 soldats de la Gardekorps [8 bataillons]

Nombre de soldats à cheval : 180 000 soldats à cheval [60 bataillons]
45 000 cavaliers [15 bataillons]
45 000 dragons [15 bataillons]
45 000 hussards [15 bataillons]
45 000 cuirassiers [15 bataillons]

Nombre de canons : 1 200 canons [40 bataillons]
1 200 canons de campagne [40 bataillons]

Nombre de frégates : 10 frégates

Nombre de cuirassés légers : 20 cuirassés légers

Nombre de cuirassés lourds : 15 cuirassés lourds

Nombre de navires de transport : 5 navires de transport
5 navires de transport à vapeur
Armée et Marine de l'Empire Ottoman

- 30 000 Janissaires
- 150 560 Fantassins
- 36 000 Cavaliers
- 690 pièces d'artillerie

- 17 navires lourds
- 8 navires légers
- 5 navires transporteur de troupes

Radetzky-Plan


5 février 1868, Vienne, Autriche-Hongrie

L'Empereur François-Joseph Ier, le Gouvernement, un corps de diplomates et la totalité de l’État-major s'étaient réunis dans l'un des nombreux salons cachés du Palais Impérial de la capitale. Cela faisait maintenant bien trop longtemps que la présence de l'Empire Ottoman en Europe était à remettre en question, et c'était tout naturellement à son plus vieil ennemi de le déloger des Balkans une bonne fois pour toute. C'est ainsi que l'appareil militaire avait entrepris la dernière réunion avant la mise en place du plan Radetzky, en hommage du grand général Joseph Radetzky von Radetz, vainqueur des armées italiennes quelques années plus tôt. Mais cette fois-ci, ce sera contre la Grande Porte que l'Empire se battra et les paramètres semblent optimaux pour déclencher l'opération cette année. C'est ainsi que l'expérimenté et compétant Heinrich von Heß, commandant-en-chef des armées et Feldmarschall, reçu l'autorisation de l'Empereur de lancer les premiers mouvements de troupes. Le lendemain, à 9h du matin, l'ambassadeur ottoman à Vienne recevait la déclaration de guerre austro-hongroise et les revendications qui l'accompagnaient. A 10h, le service de communication militaire d'urgence était saisi : une série de télégrammes étaient à envoyer en direction de Podgorica, Belgrade, Cluj-Napoca et Lora.

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L'état-Major austro-hongrois

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6 février 1868, Cluj-Napoca, Royaume de Transylvanie, Autriche-Hongrie

A 10h, le quartier général militaire du Royaume de Transylvanie bouillonnait : un télégramme provenant de Vienne donnait les différents ordres au Colonel-Général responsable du secteur, Friedrich von Beck-Rzikowsky. Une demie-heure plus tard, il traversait les frontières séparant l'Autriche-Hongrie et la Roumanie avec 25 bataillons d'infanterie, 7 bataillons de Fußjäger, 15 bataillons de dragons et 10 bataillons de canons de campagne. Les soldats, de nationalité roumaine, sympathisaient facilement avec les paysans à la traversé des villages, alors qu'aucune résistance n'était à déplorer : en effet, l'Empire Ottoman, ayant apparemment totalement oublié que la Roumanie était son protectorat, n'envoya pas de forces armées régulières sur le territoire. C'est ainsi que la première opposition à l'avancée des troupes austro-hongroises fut une grande partie de l'armée roumaine basée à Ploiesti, ville faisant office de nœud routier central essentiel à la progression de troupes nationales.

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Les troupes en marche

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5 bataillons roumains et une trentaine de canons faisaient face à 9 bataillons de fantassins, un bataillons de Fußjäger, 3 bataillons de dragons et 2 bataillons de canons. Le Général Eduard von Böhm-Ermolli, en charge du détachement, appliquait les doctrines militaires typiques du style germanique : façonnés par une discipline de fer, les soldats prenaient position pour tendre une embuscade au contingent ennemi qui avait reçu l'ordre d'intercepter les troupes nationales. Tout d'abord, ce sont les Fußjäger qui harcelèrent les régiments roumains : pris par surprise et alors que de nombreux officiers (les premières cibles des tireurs) tombaient sous les balles, l'artillerie austro-hongroise opéra à un intensif pilonnage sur les vieux canons du convois.

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Explosion d'un obus sur une position roumaine

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L'infanterie roumaine tentait en vain de se réorganiser quand l'infanterie de ligne austro-hongroise commença à ouvrir le feu. Les tuniques grises, étant sûres de leur victoire, durent faire face à un héroïsme presque surhumain venant des fantassins ennemis. Un long échange de tir s'installa, ce qui obligea le Général von Böhm-Ermolli à faire intervenir les dragons hongrois : les puissants cavaliers fendirent les lignes roumaines, provoquant leur retraite. Le gradé donna l'ordre de poursuivre les fuillards sur plusieurs kilomètres jusqu'à prendre le contrôle de Ploiesti, ce qui fut fait en fin de journée.

Globalement, la Ière Armée avait rempli ses principaux objectifs : contrôler le nœud routier de la Roumanie et séparer le protectorat en trois parties. L'invasion de ce pays serait une partie de plaisir pour les soldats austro-hongrois en comparaison des territoires sous protection directe de l'Empire Ottoman.

Pertes globales roumaines : 3 200 tués, 1 550 blessés, 12 000 prisonniers (fantassins et conscrits), déstabilisation complète de l'appareil militaire (due à l'effet de surprise)
Pertes globales austro-hongroise pour la Ière Armée : 5 700 tués, 7 200 blessés


6 février 1868, Belgrade, Voïvodat des Balkans, Autriche-Hongrie

La IInde Armée, dirigée par le Colonel-Général et Archiduc Leopold Salvator, allait avoir la plus lourde tâche : celle de fondre le plus vite possible à l'intérieur des terres ottomanes. Pour s'assurer du bon fonctionnement des opérations, le Haut-Commandement plaça sous les ordres du gradé spécialiste en artillerie une force composée de 60 bataillons de fantassins, 15 bataillons de Fußjäger, 15 bataillons de hussards, 15 bataillons de cuirassiers et 20 bataillons de canons de campagne. Après avoir reçu les ordres de Vienne par télégramme, les gradés lancèrent les divisions austro-hongroises à travers les Carpates serbes. Couplé à l'assaut de la Ière Armée, le Colonel-Général bénéficiait d'un atout principal en Roumanie : la grande partie des fantassins roumains étaient massés vers Bucarest et donc à la merci des forces armées du nord. L'avancée des troupes se faisait donc sur un bon rythme.

Cependant, plus au sud, à peine après quelques kilomètres passés sur le territoire ottoman, les premiers bataillons ennemis allaient à l'encontre des soldats austro-hongrois. La principale bataille eu lieu à Montana, en Bulgarie. Une imposante garnison se situait à une centaine de mètres de la ville, mettant en danger la vie des citadins bulgares. Voulant limiter le plus possible les pertes civiles, le détachement du Général Hermann von Ostrava ordonna la formation d'une bataille rangée, que les soldats utilisaient déjà durant la guerre de Crimée. Le Général était aux commandes d'un détachement composé de 12 bataillons de fantassins, 6 bataillons de hussards, 2 bataillons de cuirassiers et 5 bataillons de canons de campagnes. En face, 17 bataillons de fantassins, 2 bataillons de cavaliers et 5 bataillons de campagne ottomans devaient tenir la position défensive.

Sur la vaste plaine qui englobait la ville, les fantassins austro-hongrois avaient formé une grande ligne d'attaque pour percer en un seul assaut les défenses ottomanes. Mal équipés, désemparés face au nombre de troupes adverses, les ottomans comptaient avant tout sur la puissance de leur artillerie pour repousser les charges d'infanterie. Le Général Hermann von Ostrava ne l'entendait pas de cette oreille et ordonna, quelques minutes avant l'assaut, de pilonner les positions de la Grande Porte pour déstabiliser les positions fortifiées ennemies. C'est ainsi qu'après la destruction des barricades et de la plupart des canons que l'infanterie lança l'offensive, accompagnée sur les côtés de la cavalerie. Les boulets ennemis pleuvaient sur l'infanterie austro-hongroise, mais forte d'une ferveur inégalable, elle continuait à avancer jusqu'aux derniers 100 mètres où l'ordre fut donner de courir.

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Artilleurs austro-hongrois

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L'infanterie ottomane répliqua par une salve de tirs, même si la précision et la puissance de ces derniers étaient sérieusement pitoyables comparés aux performants fusils Werndl-Holub austro-hongrois. Voyant que 36 000 tuniques grises fondaient sur Montana, les généraux ottomans n'eurent d'autres choix que d'annoncer le replis des troupes. Le Général Hermann von Ostrava ordonna, comme à l'habitude des officiers de l'Empire, de poursuivre les fuillards avec la cavalerie pour éviter toute contre-attaque.

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Passage en revue du XVII bataillon des fantassins hongrois avant l'assaut

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Suite à cette éclatante victoire, quoique extrêmement couteuse en hommes, le front ennemi était sérieusement repoussé : la IInde Armée avait accompli ses objectifs pour les premiers jours de combat.

Pertes globales ottomanes : 2 500 tués, 8 600 blessés
Pertes globales austro-hongroise pour la IInde Armée : 9 330 tués, 11 210 blessés


6 février 1868, Podgorica, Voïvodat des Balkans, Autriche-Hongrie

Une fois le télégramme de Vienne reçu, le Colonel-Général Eduard Graf Paar, en charge de la IIIéme Armée, devait isoler les ports militaires ottomans donnant sur l'Adriatique et former un corridor jusqu'au Royaume de Grèce pour y déployer, au cas où il serait menacé, des troupes plus facilement. Il avait à sa disposition un contingent de 45 bataillons de fantassins, 18 bataillons de Fußjäger, 15 bataillons de cavaliers et 10 bataillons de canons de campagne. Même si l'isolement des bases navales était un objectif plus qu'important, la protection de la Grèce en cas d'attaque ottomane devait être assurée.

C'est ainsi que la IIIéme Armée se mettait en route pour Kumanodo, capitale du territoire macédonien sous domination de la Grande Porte. Après une série d'escarmouches sans importance avec les gardes frontières, la véritable bataille eut lieu à Pristina. Petite ville encastrée dans les montagnes des Balkans, c'était là où les généraux ottomans avaient décidé de retrancher une défense convenable. Avant l'affrontement, le Général de cavalerie von Kövess et ses conseillers savaient très bien qu'ici une bataille rangée n'était pas possible : les ottomans allaient jouer la carte de la guérilla, ce qui limitera grandement l'avancée des troupes jusqu'à la capitale macédonienne. C'est ainsi que 6 bataillons de Fußjäger furent mobilisés pour combattre les multiples résistants dans les montagnes, avant que les fantassins et l'artillerie commencent la bataille de Kumanodo. Après plusieurs heures de combats dans les rochers coupants, l'élite des troupes légères austro-hongroises réussit à percer une faille pour atteindre la ville.

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Le groupe de commandement du contingent von Kövess

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Le Général donna alors l'ordre de pilonner les principales positions ottomanes dans la ville et de faire charger les fantassins pour une longue et sanglante bataille de rues. Dans la ferveur des combats, les soldats austro-hongrois réussirent encore une fois à prouver leur puissance : les sections étaient mieux commandées et les fusils modernes à culasse rechargeaient beaucoup plus vite que les mousquets ennemis. Toutefois, n'ayant pas reçu de formation à la charge d'infanterie de masse à la baïonnette, les tuniques grises perdaient souvent au corps à corps contre les bandits de la Grande Porte. Mais après un âpre combat, le contrôle de la ville était total.

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Fantassins de les rues de Kumanodo

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La IIIéme Armée avait remporté, comme ses comparses, une grande victoire face aux ottomans. Le Royaume de Grèce n'était plus qu'à une centaine de kilomètres et les troupes ottomanes étaient dispersées.

Pertes globales ottomanes : 8 800 tués, 5 730 blessés
Pertes globales austro-hongroise pour la IIIéme Armée : 3 130 tués, 2 110 blessés


6 février 1868, Lora, Royaume de Croatie, Autriche-Hongrie

Enfin ! Enfin l'Empereur avait donné les ordres d'attaque contre l'Empire Ottoman, perfide nation qui opprimait les peuples des Balkans. C'est du moins ce que pensait l'Amiral-en-chef de la flotte, Maximilian von Sterneck, grand navigateur et important conseiller de François-Joseph Ier. Dans la demie-heure qui suivait l'arrivée du télégramme, les navires étaient déjà sur mer pour aller à l'encontre de la flotte ottomane. Après plusieurs heures de navigation, les vaisseaux austro-hongrois rencontrèrent un détachement des bateaux de la Grande Porte au large de la Crète grecque.

Spoiler:
Le SMS Laudon à la base navale de Lora, en Croatie

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La flotte ennemie était vieillissante de plusieurs dizaines d'années : la plupart des navires étaient à voile, alors que la flotte austro-hongroise se déplaçait dorénavant exclusivement à la vapeur. C'est ainsi qu'après avoir hissé le pavillon de l'Empire, l'amiral von Sterneck donna l'ordre de s'avancer contre le groupe de vaisseaux ennemis, en position de combat. La formation d'une longue file de navires se fit en quelques minutes, donnant à la flotte impériale un sérieux avantage. Après l'envoi d'un message en morse à tous les navires, les commandants donnèrent l'ordre de faire feu sur les vieux "rafiots" d'Istanbul jusqu'à qu'aucun ne survive. Après un rude échange de tirs entre les navires austro-hongrois et ceux de la Grande Porte, c'était une victoire inconditionnelle de l'Autriche-Hongrie, prouvant une nouvelle fois que la technologie pouvait changer le cours d'un combat.

Spoiler:
Le SMS Venetor, fleuron de la Marine, au large de la Crète

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Le premier combat de la nouvelle flotte austro-hongroise se soldait par une victoire et l'amiral Maximilian von Sterneck se tournait maintenant vers le détroit du Bosphore et la capitale ottomane, Istanbul.

Pertes globales ottomanes : 3 navires légers, 5 navires lourds
Pertes globales austro-hongroise pour la flotte : 2 cuirassés légers [les SMS Minerva et Vesta]

Résumé de la situation et ultimatum

Régions grises pleines : territoires sous l'emprise des troupes austro-hongroises | Régions grises hachurées : territoires où les troupes austro-hongroises sont majoritaires

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Nous lançons un ultimatum à l'Empire Ottoman, via ce traité. S'il est signé par Istanbul, la guerre sera stoppée et les clauses décrites respectées.

Traité de Budapest
- l'Empire Ottoman et le Grand Empire d'Autriche-Hongrie arrêtent les combats
- les troupes du Grand Empire d'Autriche-Hongrie se retirent du territoire de l'Empire Ottoman

- l'Empire Ottoman s'engage à ne plus revendiquer un quelconque territoire présent sur les Balkans
- l'Empire Ottoman versera une rente de 25 000 £ pendant 5 ans au Grand Empire d'Autriche-Hongrie
- l'Empire Ottoman s'engagera à faire une réduction de - 25% sur les navires austro-hongrois (et ceux de ses protectorats) qui passent par le Canal de Suez

- l'Empire Ottoman cesse son protectorat sur le Royaume de Roumanie
- l'Empire Ottoman divise les Balkans selon la carte ci-dessous
- le Royaume de Serbie [rouge] et le Royaume de Grèce [bleu] seront placés sous la protection de l'Empire de Russie
- le Royaume de Roumanie [jaune] et le Royaume de Bulgarie [vert foncé] seront placés sous la protection du Grand Empire d'Autriche-Hongrie
- le Royaume d'Albanie deviendra une province totalement autonome

PS : Quand je dis "sous la protection", c'est que le pays sera autonome mais que s'il se fait attaquer, son protecteur devra s'occuper du problème. Cela n'a rien à voir avec un protectorat, même si les liens qui unissent protégé et protecteur sont très forts.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Skavian le Lun 20 Aoû 2012 - 23:27

On arrête de se la péter s'il vous plaît. :non:

:yao:

GG les mecs. :ok:
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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Twinkless le Mar 21 Aoû 2012 - 5:47

Jerry de borat tu appelle ça une belle opération militaire ! :rire:
Chaud le frustré je dois te rappeler que tes hommes on eu du mal à passer la frontière et que tu as perdu 100 000 hommes au total ? :rire:

Ca s'est passé comme ça n'est ce pas ? :hap:
J'ai fait beaucoup de résistance :hap:


Dernière édition par Momo le mécano le Mar 21 Aoû 2012 - 10:26, édité 1 fois

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par RedVladislav le Mar 21 Aoû 2012 - 10:20

Jerry de Marin qui a été obligé de supprimer la moitié de son message pour irrealisme et guerre trop rapide :rire: Jerry des centaines de milliers de soldats deployés alors que son pays sort tout juste de 9ans de guerre. Bien que la majorité des soldats manquent d'entrainement et de discipline pour faire ce genre d'operation. Bien que les miliers de soldat américains au Koweit n'ont pas été prit en compte ? Sans oublier que la guerre a été stoppée au moment ou les usa allait me passer leur flotte et des avio.s. Tu te serais prit des antiradiations sur tes AA + mass tomahawk + des B1, B5, F35 et leurs missiles/bombes. J'allais meme pouvoir me permettre d'engager les russes à Ormuz tellement tu allais prendre cher :rire: Mais j'ai pas eu le temps de finir avec l'autre V..
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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Twinkless le Mar 21 Aoû 2012 - 10:24

Oublies pas que j'allais le prendre par derrière :hap:

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par RedVladislav le Mar 21 Aoû 2012 - 10:37

Et en plus l'Algérie allait débarquer, oui c'est vrai :noel:

Quel faux-cul ce Marin :rire:
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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Shikkoku le Mar 21 Aoû 2012 - 16:01

Cette rage :hap:
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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Marin le Mar 21 Aoû 2012 - 16:31

Cette rage :rire:
Every allait bombarder puis j'allais sortir mes soldats kurdes tout gazés de la mort.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par RedVladislav le Mar 21 Aoû 2012 - 19:58

Jerry je rage tellement que je dois me vanter en postant un message de guerre bidesque et en provoquant le mec qui jouait le Koweit
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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Wikipédia le Mar 21 Aoû 2012 - 21:19

République Soviétique Socialiste de Russie :

Spoiler:
:globe: République Soviétique Socialiste de Russie :globe:

Opérations spatiales

Bureau du Premier Secrétaire de la République Soviétique Socialiste de Russie
"Monsieur Udalstov, nous avons perdu tous nos contacts satellites de visualisation du champ de bataille. Nos satellites de communications sont aussi hors service. Reste nos satellites ASAT et le GLONASS. La situation est mauvaise pour nous sur ce plan." Le premier secrétaire Udalstov regarda les feuilles que lui présentait son chef d’État Major. Il ne pouvait prendre le risque d'une défaite. Cela était la première victoire de l'OTAN, et, en plus d'être symbolique, elle était réelle.
"Quelles sont nos options, Monsieur Sergun ?". Le vieux général détourna le regard. La situation était grave avec la perte de ces satellites. Il consulta rapidement son téléphone portable, crypté. Il attendait un appel. Son cœur battait fortement. Il savait ce que représentait la perte des satellites. Mais il avait un plan, une idée, une intuition de général qui lui permettait d'affirmer que son idée serait payante. Il reçut l'appel. C'était le Major Jorky des forces spatiales russes. La fenêtre de tir était ouverte. C'était la nouvelle qu'il attendait.
"Bien, je vais être direct. Je viens de recevoir l'appel du centre de commandement des troupes spatiales. Nos satellites destructeurs de satellites ont une fenêtre d'approche. Nous disposons d'une trentaine de ces armes. Mais ces armes sont vieilles et surtout nous ne savons pas quel est la possibilité de réussite. Nous proposons d'attaquer en priorité les vingt-quatre satellites de la constellation GPS. En détruisant ces satellites, même si tous ne sont pas détruits, nous pouvons infliger un coup violent aux armées occidentales. En effet, les armées et les civilisations occidentales utilisent le GPS comme outil quotidien : avions de lignes, voitures, cargos, tankers, téléphones portables. Mais dans l'armée, sont utilité est vitale : guidage des missiles, guidage des navires, des avions, positionnement, coordination. Je vous laisse imaginer les dégâts que nous pouvons causer à l'adversaire. Ses missiles de croisières seraient sans danger, les cargos adverses perdraient de précieux jours pour traverser les océans. Les appareils adverses ne pourront combattre efficacement : en effet, le pilotage se fait énormément par GPS, si le GPS disparait, le pilote n'a plus d'indication de "chemin à suivre". Je ne peux que vous ...
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Le premier secrétaire du Parti Communiste russe venait de se saisir de son téléphone. Les secondes étaient des heures, ce plan, c'était son idée, son triomphe. Mais surtout, il avait la volonté de faire gagner la Russie. Il mangeait moins, se déplaçait à vélo, faisait toute sorte d'actions qui permettait à la Russie de s'économiser. Il entendait le bruit du téléphone, puis il vit les lèvres de M. Udlastov bouger, puis le son lui parvint :
"Cosmodrome de Pletesk, ici le premier secrétaire du Parti Communiste. Le camarade Sergun m'a proposé une riposte à la destruction de nos satellites. Je voudrais que activiez les satellites du programme Istrebitel Sputnik."
L'homme au bout du fil hésita, il savait à peine ce qu'était ce programme. Un mythe de la guerre froide pour lui. Il demanda la confirmation d'un tel plan par ses supérieurs, et répondit professionnellement.
"Bien monsieur."

Cosmodrome de Pletessk
Le plan était lancé. Quelque part dans l'espace, les satellites s'activèrent. Les petits moteurs s'activèrent et les engins glissèrent silencieusement vers leur cible. Les engins, vieux, étaient conçus pour détruire les satellites espions américains, bien plus maniable que les satellites GPS. Les dix huit satellites IS-A et les quatre satellites IS-P se déplaçaient vers leur cibles. Les ingénieurs russes suivaient les échos derrière leurs écrans, enfouis dans leur bunker souterrain, ils leur semblait que le temps était à l'arrêt. Soudain, un homme s'écria : "Kosmos 1258 en phase d'attaque, impact dans 8 secondes, sept, six, cinq, quatre trois, deux," Il n'eut pas le temps de finir, un autre homme cria plus fort "Kosmos 397 en phase terminale, impact dans trois secondes, deux, un ... Impact réussi, je répète, impact réussi !" Des éclats de joie retentissaient dans la salle, les hommes se seraient dans leur bras. Un en revanche, se tenait la tête, il était le seul qui n'avait réussi à détruire sa cible. Mais c'était minime. L'essentiel était là : vingt et un des vingt quatre satellites de la constellation GPS étaient détruis. Afin de terminer le travail, des MiG-31 équipés de missiles antisatellites décollaient eux aussi de Russie, et s'apprêtaient à lancer leur armes sur les trois satellites survivants. Les trois missiles firent mouche, la constellation GPS était morte. Les effets, explicités par le Général Sergun, seraient dévastateurs, et la Russie venait de frapper un grand coup. Mais cela ne suffisait pas, en plus de les rendre sourds, il fallait les rendre aveugles.

D'autres MiG-31 décollaient pour abattre les principaux satellites espions américains. Les cibles, les satellites Cristal, Kennan, Ikon et 8X / EIS, mais aussi les satellites Helios français, le satellites Zircon britannique, le IGS japonais et le satellites Arirang coréen ; un total de 20 engins. Ces nouveaux satellites étaient la crème des forces spatiales occidentales. Pour ces armes, les satellites ASAT n'était pas efficace. En revanche, les missiles ASAT des MiG-31 feraient de lourds dégâts. D'un aérodrome de Sibérie, 16 appareils armés chacun d'un missile. Encore une fois, la mission était suivie par les ingénieurs de Pletessk, terrés dans leur abri. Les MiG-31 prenaient de l'altitude, et une fois la fenêtre ouverte, larguèrent leur missiles. Les petits points rouges (missiles) fonçaient furieusement vers les points bleu (satellites). D'un coup, les points fusionnèrent. Puis, plus rien. La mission était remplie, l’atmosphère ne se détendait pas pour autant.

Des lancements de satellites étaient en cours, afin de remplacer les engins détruis.
Deux Kondor-M étaient lancés, ces satellites de communication prendraient le relai de ses semblables défunts. Les deux lancements furent terminés dans la nuit. En une journée, la Russie venait de remplacer deux de ses satellites, et de détruire la constellation GPS américaine, et les principaux satellites espions occidentaux.

Mouvements de troupes
Europe
- La flotte de la mer Noire, composée d'un croiseur Kirov, deux de croiseurs Slava, quatre frégates Gorshkov, deux destroyers Sovremnyy, quatre destroyer Udaloy II, le porte avion Kuznetsov, six corvettes Steregushyy se met en mouvement vers la Méditerranée, aucun détroits n'est franchi. Les forces sont en état de combat.
- Une escadre de sous marins Lada (2) et Kilos (4) font routes vers la Méditerranée.
- Les sous marins soviétiques continuent de s’engouffrer dans l'Atlantique, on dénombre déjà une quarantaine de sous marins, dont vingt sous marins nucléaires, Victor III (2), Oscar II (5), Alfa (2), Akula II (7), le reste, des sous marins conventionnels, sont des Amur 950 (16) et Kilo (6). D'autres sous marins arrivent en renfort , des Oscar II (4) , Severodvinsk (4), et Kilos (7).
- Une partie de la flotte russe de l'Atlantique Nord composée de croisuers Kirov (1), Slava (2), Sovremmny (1), et Neustrashimyy (4) fonce vers l'Islande. Elle sera couverte par l'aviation au sol.
- Six divisions secondaires (I.A, I.B, II.A, II.B, III.A, III.B) suivent les troupes russes en Allemagne, le matériel utilisé, moins récent fait de ces corps des corps de réserves. Chacun doté de 16 000 hommes (un total de 96 000 hommes), et équipées de chacune 168 (dont 60 blindés lourds) véhicules hors artillerie et armement antiaérien. Elles pour missions de sécuriser les voies de ravitaillement, de prendre en charge les civils, et servir de forces de contre attaque ou de réaction en cas de percée de l'OTAN.
- La flotte de la Baltique se déploie au Nord de l'Allemagne, derrière les troupes russes, et fournira un appui artillerie. Les sous marins de la Baltique sont en avant, prêts à attaquer d'éventuelles flottes. Composée de corvettes Steregushyy (8) et de frégates Gorshkov (3), la flotte de la Baltique est capable de résister à une attaque de la flotte allemande. Les sous marins Kilo (12) et Amur (7) sont également meilleurs que leurs homologues de l'OTAN.

Amériques
- A Cuba, les sous marins Akula II coordonnent les opérations contre la marine brésilienne.
- La flotte russe à Cuba est en état de combat, et est couvert par les troupes au sol. Les troupes ont ordre d'assurer sa défense, en stand-by.

Océan Indien / Moyen-Orient
- La flotte de Mangalore appareille (elle est constituée de deux croiseurs Slava, six frégates Groshkov, quatre corvettes Steregushyy, deux Udaloy II. Elle a pour direction le détroit d'Ormuz, qu'elle bloquera (sans y pénétrer toutefois). Tous les pétroliers seront arraisonnés, et envoyés vers l'Inde, qui transmettra le précieux gazoil vers l'allié chinois.
- La deuxième flotte d'Inde, équipée de la même manière que la première et basée à Chennai, est en stand-by d'ordre. Elle se place à la sortie du détroit de Malacca, aux environs des iles Andaman et Nicobar.
- L'escadre sous marine d'Inde, composée de cinq Akulas II et trois Oscar II est en position dans l'Océan Indien
- Suite au bombardement de l'allié iranien, l'Iran a rejoins la Russie dans sa lutte. Ainsi, ses batteries de défense côtières sont dirigées vers la flotte américaine. Les batteries sont prêtes au tir.

Asie / Extrême Orient
- La flotte russe d’Extrême Orient a verrouillé la mer d'Okhotsk. La flotte, composée d'un porte avion Ulyanovsk, deux croiseurs de classe Kirov, un croiseur Slava, quatre destroyers Sovremnyy, quatre Udaloy II, cinq Gorshkov, et trois Steregushyy huit Akula II, quatre Oscar II, trois Severodvinsk, douze Kilo, et huit Amur. La flotte est en position défensive, les sous marins patrouillant autour des îles Kouriles. En outre, des bouées sonar sont placées entre les îles, et des radars trans-horizon défendus par des batteries antiaériennes sont placés sur les îles.
- Un groupe de navire de cette flotte, constituée d'un Sovremmny et deux Steregushyy s'approche de la côte Nord de la Corée. Elle reste néanmoins dans les eaux internationales et est couverte par l'aviation au sol.
- Les troupes aux sols en Extrême Orient sont en état de guerre, la région de Vladivostok est bouclée et les troupes sont prêtes au combat (au même titre que les troupes d'Asie mineure, du Caucase, de Kola, ainsi que celle frontalières des pays baltes.

Opérations militaires

Environs de Narvik, 2 janvier 2018, 2h27 -12°C
Dimitri appréciait un café avec une barre de céréale à côté de son T-80UV. Ils avaient était attaqué cette nuit par un raid britannique. Les deux parties ont fait un match nul et les troupes anglaises ont fortifié leur position. Dimitri lisait les ordres sur son head up display par était d'attaquer ces positions au petit matin, lorsque la fatigue des veilleurs est à son comble. Il coupa l'écran et se hissa sur la tourelle. De la, il aperçut la toundra, et une aurore boréale, rouge. Dans les traditions inouites, une aurore boréale rouge était synonyme de catastrophe. Qu'importe, ce serait une catastrophe pour les anglais, et surtout, le rouge était la couleur du communisme. Seul, sur la tourelle de son char, Dimitri se perdait dans le ciel, s'il aimait ses hommes, il était solitaire, et son comportement donnez l'impression qu'il était un être associal.

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2h30, heure de départ. Les hommes étaient à leur poste, et la brigade, forte de ses 3 000 se lança face aux Britanniques. On entendit bientôt un bruit de réacteur : des Su-25T passait à basse altitude pour attaquer les positions britanniques. Dimitri, désormais habitué des bruits de la guerre, compta huit appareil soviétique, et pensa à des hélicoptères. Il ne se trompa pas. Six Mi-24V Hind suivait les forces au sol. Il s'imagina alors la vie d'un pilote de ces Su-25T. Comment voient la guerre ce qui la font dans le ciel ? S'ils étaient mieux nourri dans l'armée de l'air, avait-il une femme ? Ah, les femmes. De nature solitaire, Dimitri n'aimait pas la vie de couple. Étrangement, ses seules amies étaient des prostituées. Il repensait à Nadya, la seule qu'il avait entretenu plusieurs mois. Il sourit, l'air béat.

Il ne se trompait pas tant que ça Dimitri, depuis son cockpit de Su-25T, Sergueï regardait les troupes au sol, l'espace d'un instant. Puis il revint à ses écrans. Les radars détectaient trente deux tanks lourds Challenger II, 28 CV90N3, et douze pièces d'artillerie M777. "C'est ça, leur lignes de défense," ironisa Sergueï. Il régla ses armes. Les forces norvégiennes et britanniques étaient regroupés le long de la petite route qui longeait la côte vers Narvik. Elle formaient un petit barrage, tandis que d'autres troupes étaient sommairement camouflée sur les colline avoisinante. Son head up display affichait un ordre de bataille similaire à ce schéma de ce genre comme celui-ci :

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Arrivé à six kilomètres des troupes adverses, Sergueï suivit les autres appareils de sa formation qui piquaient du nez, il vérifia ses armes. Il avait verrouillé six chars lourds Challenger situés sur les collines avec ses missiles Ataka-V, et quatre autres CV90N3 dans les environs. Il allait surtout attaquer les troupes situées en face de la route, dans un virage de la route. Arrivé à deux kilomètres des cibles, les huit Su-25T ouvrir le feu, les missiles rasèrent les crêtes et détruisirent pour la plupart leur cible. A un kilomètre de la cible, ils arrivaient à portée roquettes, Sergueï suait, il visa les troupes et pressa de toutes ses forces la gâchette du manche en hurlant le hourra des cosaques. Il reçu une pluie de plomb venant des armes lourdes blindées. Il hurlait plus fort que les déflagration au sol. Il hurlait toujours lorsqu'une balle de 12.7 mm se ficha dans son ventre. Souffrant, mais conscient qu'il ne pourrait rentré à la base, il fit demi-tour et refit un passage sur les troupes aux sols, tira aux canons, visant avec les missiles et roquettes restantes. Et quitte à mourir, il cracha son appareil au milieu des forces de l'OTAN, semant la panique et la mort derrière lui.

Le raid aérien terminé, les blindés de la garde arrivait, le bruit couvert par l'artillerie des deux camps qui semait le trouble de part dans le champ de bataille. Néanmoins, les M777 étant des postes fixes, ils furent rapidement réduits au silence par les 2S19 MSTA-S soviétiques. L'artillerie soviétique avait tiré des fumigènes entre les deux groupes armés, afin de camoufler les tanks. Dimitri avait enclenché son viseur infrarouge. Il connaissait les Challenger II, de la saloperie, c'est résistant comme un abri atomique. Mais c'était la guerre, et ils avaient les Mi-24 avec eux. Soudain, il s'écria :
"Antenne, à 12h, sabot !
- PRÊT !
- FEU !
" hurla Dimitri, l'obus rata sa cible.
"Obus chargé !
- FEU !
" Cette fois-ci, le sabot explosa la tourelle du char britannique, qui pris feu instantanément, Dimitri vit deux hommes sortir en courant de la tourelle, la veste en feu.
"Autre char, 8h !
- Munition prête !
- FEU !
" Touché dans le réservoir, le challenger explosa. Mais un obus ricocha sur la parois du T-80UV.
"Pietr, conducteur du tank et ami personnel de Dimitri, sort nous de la bordel ! Aussitôt dis, aussitôt fait, le jeune conducteur poussa la turbina a gaz et le char fit un bon en avant.

Les lignes défensives de l'OTAN étaient sur le point de céder. Les soldats russes se battaient âprement contre les norvégiens, décidés à ne pas laisser un pouce de terrain. Néanmoins l'appui matériel soviétique fit la différence. De son char, Dimitri couvrait un groupe de soldat qui attaquait l'axe principal. "Capitaine!, cria Boris, un soldat utilisant le téléphone externe du char "J'ai besoin d'un tir HEAT sur la maison en face de nous ! Des putains de norvégiens nous canardent.". La tourelle du T-80UV pivota rapidement sur la droite, et le tireur décocha l'obus. La maison s'écroula.

Les forces de l'OTAN étaient complétement désorganisées et les lignes de défenses rompues alors que les soviétiques entraient dans Narvik. Les civils étaient pris en charge, la ville fut sécurisée à 12h, les environs aussi. Des défenses provisoires étaient dressées, et les troupes entamées le ravitaillement. Les batteries 9K37 et 9M333 étaient camouflées, mais les russes ne s'attendaient pas à une contre attaque, les fuyards avaient été poursuivis par les Mi-24V.

Pertes durant la bataille de Narvik :
Pertes norvégiennes : 612 K.I.A, 118 capturés blessés ou non, 16 challenger II détruits, 6 chars capturés, 19 CV90N3 détruits, vingt M777 détruits.
Pertes russes : 570 hommes, 1 Su-25T, 1 Mi-24V, 26 T-80UV, 18 BMP-3M.

Mer du Nord, côte Norvégienne, 18h21

Dans le cosmodrome de Pletessk, on s'activait : le satellite RORSAT aurait sa fenêtre de passage dans moins de trois minutes. Les ingénieurs avaient les yeux rivés sur leurs écrans. Le radar en bande L du satellite s'activa, les secondes passaient lentement. "Fenêtre ouverte ! Recherche radar lancée !" cria un jeune ingénieur, le satellite cadra au large de la Norvège, et détecta la flotte au large de Trondheim. Ce fut un éclat de joie au QG des forces spatiales. Le satellite donna des précisions extraordinaires de la flotte adverse, notamment sa composition exacte. Le radar a détection magnétique avait réussi à détecter la présence de sous marins, mais pas leurs nombre ni leur type.

Spoiler:
- 2 Nimitz-class supercarriers.
- 1 USS Enterprise (CVN-65).
- 1 Tarawa class amphibious assault ship.
- 1 Wasp class amphibious assault ship.
- 1 America-class amphibious assault ship.

- 3 Ticonderoga class cruiser.
- 8 Arleigh Burke class destroyer.
- 1 Zumwalt class destroyer.
- 2 Oliver Hazard Perry class frigate.
- 1 Amphibious Command Ship.
- 2 Avenger class mine countermeasures ship.

-avec des F-35 et des F-18 sur les portes-avions et les navires d'assaut amphibie.

Royaume-Uni:
- 7 frégates type 23.
- 3 torpilleurs.

Espagne:
- 1 navire amphibie Juan Carlos.
- 6 frégates Santa de Marias.

France:
- 1 porte-avions nucléaire Napoléon avec 30 Rafales M.
- 6 frégates FREMM.
- 4 frégates Horizon.
- 5 frégates Lafayette.

Les satellites, d'une endurance de combat faible (deux semaines), sont dotés d'un radar capable de détecter les flottes précisément (de l'ordre de la centaine de mètres). Ce sont les seuls satellites existant à pouvoir réaliser cette capacité, et ils permirent la localisation exacte de la flotte de l'OTAN. A peine fut-elle repérée que les coordonnées furent envoyés aux unités navales et aérienne de la zone.

Au dessus de la Norvège, 18h31
"Désolation à Parasite, nous avons reçu les coordonnées de la flotte de l'OTAN, amorçons l'attaque." A bord de son Tu-22M, il transportait près de quatre missiles AS-5 Kelt. Soixante quatre autres Tupolev (dont des Tu-95, équipés de huit missiles Kelt) suivait Igor à travers les nuages. Les missiles AS-5 Kelt étaient de vieux missiles des années 1960, mais ils avaient été reprogrammés. Désormais, leur rôle était de simulé des attaques de bombardier. Enfin, leur taille et leur vitesse rendait le leurre si crédible que les troupes de l'OTAN étaient certains de s'y prendre.

Arrivé à 500 km de la flotte, les vingt-deux appareils lancèrent cent-dix missiles vers la flotte de l'OTAN, puis firent demi-tour. Ce que l'OTAN ne savait pas, c'est que de l'autre côté de la flotte, approchaient soixante appareils Tu-22M3, vingt-sept Su-34 et cinquante cinq Su-24M. Le groupe emportait, en armement, cent-vingt Kh-32 (400 km de portée, Mach 4, charge explosive de 900 kg), cinquante quatre Kh-15S (500 km de portée, Mach 5, 150 kg de charge explosive), et cent dix missiles Kh-31AM, (portée de 110 km, guidage radar passif, Mach 3), soit un total de 284 missiles. Ces appareils étaient escortés par des Tu-95D équipés de radars Big Bulge, pour l'instant désactivés.

Au fond des eaux glissaient encore trois SSGN Oscar II escortés par deux SSN Akula II. Les Oscar II disposaient d'armes longue portée 3M54 Klub, d'une portée de 200 km et d'une vitesse de Mach 3. Chacun de ces sous marins disposent de vingt-quatre missiles, soit un total de 72 missiles. Les Akulas II disposaient de quinze missiles 3M54, ce qui porte le total des missiles embarqués à 102 missiles. Appareils et sous marins embarqués donc 386 missiles, sans compter les AS-5 Kelt.

Spoiler:
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Igor, dans son cockpit de Tu-22M3 éteint serein. Pour lui, aucun doute que la victoire serait une réussite. "Les forces de l'OTAN pensent avoir des détruits nos satellites", pensez t-il. Quel bande de con que ces chiens de l'OTAN, ils ne vont pas comprendre ce qui leur arrive.

Vers 18h45, les Tu-22M lancèrent les missiles AS-5. L'écho radar de ces missiles fut détecté par l'OTAN.

(je me permet de prendre "le contrôle de tes forces" Caoki, sachant que je t'ai parlé de cela sur MSN, que tu m'as dis que tu agirais de la sorte. C'est surtout pour le RP)

USS Enterprise, 18h47, Mer de Norvège
"Monsieur, je détecte une soixante, non cent, euh, au moins 360 contacts volant vers nous à pleine vitesse. Le schéma de vol correspond à des Tu-22. Je n'arrive pas à voir la taille, il ont un brouilleur !" cria un jeune matelot américain. Le capitaine accouru, il n'en crut pas ses yeux, une partie de l'écran radar était devenue rouge du fait du nombre de contacts détectés. "Putain, ces tarés de soviétiques ont du envoyés au moins quarante appareils la derrière. Fais chier bordel ! Tout le monde aux postes de combat, ce n'est pas un exercice, je répète ce n'est pas un exercice !" Les ordres de l'Amiral furent retransmis dans tous les navires de la flotte qui semblait s'animer. Sur le pont des portes avions, les appareils décollaient petits à petits. Le pacha regarda le ciel. Il était rouge. "Bien, repris l'amiral qu'on envoie la chasse détruire les appareils assaillants, les devront aussi viser ces armes. Que l'on me détruise tout ce bordel !"

Aussitôt dis, aussitôt fait. Les silos VLS des croiseurs et destroyers de la flottes se tournèrent et visèrent la nuée de missiles assaillants. Les missiles partaient à mesure que le système AEGIS calculait les trajectoires de tir. Les premiers missiles furent détruits. Et lorsque la chasse arrivait, il restait tout de même prêt de 250 missiles.
"Ici Foxtrot 4-8, arrivons a portée missiles, nous ouvrons le feu !" Et les huit missiles AIM-120C du F-18F partirent à l'encontre des armes russes. Tous firent mouche. Alors qu'ils s'apprêtaient à faire demi tour, Sam fit une remarque par radio "Hé les gars, pourquoi les russes réagissent pas quand on les dégomme ? Et c'est quoi le brouillage que j'ai sur la droite de mon radar ?" La radio, après un grésillement, répondit "C'est depuis que les russes ont dégommé nos satellites GPS je pense. Mais t'a raison, c'est louche qu'il réagissent pas."

Piqué de curiosité, Sam fit demi tour vers les contacts détectaient. Leur nombre diminuaient à chaque balayage radar, mais leur trajectoire n'était pas modifiée. Il s'approcha des contacts, à une distance suffisante pour avoir un visuel FLIR. Lorsqu'il fut à une vingtaine de kilomètre, il enclencha ce dernier. Alors il devint blême. Ce qu'ils pensaient être une armée d'avions n'était que de vulgaires missiles. Il voulut se saisir de la radio, mais une voix retentit dans le cockpit "A TOUTES LES UNITÉS EN VOL, ATTAQUES AÉRIENNES AU NORD-OUEST, AU MOINS 280 CONTACTS REPÉRÉS ! FAITES DEMI TOUR !"

Sur la passerelle de l'Enterprise, c'était la panique. Alors qu'ils avaient user la moitié des munitions de la flotte, on découvrait sur le radar environ deux cents échos radar arriva à pleine vitesse du Nord-Ouest, ces échos là étaient bien l'aviation d'attaques russe. Les appareils étaient encore hors de portée, et l'aviation embarquée avait user toutes ses munitions contre les leurres Kelt.

Tu-95D, 18h52, Mer de Norvège
"Peste à toutes les unités, nom de code épidémie" annonça l'opérateur. Igor attendait ce moment, il leva les caches du sélecteurs de tir. Il poussa les deux boutons, et les deux Kh-32 se détachèrent de l'appareil. Après quelques secondes de chute, le missile activa son réacteur, et partit à Mach 4 vers la flotte ennemie. Les missiles Kh-32 étaient des tueurs de navires lourds. Avec leur charge explosive de 900 kg, un seul missile suffisait pour mettre un porte avion américain hors de combat.
Toute la formation aérienne l'avait suivi, et prêt de 284 engins supersoniques voir hypersoniques fonçaient vers la formation de l'OTAN.

Sous marin Akula II, 18h56, Mer de Norvège
Le sous marins glissait, sonar passif, au fond de l'océan. Son sonar enregistrait tous les bruits de la mer, baleines, roulis, et surtout, navires. La situation était compliquée. Il se situait à moins de 100 km de la flotte, et d'autres sous marins patrouillaient. Le capitaine, un vétéran qui dirigeait son navire depuis prêt de vingt ans, savait qu'il n'avait le droit à l'erreur. L'autre Akula II, qui menait la même mission, c'est à dire de donner des coordonnées précises aux Oscar II, était une vingtaine de kilomètre plus loin.

Le sonar détectait au moins soixante cavitation due à des hélices, mais surtout, les sous marins de l'OTAN posait problème. C'était du suicide pensait le vieux capitaine, mais soit. Leur chance était que les sous marins de l'OTAN étaient loin, à environ 70 km, et que les Akula II étaient plus rapide.
"Immersion périscopique, 20m." ordonna le capitaine
"Immersion périscopique, 20m !" répéta l'officier en charge de l'immersion.
Sur le panneau qui affichait la profondeur, les chiffres défilaient, 125 m, 120, 115, 110 ... 50 m.
"Activez le sonar, rentrez l'iris !(système permettant de diminuer la cavitation des hélices, au prix de la vitesse. Lorsque l'iris est sorti, le bruit est plus faible)activez l'armement. Au poste de combat !" cria le capitaine.
"Sonar actif, iris rétracté, armement paré !" crièrent successivement trois hommes, les yeux rivés sur leur console.
"Envoyez les coordonnées aux sous marins Oscar. Dépêchez." Un petit hommes s’exécuta, derrière sa console, il envoyait par radio les ordres aux Oscar II
"Terreur et désolation, code DF-EKM ; coordonnée  65°22'44.46"N et 2°12'15.38"O. Confirmez, à vous." Tout le monde était silencieux dans le sous marins, l'atmosphère était des plus tendue. La radio grésilla quelques minutes plus tard.
"code DF-EKM ; coordonnée  65°22'44.46"N et 2°12'15.38"O. Confirmé, bonne chance, camarades."

A l'instant ou les coordonnées furent donné, les Oscar II lancèrent leurs quarante huit 3M-54. Et s'enfoncèrent dans l'océan. C'était tout pour eux.
A bord de l'Akula II, on procéda aux derniers vérificatifs.
"Bien, missiles 1 à 15 parés, tir dans 5, 4, 3, 2, 1 ! FEU"
Un intense bruit métallique et d'air secoua le sous marins, les armes étaient parties. L'autre Akula avait fait de même. Il ne fallait pas perdre une seconde.
"Immersion 300 mètres, vitesse maximale, coupez le sonar. On se casse de la !" hurla le capitaine. Les ordres furent répétés, et le sous marins s'enfuit dans les profondeurs de l'Océan.

Tu-95D, 18h59
L'équipage de l'un des six Tu-95D de guidage radar était tendu. Ils étaient en premier ligne, et leur rôle était essentiel. Ils étaient à cent-cinquante kilomètre de la flotte de l'OTAN. Tout reposez sur eux maintenant. Heureusement, ils étaient couverts par un fort brouilleur qui gênait considérablement les missiles longues portée SM-2. "Opérateur, activez le radar !" cria le pilote. Ainsi, et presque simultanément, les six radars Big Bulge s'activèrent, et fournirent des informations de cibles précises aux 386 missiles attaquant la flotte américaine.

Passerelle de l'USS Enterprise, 19h02
"Nom de dieu, qu'est ce que c'est que tout ça" étaient les mots de l'amiral lorsqu'il vit les émissions radars des Tu-95D des russes. "Avec ça, ils ne peuvent nous rater. Préparez les équipes de réparation, et dirigez tout le feu contre les missiles assaillants !"

Le problème, c'est que le système AEGIS est inefficace contre les missiles super et hypersoniques. Le système se rebootait sans cesse lorsqu'il s'agissait de calculer les vecteurs d'interception, ce qui fit perdre un temps précieux aux américains. Et même s'il restait plus de la moitié des appareils de l'OTAN, la vitesse des missiles assaillants bloqué toute tentative d'interception massive. Les pilotes ne savait lequel missile viser d'autant que le brouillage radar empêchait l'utilisation des AIM-120 et MICA-EM. Seul les missiles infrarouges courte portée pouvait permettre la destruction de missiles.
"Impacts dans 1 min 30 !" cria un opérateur radar ! Certains missiles de l'OTAN partirent tout de même, et au total, les américains réussirent à abattre une quarantaine de missiles. "Impact dans 12 secondes, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2 ... "

Il ne put terminer sa phrase. Le navire fut secoué de part et d'autres, et une gerbe de flemme envahi la passerelle. L'amiral fut projeté en arrière, et eut de la chance ne pas tomber par les vitres. "Vous n'êtes pas blessé ?" hurla un homme qui lui tendit la main, et qui hurlait par dessus le bruit des sirènes et des explosions. "Non, je vais bien, ce n'est qu'un égratignure." dit-il en regardant son bras ensanglanté. En se relevant, ce qu'il vit le fit fondre en larmes.

L'USS Enterprise prenait de la gîte de 20° par l'arrière. La moitié du pont d'envol était déchiquetée. Un incendie avait pris dans les hangars, et menaçait les réserves de munitions. Lorsqu'il regarda le reste de la flotte, il chercha de suite les autres portes avions. Le Juan Carlos avait déjà disparu sous les flots, touchés, d'après un matelot, par trois missiles en tir direct. Un Nimitz avait 45° de gite par bâbord, et l'autre avait le pont d'envol en feu. Les navires amphibies n'étaient pas épargné. Seul le Tarawa n'avait pas subi de lourd dégât. Il manquait en revanche la partie avant du Wasp, et le America n'était plus. Le porte avion Napoléon prenait de la gîte, mais n'avait pas l'air de couler.

Du côté des navires de combat, les pertes étaient lourdes, le Zumwalt a été épargné, mais sa superstructure avait subi l'onde de choc d'un missile qui avait explosé à côté de lui. Il ne restait plus grand chose des Ticonderoga, seul un seul, avec 30° tribord de gîte, tenait bon. Sur les huit Arleigh Burke, deux étaient rayés de la carte, et quatre autres étaient amputé d'une section du navire. Les deux restants combattaient activement des incendies. Les frégates françaises étaient les navires qui avaient le mieux résister à l'attaque des missiles, même si deux Horizon et trois FREMM étaient hors de combat. Les français ont aussi perdu une Lafayette. Les frégates espagnoles subirent de lourds dégâts, deux coulèrent, et une autre étaient hors de combat. Les frégates Type 23 britanniques s'en sont bien tirées elles aussi. Mais deux d'entre elles sont coulées. Les sous marins sont intacts, sauf un sous marins britanniques qui s'est trouvé en dessous de l'explosion d'un missile. Le sous marin, à cause de l'onde de choc, a perdu ses antennes de communication. Les autres navires sont à peu près intacts, mais les munitions manquent et l'électronique a été endommagé à cause de l'onde de choc.

Un second RORSAT qui passa dans la nuit confirma la destruction de la flotte de l'OTAN.
L'attaque russe était un succès majeur, qui allait influer grandement sur la suite des événements en Atlantique Nord. Néanmoins, la Russie a perdu 16 Su-24M3, deux Tu-95D et six Tu-22M3

[les pertes américaines sont détaillées dans le post]

Islande, 2 janvier, 20h24
Les radars longue portées installés aidés des RORSAT avaient bien détecté la menace de la flotte américaine se dirigeant vers Reykjavik. Les troupes en Islande, portée grace au pont aérien à pres de 10 000 hommes et l'équipement d'une brigade (168 véhicules, DCA non comprise) et soutenu par une escadre aérienne composée de 28 MiG-29OVT et 16 PAK-FA. En outre, deux batteries S400 sont en position défensive et camouflée, et des batteries SS-N-26 sont camouflées (parfois dans ses locaux civils). Les consignes sont d'ouvrir le feu sur la fotte américaine et d'attaquer en priorité les navires de débarquement et porte avions. Si les forces américaines sont plus nombreuses, les forces russes disposent d'un appui aérien solide, et surtout de renforts. Les troupes ont pour mission de gagner du temps et d'attendre l'arrivée de la flotte.

En attendant, six Tu-22M3 se préparaient sur le tarmac de Kevklavik. Leur mission n'était pas de détruire la flotte américaine, mais d'attaquer un convoi de l'OTAN en plein milieu de l'Atlantique. En effet, pour ravitailler l'Europe, l'Amérique envoie des convois, escortés par des Oliver Hazard Perry ou des Arleigh Burke. Composé d'une trentaine de navires, ces convois sont vitaux pour l'effort de guerre de l'OTAN.

Les appareils volaient délicatement au dessus de l'Atlantique. "Hé, Youri, j'ai une blague pas mal sur les capitalistes qui ferment des usines !" dis soudain l'un des pilotes par radio cryptée. "Balance mec !" L'autre reprit alors "Bah c'est un capitaliste qui tient des hauts fourneaux, il s'appelle Mital, et a foutu le bordel en France vers 2012. Le mec meurt, est arrivé au paradi, dieu lui dit "non, écoute, je peux pas te garder, tu as fais des choses horribles". Ainsi, Mittal se retrouve en enfer. Deux jours plus tard, Satan appelle Dieu, et lui dis "Bon, écoute, je peux pas garder Mital, ce type m'a déjà éteint deux fours !" (c'est un peu nul, mais les Lorrains et Alsaciens comprendront !) "Pas mal répondit l'autre pilote" et le vol continua. Et arrivé à 300 km de leurs cibles, ils ajustèrent leurs missiles.

24 Kh-59MK se détachèrent de la carlingue. Ce missile, supersonique, disposait d'une charge thermobarique destructrice, et surtout, était doté d'une autodirecteur qui lui permettait de se passer du système de désignation de cible mis en place en Norvège. Les navires n'eurent aucune chance. Deux navires escorteurs furent mis hors de combat, et les navires de transport n'eurent pas plus de chance. Le convoi avait perdu la moitié de son chargement.

Pertes dans l'attaques
OTAN : 8 navires de transport, 2 Oliver Hazard Perry.
Russie : aucune

Allemagne, environs sud de Berlin, 15h27

"Vladislav, t'a des nouvelles de l'avance dans Berlin ?" lança un soldat russe.
"Niet camarade. Je sais juste qu'on a des difficultés. Mais aujourd'hui la mission est différente. Les Espagnols tentent une percée pour libérer Berlin. Et nous, on va couper pour de bons leurs forces" Ceci dit, les ordres étaient donnés, et les troupes foncèrent dans leur véhicules. Pour Vladislav, le terrain n'était pas nouveau. Il avait servi en RDA dans les années 80. Les étendues vertes de Silésie ne lui faisait pas peur, et surtout, il connaissait les méthodes à suivre.

Les soviétiques fonçaient à 70 km/h dans la pleine. Comme d'habitude, un soutien aérien assuré par des Su-25T et la couverture aérienne par les véhicules antiaérien et l'aviation de front. La progression se fit rapidement. Nos troupes étaient sur les talons de l'OTAN qui se repliaient. Seul ce groupe d'Espagnol avait un ordre qui échappait à Dimitri "Décidément, la crise Espagnol frappa même la logique de leurs généraux" ironisa Vladislav. Après trente minutes de déplacements, les troupes se retrouvèrent au contact de l'arrière garde espagnole. Six Leopard 2A4 tentèrent de venir retenir les russes.
"SABOT PRÊT ! - FEU " L'obus impacta directement dans la tourelle du char adverse. Si les Leopard étaient de bons chars, leur blindage faisait défaut.

L'arrière garde espagnole fut rapidement écrasée, et les troupes russes massacrèrent les forces espagnoles, qui néanmoins réussièrent à se retrancher dans les faubourgs de Berlin.

Pertes dans la bataille de Berlin Sud
Espagnoles : 18 chars, 29 VCI, 325 hommes.
Allemandes : 12 chars, 19 VCI, 210 hommes.
Russes : 26 chars, 38 VCI, 512 hommes.

Allemagne du Nord, 16h04

Les troupes russes devaient prendre de vitesse les allemands qui fonçaient vers l'Elbe. Nos unités d'avant garde talonnaient l'arrière garde de l'OTAN, et des combats sporadiques avaient lieu. Aucun combat majeur n'est à signalé dans cette zone, et les forces russes ont reçu l'ordre de se scinder en deux, une tiers des forces a pour ordre de descendre vers le Sud. Les combats dans la région, même sporadiques, furent violents. La majorité des affrontements étaint des tirs de chars à longue portée, avec peu de dégats de part et d'autres. En revanche, la poursuite des troupes de l'OTAN était bénéfique pour la Russie.

Vladovitch, dans son Ka-50, dépassa la colonne de blindés soviétiques. Les troupes de l'OTAN avaient été repérées trois kilomètres plus loin, et avaient pour ordre de se replier au plus vite. Les hélicoptères avaient pour ordre d'harceler au possible les troupes de l'OTAN. Vladovitch, et son co-pilote, Pietr, volaient à prêt de 350 km à très basse altitude. Les pauvres allemands ne comprirent pas ce qui leur arriva. Les huit missiles visèrent des Abrams qui fonçaient à pleine vitesse, et les roquettes étaient destinées aux fantassins dans leur Bradley. La section fut décimée.

Le danger pour les hélicoptères étaient les réactions de la chasse de l'OTAN qui avait déjà posé problème à maintes reprises. Mais cette fois, les pilotes s'en sortir indemne.

Pertes dans l'Allemagne du Nord :
OTAN : 440 morts, 60 véhicules dont 26 chars de combat, 12 hélicoptères et 5 chasseurs F-15.
Russie : 210 morts, 20 véhicules dont 6 chars de combat, 16 hélicoptères.

Environ de Dresde, Silésie, 22h03

Les troupes soviétiques arrivèrent à Dresde durant la nuit, soit deux jours après avoir franchi la frontière allemande. "Nous n'avons pas assez progressé." s'insurgea un colonel. Il fallait prendre la ville en quelques heures. La résistance à Dresde était déterminée, mais n'avait pas reçu de soutien : en effet, l'OTAN a abandonné la ville à son sort, seul des allemands se sont décidés à ne pas céder un pied de terrain. Néanmoins, le soutien aérien et l'artillerie eut raison de la détermination des allemands, qui se rendirent. Le matériel fut capturé. La ville fut sécurisé vers 1h. Les civils étant pris en charge par les corps secondaires de l'armée.

De manière générale, Silésie, le schéma des batailles et le même qu'en Allemagne du Nord. Les forces russes harcèlent celle de l'OTAN, qui perds de précieux hommes.

Pertes en Allemagne du Sud
OTAN : 687 hommes, 79 véhicules dont 30 chars lourds, 12 pièces d'artillerie mobile, 5 Eurofighter Typhoon et 6 F-16C
Russie : 420 hommes, 38 véhicules dont 8 chars lourds, 11 hélicoptères.

Berlin, 14h07.

Lioubov ne savait pas depuis combien de temps il était dans ce bordel. Dans cette merde dont il ne voyait pas le bout. Putain, six heures peut être, dix ? Les russes pataugeaient dans la boue à Berlin, ou plutôt dans le sang. Les allemands ne sont pas décidés à lâcher un pouce de terrain. "Nous sommes soumis à pression continue des tirs des mobilisés allemands." disait un soldat. Visiblement, les russes n'avaient pas les moyens de sécuriser Berlin. Le plan sera différent désormais.

Les forces russes encerclent désormais de la ville par le Nord et le Sud. Tout en l'Ouest disponible aux forces de l'OTAN qui ont pour but d'entrer dans la ville. A l'Est, les russes sont en positions défensives, retranchés. Quelques escarmouches ont lieu, mais aucun combat n'a lieu véritablement en Allemagne.

Pertes dans le secteur de Berlin
OTAN :974 morts, 67 véhicules dont 24 chars lourds, et 16 pièces d'artillerie mobile. 12 Typhoon abattus.
Russie : 1423 morts, 80 véhicules détruits, dont 31 chars lourds, 41 pièces d'artillerie, 16 hélicoptères.

Sur l'ensemble du front allemands, l'aviation et les batteries antiaérienne sont déployés à tous les échelons, de celui de la section d'infanterie (MANPADS) à la section de blindés (Tunguska M1), à celui du régiment (SA-15 / 9M333), et celui de la division et plus (S300V et autres). La flotte aérienne compense la pertes des satellites par les A-50U et les Il-80 de commandement. Le front est ravitaillé en temps et heure par des convois eux même sécurisés par les divisions secondaires.

Etat de l'offensive en Allemagne

Spoiler:
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La suite, avec la destruction de la flotte de l'OTAN, tellement bandant :content:

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Message par Samsung le Mar 21 Aoû 2012 - 21:21

Mais qui jouait les pays de l'Otan?

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Marin le Mar 21 Aoû 2012 - 22:02

Mes messages de guerre "bidesque" et mes provocations ont réussis a attiser une rage et une haine immense.

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Message par ShinyMetalAss le Mar 21 Aoû 2012 - 22:58

Apple :
Caoki (USA),Zorro (UK),Epicentre (Espagne),Vince (Allemagne),Pseudo (France),Moi (Danemark) et Cawabunga (Suède).Il y'avait aussi Gungauss (Pologne-Lituanie),mais il a trahi l'OTAN est s'est rangé du côté d'Every.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Samsung le Mar 21 Aoû 2012 - 23:01

Je comprend alors

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Message par Twinkless le Mer 22 Aoû 2012 - 7:11

Every a vraiment fait les meilleurs post de guerre :oui:
C'est dommage que tout les post de la V9 ont été supprimé :(

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par RedVladislav le Mer 22 Aoû 2012 - 10:03

Une rage immense ? Plutot un mépris immense d'un type se battant avec autant de réalisme que Jacky Chan

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Message par Epicentre le Mer 22 Aoû 2012 - 12:47

Stop rager sur une V d'il y a deux mois

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Wikipédia le Mer 22 Aoû 2012 - 19:22

L'écrasement de l'OTAN, putain la V9 > all.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Epicentre le Mer 22 Aoû 2012 - 19:31

Je nie pas la défaite etc, mais n'oublions pas non plus le désintéressement de beaucoup de membres de l'OTAN pour la guerre :hap:

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Message par Hesdine le Mer 22 Aoû 2012 - 19:37

Fake vous étiez tous dessus.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Epicentre le Mer 22 Aoû 2012 - 19:39

Euh stop, c'était en plein pendant le serveur MC, on a mis une semaine à répondre.

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Re: ¤ Histoire ¤ Les meilleures opérations militaires

Message par Twinkless le Mer 22 Aoû 2012 - 19:43

Le truc c'est que en fait Caoki était la seule personne qui faisait des contre attaques majeures
Après je me souviens que Epic avait envoyé des hommes en Allemagne mais bon :hap:

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